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L'actu de la MARINE NATIONALE, de notre défense et de nos alliés

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L'actu de la MARINE NATIONALE, de notre défense et de nos alliés

Message par corsair le Lun 1 Juin - 17:56

01/06/2015

La Marine nationale se contentera de 8 FREMM mais aura 5 FTI


La FREMM Provence

En déplacement vendredi dernier sur la base d’aéronautique navale de Lann-Bihoué, près de Lorient, Jean-Yves Le Drian a confirmé que les futures frégates de taille intermédiaire (FTI) seraient construites à cinq exemplaires, remplaçant nombre pour nombre les La Fayette, mises en service entre 1996 et 2001. Avec pour conséquence, afin de respecter le format fixé par le dernier Livre Blanc sur la défense (15 frégates de premier rang à l’horizon 2025,  dont les Forbin et Chevalier Paul du type Horizon), d’interrompre le programme FREMM à la huitième unité. « Je maintiens la livraison à la Marine nationale de 6 FREMM anti sous-marines, d’ici fin 2019, selon le plan fixé par la LPM. La production des frégates devra donc être accélérée (du fait de la vente de la Normandie à l’Egypte, ndlr). Par la suite, d’ici 2022, deux autres FREMM anti sous-marines seront livrées. Ces dernières auront une capacité de défense anti-aérienne renforcée, par rapport aux premières FREMM. Enfin, elles seront suivies, dès 2023, par la livraison des 5 frégates de taille intermédiaire (FTI) », a expliqué le ministre de la Défense, venu dans ses terres bretonnes détailler les implications pour la marine et les industriels de l’actualisation de la loi de programmation militaire.  



Livraison de la Provence dans les prochains jours

Concrètement, les six premières FREMM, toutes basées sur le modèle de l’Aquitaine, seront livrées d’ici 2019. La tête de série l’a été fin 2012 et la Provence le sera dans les prochains jours. Mise à flot en juillet 2014, la Languedoc doit débuter ses essais en mer en fin d’année pour une livraison en 2016. Viennent ensuite les Auvergne et Bretagne, en cours de construction et qui seront réceptionnées par la Marine nationale en 2017 et 2018. Achevée fin 2014, l’ex-Normandie, cédée à l’Egypte, sera remplacée par la construction d’une frégate supplémentaire, livrable en 2019. Cela entraine une ré-accélération du  rythme de production, qui revient en fait au niveau pré-LPM. Après les FREMM classiques, le site DCNS de Lorient va donc enchainer avec deux FREMM dotées de capacités de défense aérienne renforcées, appelées FREMM DA. La marine a obtenu que ces bâtiments, en plus de ces capacités (missiles Aster 30, radar Herakles plus puissant, système de combat adapté…) soient dotés des mêmes moyens de lutte ASM que leurs aînés. Sans cela, le nombre de plateformes anti-sous-marines aurait été trop faible pour remplir les missions dévolues aux forces basées à Brest et Toulon. Les deux FREMM DA seront donc livrées entre 2020 et 2022 pour succéder aux Cassard et Jean Bart, mises en service en 1988 et 1991.

 
Frégate du type La Fayette

Lancement du programme FTI au plus tard en 2016

DCNS enchainera l’année suivante avec la première FTI, livrable avec deux ans d’avance sur le planning initial. Pour qu’un achèvement de la tête de série intervienne en 2023, le programme devra être lancé au plus tard l’an prochain, afin de débuter la production à partir de 2018. DCNS, qui a déjà réalisé des études de levée de risques pour finaliser les exigences technico-opérationnelle relatives aux FTI, attend donc, maintenant, la notification du contrat d’études et de développement de ces nouvelles frégates. A lui-seul, le prototype représentera 3 millions d’heures de travail, dont la moitié pour les études. A titre de comparaison, l’Aquitaine a nécessité de l’ordre de 4 millions d’heures de travail, études comprises. Chez DCNS, on se félicitait vendredi de la décision de lancer FTI, qui ajoute deux frégates supplémentaires au plan de charge de Lorient et donne au site une visibilité de plus de 10 ans. « L’actualisation de la Loi de Programmation Militaire va permettre à DCNS de continuer à développer sa gamme de navires et de services et accélérer son développement international. Avec le lancement du programme FTI, nous proposerons un produit qui répond au besoin de la Marine nationale et qui répondra à une demande internationale en croissance pour des frégates de premier rang et d’environ 4000 tonnes », a expliqué Hervé Guillou, président du groupe naval.

Un bâtiment conçu avant tout pour l’export

Il faut dire que le programme FTI est avant tout destiné aux industriels. Alors que les marins, toujours soucieux d’homogénéiser leur flotte, se seraient probablement contentés des FREMM, il fallait en effet donner du travail aux bureaux d’études de DCNS et permettre au champion français du naval militaire de proposer sur le marché export un nouveau produit estampillé « Marine nationale ». Cela, afin de répondre à la concurrence, notamment européenne, sur le segment des frégates d’environ 4000 tonnes. Jean-Yves Le Drian n’a d'ailleurs pas caché, vendredi dernier, les motivations ayant présidé au choix de limiter le programme FREMM pour lancer FTI de manière anticipée : « Au-delà de l’enjeu majeur pour notre Marine, il s’agit bien aussi d’un choix de politique industrielle », a dit le ministre. « L’analyse de la DGA, menée ces derniers mois en collaboration avec DCNS et son partenaire Thales, a en effet démontré le besoin d’un renforcement d’une offre française à l’export, qui soit complémentaire du produit FREMM. L’enjeu est aussi de pouvoir nous différencier au plan technologique, d’ici dix ans, d’une concurrence mondiale concentrée sur le créneau des frégates de taille intermédiaire, avec le lancement de projets similaires en Espagne, Italie, et Allemagne notamment ».

Des plateformes plus légères que les FREMM, dont le déplacement atteint 6000 tonnes, mais qui, il ne faut pas s’y tromper, seront aussi bien équipées que leurs grandes sœurs, si ce n’est mieux.

Une plateforme de première classe

Car, si certaines marines veulent des bâtiments moins gros et moins automatisés que les FREMM, elles souhaitent des bateaux puissamment armés, dotés des meilleurs senseurs et parfaitement polyvalents. Il n’y a qu’à voir le niveau d’équipement d’une corvette du type Gowind 2500. Sur une plateforme de seulement 102 mètres et 2500 tonnes, on trouve ainsi 8 Exocet, 16 VL Mica, des tubes lance-torpilles, un canon de 76mm, des affûts de petit calibre télé-opérés, un hélicoptère de la classe 10 tonnes, deux embarcations d’intervention, un radar tridimensionnel, un sonar de coque et un sonar remorqué.

Autant dire que pour justifier l’achat d’un bateau de 4000 tonnes, il faudra faire mieux. En clair, DCNS et ses partenaires vont concevoir une frégate lourde compacte, dont les capacités devraient même, évolutions technologiques aidant, être plus importantes que celles des FREMM.



Radar multifonctions à faces planes

En termes de senseurs, l’époque des antennes tournantes va ainsi s’achever. Les FTI intègreront le premier radar multifonctions à faces planes conçu en France. Il s’agit du Sea Fire 500 de Thales, dont le développement a été lancé fin 2014 (voir notre article sur le sujet). La nouvelle frégate devrait, en outre, bénéficier des innovations liées au contrat d’études « Topside Intégré », initié par la Direction Générale de l’Armement. Après les études préliminaires en 2012, les industriels français, DCNS et Thales en tête, en sont aujourd’hui à la phase de développement. L’objectif est d’intégrer aux mâts et superstructures des bâtiments des systèmes fixes et panoramiques regroupant l’ensemble des moyens de surveillance, pas uniquement le radar principal, mais aussi les communications et la guerre électronique. Le recours aux nouvelles technologies antennaires doit permettre de résoudre les problèmes de comptabilité électromagnétique entre les différents systèmes.  Pour ce programme majeur, la DGA et les industriels ambitionnent de développer le Topside intégré le plus poussé au monde, avec une capacité de fonctionnement simultané et nominal de l’ensemble des senseurs et moyens de communication, ce qui est impossible aujourd’hui.

 
sonar

 

Lutte anti-sous-marine

Compte tenu de la prolifération des sous-marins dans le monde, qui va d’ailleurs conduire à équiper les La Fayette d’un sonar, les FTI seront évidemment dotées de solides moyens ASM. Ces plateformes seront sans nul doute en mesure de déployer une antenne remorquée en plus de leur sonar de coque. Dotées de tubes lance-torpilles, les frégates pourront, le cas échéant, embarquer un hélicoptère gréé pour la lutte anti-sous-marine.


Caïman Marine tirant une torpille MU90
 

Artillerie, drones, missiles antinavire

Il va sans dire que les bâtiments, en plus de leur artillerie (canon principal et affûts télé-opérés de petit calibre) et d’une suite de contre-mesures (lance-leurres anti-missiles et anti-torpille) seront en mesure de mettre en œuvre des drones. Comme tout bâtiment de premier rang, les FTI seront par ailleurs équipées de missiles antinavire. Une nouvelle génération de munitions, appelée à succéder à l’Exocet MM40 Block3 (et qui pourrait faire l’objet d’une coopération avec les Britanniques qui vont devoir remplacer le Harpoon américain), est d’ailleurs à l’étude en vue d’une mise en service au cours de la prochaine décennie.


Tir d'Aster 15 depuis la FREMM Aquitaine 

Un tandem Aster / VL Mica ?


Les réflexions sont, par ailleurs, très intenses quant à la défense contre aéronefs et missiles des futures FTI. Jusqu’ici, on imaginait plutôt une dotation en Aster 15. Toutefois, compte tenu de l’évolution sensible des menaces aériennes dans les prochaines années, une nouvelle tendance commence à émerger. Elle porte sur la combinaison de missiles Aster 30, à plus longue portée, et de missiles à courte portée VL Mica. Un tandem qui avait déjà été imaginé sur les FREMM proposées à la Grèce à la fin des années 2000. Et qui intéresserait aussi fortement les Italiens pour leur nouvelle génération de frégates.


FREMM qui avait été proposée à la Grèce, avec le VL Mica  

Des capacités de DAMB ?

Ceux-ci envisagent d’ailleurs d’aller plus loin et de doter leurs futurs bateaux d’une capacité de défense contre les missiles balistiques (DAMB). A cet effet, l’intégration aux nouvelles frégates italiennes de l’Aster Block 1 NT est à l’étude. Une option que les Français pourraient eux aussi envisager pour leurs FTI, le radar Sea Fire 500 étant dès l’origine imaginé pour pouvoir servir à la DAMB.

Concernant les installations de tir, l’intégration de l’Aster Block 1 NT sur les frégates devrait nécessiter l’emploi des mêmes lanceurs que l’Aster 30.

Un lanceur polyvalent Aster/MdcN

A ce propos, on rappellera que la marine française souhaite le développement d’un lanceur polyvalent permettant de mettre en œuvre aussi bien des Aster 30 que des missiles de croisière navals. Il s’agit en effet de pouvoir gréer les FREMM DA avec des MdCN, sans pour autant augmenter le nombre de cellules (32). Or, avec ce lanceur polyvalent, il sera également possible, en cas de besoin, de doter les FTI de MdCN.


La FM 400 dévoilée en 2008

Le design

Niveau design, aucune vue n’est encore disponible, du fait qu’industriels et militaires doivent encore se mettre d’accord sur les caractéristiques et les capacités exactes des futures FTI. Le challenge sera de développer une frégate capable de répondre largement aux besoins du marché export, tout en intégrant les souhaits de la Marine nationale.

DCNS pourra toutefois débuter ses travaux à partir d’une plateforme que le groupe a déjà dans ses cartons : la FM 400. Dévoilée en 2008 et présentée à l’époque comme la succession des La Fayette, cette frégate modulaire de 126 mètres et 4000 tonnes avait été spécifiquement imaginée pour le marché international et présentée à plusieurs pays, dont l’Algérie. C’est aussi sur la base de ce design que Thales, en octobre dernier, avait illustré l’intégration du Sea Fire 500 sur une frégate de 4000 tonnes. Même si la FTI présentera une architecture probablement différente, cela donne déjà une idée de ce à quoi la future frégate française pourrait ressembler.


Dernière édition par corsair le Jeu 31 Déc - 14:05, édité 2 fois


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Re: L'actu de la MARINE NATIONALE, de notre défense et de nos alliés

Message par corsair le Lun 1 Juin - 18:33

01/06/2015

Réactualisation de la LPM : De bonnes nouvelles mais pas byzance…



Alors que la Commission de la Défense de l’Assemblée nationale a adopté le 27 mai le texte portant réactualisation de la Loi de Programmation Militaire 2014 – 2019, celle-ci va maintenant être votée par les députés.

Rallonge budgétaire et solution pour les recettes exceptionnelles

Même si la réactualisation n’intervient que deux ans après le vote de la loi initiale, le gouvernement, fait unique depuis bien longtemps, a décidé d’attribuer des moyens supplémentaires aux armées. De 2015 à 2019, la France va consacrer un peu plus de 162 milliards d’euros à sa défense, soit 3.8 milliards de plus que prévu. Outre cette rallonge, Jean-Yves Le Drian est également parvenu à mettre un terme au serpent de mer que constituaient les fameuses recettes exceptionnelles (vente d’empruntes foncières, cession de fréquences radio…),  que le ministère attendait désespérément depuis 2010 pour boucler son budget. Le problème est désormais solutionné puisque 5.2 des 6.1 milliards de recettes exceptionnelles prévues sur la période ont été converties en crédits budgétaires. Après cinq ans d’incertitudes, la Défense respire donc et, dans ces conditions, peut enfin espérer sérieusement respecter ses engagements.


La frégate Forbin  

Lutte contre le terrorisme et OPEX

L’Elysée a accordé ces moyens supplémentaires pour plusieurs raisons. D’abord, le nécessaire renforcement de la lutte contre le terrorisme, qui nécessite la présence de milliers de militaires pour protéger le territoire national. Ainsi, après les attentats de janvier à Paris, 10.000 soldats ont été mobilisés, contre un millier jusque là. Un effort incompatible avec les nouvelles réductions de personnel actées en 2013. Il a donc été décidé de préserver 18.750 postes, sur les près de 34.000 qui devaient être supprimés d’ici 2019. Cela a évidemment un coût, évalué à 2.8 milliards d’euros. Dans le même temps, le poids des opérations extérieures a significativement augmenté, la France, qui avait prévu de réduire la voilure, intervenant finalement sur de nombreux théâtres. Pour répondre aux besoins, des matériels supplémentaires vont être acquis (dont 13 hélicoptères - 7 Tigre et 6 Caïman - pour l’armée de Terre), 500 millions d’euros de plus seront consacrés à la maintenance des équipements alors que les fonctions de renseignement et de cyberdéfense vont être musclées.

La bouffée d’oxygène des contrats à l’export

Les excellents résultats des ventes à l’export ont aussi offert d’importantes marges de manœuvre au ministère de la Défense puisqu’ils permettent de jouer sur les plans de charge des industriels. Des contrats, notamment pour le Rafale, avaient d’ailleurs été anticipés lors de l’élaboration de la LPM il y a deux ans, permettant de remplacer sur les chaînes de production des avions français par des appareils étrangers. Rafale vendus à l’Egypte, au Qatar et bientôt en Inde, frégate et corvettes achetées par la marine égyptienne… Les bonnes nouvelles se sont enchaînées depuis un an et la  France devrait en 2015 battre un record, avec 15 milliards d’euros de ventes d’armes à l’export, soit trois fois plus qu’en 2012. Une réussite à mettre en grande partie au crédit de Jean-Yves Le Drian, qui de l’avis de tous a magistralement joué son rôle de VRP, appuyé très efficacement par la politique de diplomatie économique portée depuis le Quai d’Orsay par Laurent Fabius.

L’ensemble permet donc de réviser positivement la LPM, ce qui est une très bonne chose pour les militaires comme les industriels. Cela étant, il faut quand même raison garder et tempérer l’enthousiasme général suscité par ces annonces, soutenues par un excellent plan de communication, comme on a pu, par exemple, le voir en Bretagne en fin de semaine dernière.



Le constat : Une démultiplication des missions confiées à la marine

Jean-Yves Le Drian est en effet venu vendredi sur la base d’aéronautique navale de Lann-Bihoué pour détailler les implications de la LPM révisée sur les forces navales et les industriels français. « Plus que jamais, dans un environnement stratégique qui s’est fortement dégradé, notre Marine prend la figure d’un navire au milieu des avis de tempêtes », a affirmé gravement le ministre, évoquant de nombreuses menaces, dont le terrorisme, les trafics illicites, la traite d’être humains jetant sur la mer des milliers de migrants, mais aussi le spectre d’un retour des conflits entre Etats. « Les périls sont là, comment le nier ? D’un côté, nous devons affronter une menace terroriste, qui a pris une ampleur inédite et grave, sur de nombreux théâtres, au plus loin comme au plus près. Dans le même temps, la crise ukrainienne a ravivé le spectre des menaces de la force, c’est-à-dire de conflits interétatiques sur le continent européen lui-même. Les récentes démonstrations de puissance de forces navales étrangères (russe, chinoise) jusqu’à nos approches maritimes sont là pour nous le rappeler », a déclaré Jean-Yves Le Drian. Selon lui, « la Marine est un acteur essentiel de notre posture de protection » car, a-t-il dit, « chacun en conviendra, la mer est aujourd’hui le lieu d’expression d’une violence de plus en plus forte, ce que nous ne saurions tolérer ».  

Une marine engagée sur toutes les mers du globe, avec un niveau d’activité record qui va bien au-delà du contrat opérationnel fixé par le dernier Livre Blanc. « De fait, dans ce contexte dégradé, la Marine connaît un déploiement quasi-permanent sur cinq zones maritimes, alors qu’une à deux seulement étaient prévues par le livre blanc. C’est aujourd’hui l’Atlantique nord, la Mer noire, la Méditerranée, l’Océan indien et le golfe de Guinée. J’y ajoute le golfe arabo-persique, avec le retour il y a quelques jours du porte-avions et de son escorte au terme d’un engagement remarqué dans l’opération Chammal en Irak ».

La réalité : Une diminution significative du format

Avec un tel constat, on pourrait s’attendre à un renforcement des moyens navals français, ou du moins à un arrêt de leur réduction imposée par la dernière LPM. Il n’en sera rien. Car, si convaincants puissent être certains discours, saupoudrés de quelques annonces de commandes destinées notamment à embellir les articles de la presse locale, la réalité des faits est implacable.

Réactualisation ou pas de la Loi de Programmation Militaire, la flotte française va voir ses moyens significativement réduits alors que le contexte et les enjeux, comme le rappelle si bien Jean-Yves Le Drian, justifieraient largement de casser cette trajectoire baissière. Car, même si les bâtiments de nouvelle génération offrent des capacités et une disponibilité bien supérieures à celles de leurs aînés, encore faut il que la marine ait suffisamment de « passerelles » pour pouvoir se déployer partout où on a besoin d’elle. Et cela va devenir de plus en plus difficile. Le ministre en est parfaitement conscient et aimerait probablement y remédier. Seulement voilà, les marges de manœuvre budgétaires ne sont pas suffisantes pour corriger le tir.

Concrètement, le nombre de frégates de premier rang va passer de 18 à 15 (24 jusqu’en 2009) ; alors que les flottes de bâtiments de projection et de ravitailleurs vont être réduites chacune de 4 à 3 unités. Pour ce qui concerne les patrouilleurs, seuls quelques bâtiments seront remplacés au cours de la LPM (deux PLG vont succéder aux P400 guyanais), la dizaine d’autres arrivant en bout de course devant attendre la prochaine décennie et le futur programme BATSIMAR. Certains ne tiendront évidemment pas jusque là et il y aura, comme disent les marins, des « trous dans la raquette ». En clair, une surveillance moindre de pans entiers du territoire maritime français pour une durée plus ou moins longue. Alors que la marine estime qu’il lui faudra une quinzaine de BATSIMAR pour remplir ses missions, il est d’ailleurs inquiétant de constater que le Livre Blanc, qui propose un format détaillé de la flotte à l’horizon 2025, ne s’aventure pas à avancer un chiffre pour ces unités pourtant cruciales.



L’aéronautique navale n’est guère mieux lotie que la flotte de surface puisque seuls 15 avions de patrouille maritime Atlantique 2 seront rénovés, sur un parc comprenant 21 appareils (quatre autres seront tout de même gardés pour de simples missions de surveillance maritime). La chasse embarquée, elle, ne disposera que de 40 Rafale Marine au lieu des 60 prévus avant 2013. Seule la flotte d’hélicoptères va se maintenir, 27 Caïman Marine succédant aux 22 Lynx et 2 EC225, sachant que les nouvelles machines remplacent également les anciens Super Frelon, retirés du service en 2010 et dont 8 exemplaires étaient encore en parc précédemment.

A l’exception des sous-marins, dont le format, opérationnellement incompressible, est maintenu en l’état (quatre SNLE et six SNA), les principales composantes de la marine vont donc être amputées de 18 à 33% en nombre de bâtiments et avions. Et cette réduction de format sera opérée bien avant 2025. Elle est en place dès cette année pour les bâtiments de projection et les ravitailleurs, suite au retrait anticipé du Siroco et de la Meuse, le sera d’ici 2022 pour les frégates et avant la fin de la décennie pour l’aéronautique navale.



Le gros des nouveaux investissements renvoyés à la prochaine LPM


Si l’actualisation de la LPM voit le lancement anticipé du programme des cinq frégates de taille intermédiaire (FTI), dont la tête de série sera livrée en 2023, on rappellera que ces bâtiments ne feront que remplacer nombre pour nombre les La Fayette. Et que dans le même temps le programme FREMM est réduit de 11 à 8 unités pour respecter le format fixé par le Livre Blanc. Il faut aussi noter que l’essentiel du budget nécessaire aux FTI ne sera engagé que sur la prochaine LPM, ce qui sera également le cas pour les trois futurs bâtiments logistiques (FLOTLOG) et la force de guerre des mines de nouvelle génération (SLAMF), constituée de quatre plateformes déployant des drones et cinq bâtiments bases de plongeurs démineurs.

En dehors de FTI, qui doit avant tout permettre aux industriels, DCNS et Thales en tête, de disposer d’une nouvelle plateforme pour répondre à la concurrence internationale et compléter la gamme française entre la frégate lourde et la corvette, l’actualisation de la LPM n’apporte quasiment rien de plus en termes de matériel. Seule la construction d’un quatrième bâtiment multi-missions (B2M), qui faisait l’objet d’une option au contrat notifié  en 2013, a été décidée.



Pour le reste, il ne s’agit que d’une confirmation des décisions déjà entérinées il y a deux ans. Y compris le programme des bâtiments de surveillance et d’assistance hauturiers (BSAH), qui va être notifié ce mois-ci à Kership, avec deux unités fermes (livrables en 2017) et deux options, le financement de ces dernières étant prévu dans la LPM. L’échec de la mise en place d’un partenariat public-privé sur ce programme a débouché sur une acquisition patrimoniale. Les quatre autres BSAH prévus initialement pour remplacer les bâtiments de soutien, d’assistance et de dépollution (BSAD) ne seront pas réalisés. La Marine nationale conserve pour le moment, en lieu et place, le principe des contrats d’affrètement avec des opérateurs privés.

 

1050 postes créés

Sur le plan des ressources humaines, la Marine nationale va bénéficier de créations de postes. Alors que la LPM en prévoyait plus de 2000 de moins (avec le reliquat de la précédente LPM), 800 fusiliers-marins vont venir grossir les rangs de la FORFUSCO, avec pour objectif de renforcer la protection des sites sensibles. 250 autres postes vont voir le jour pour disposer au sein de la marine d’une force de spécialistes destinée à soutenir les industriels dans les programmes export, à commencer par les frégates. On notera en revanche que, si les commandos marine vont bénéficier d’une nouvelle unité de soutien (constituée à partir de postes existants), aucune création de poste n’est prévue en termes de « forces combattantes ». 

Alors que toute l'Europe se rééquipe, la france reduit le format de sa marine


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Le montant des exportations françaises d’armement en 2014 est légèrement supérieur aux estimations

Message par corsair le Mar 2 Juin - 21:46

Dans son bilan de l’année passée [.pdf], publié en février, la Direction générale de l’armement (DGA) avait estimé le montant des exportations françaises d’armement à 8,06 milliards d’euros en 2014, soit une progression de 17,3% par rapport au dernier exercice.



Finalement, les industriels tricolores ont fait mieux encore mieux. Ainsi, selon les chiffres définitifs avancés dans un rapport transmis le 1er juin au Parlement, le niveau les prises de commandes d’équipements militaires français ont atteint 8,2 milliards d’euros, ce qui fait une hausse de 18% de hausse d’une année sur l’autre. Et cela, comme le souligne le ministère de la Défense dans un communiqué, « en dépit de l’accutuation de la concurrence internationale ».

« Cette réussite est le fruit de l’implication complète des services de l’État et du ministère de la Défense aux côtés de tous les acteurs industriels réunis au sein de l’équipe France », est-il encore souligné dans le texte.

« La logique que je développe depuis que je suis en fonction n’est pas celle d’un vendeur, d’un agent commercial ou d’un petit représentant de telle ou telle entreprise française. La logique que je développe, c’est d’abord la confiance et le partenariat stratégique, l’appréciation commune des situations conflictuelles et des menaces », avait expliqué, en février dernier, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, au sujet de son approche en matière de ventes d’armes.

L’affaire des Bâtiments de projection et de commandement (BPC) Mistral, dont la livraison devrait être annulée, n’a donc pas pesé dans l’évolution des prises de commandes auprès des industriels français de l’armement.

Pourtant, plusieurs responsables politiques avaient fait le pari contraire, oubliant sans doute d’autres précédents qui n’eurent pas d’impact majeur sur les exportations de matériels militaires français, comme la non-livraison de Mirage 5 à Israël (décidée par le général de Gaulle) ou encore de deux Aviso de type A69 destinés à l’Afrique du Sud (les navires seront même rachetés par l’Argentine).



« Les excellents résultats 2014 contribuent à la préservation de la base industrielle et technologique de défense, tout en apportant une contribution décisive au commerce extérieur du pays », souligne le ministère de la Défense, qui précise que ces exportations concernent 669 entreprises français (dont plus de la moitié sont des PME) et 37.000 emplois, soit 1/5 de l’ensemble des emplois de l’industrie française de l’armement.

La cru 2015 s’annonce encore meilleur, grâce notamment aux contrats signés avec l’Égypte et le Qatar concernant le Rafale. Un troisième devrait suivre avec l’Inde, qui entend commander 36 appareils.


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]L’Egypte se prépare à prendre livraison de sa FREMM

Message par corsair le Lun 8 Juin - 18:41

L’Egypte se prépare à prendre livraison de sa FREMM



On s’active à Lorient pour achever les modifications de l’ex-Normandie, qui doit être livrée dans deux semaines à la marine égyptienne. La frégate multi-missions (FREMM), initialement destinée à la flotte française, a pour mémoire été achetée par Le Caire, qui souhaite disposer au plus vite d’une frégate moderne. Le bâtiment, dont le contrat de cession a été conclu en février dernier, devrait être livré le 23 juin. Le délai a donc été extrêmement court pour mettre la frégate aux standards égyptiens et former l’équipage, dont l’entrainement va se poursuivre dans les prochains mois. La formation de l’équipage (technique, opérationnelle, maintenance) est effectuée principalement avec DCI et la Marine nationale.



Un contrat de MCO de 5 ans

La FREMM devrait rejoindre l’Egypte en juillet et être la pièce maîtresse du défilé naval allant marquer l’agrandissement du canal de Suez.   

On notera qu’en plus de la vente de la frégate, DCNS va également assurer son maintien en condition opérationnelle pendant cinq ans. C’est d’ailleurs la toute première fois, sur le marché export, que l’industriel français signe un contrat de MCO en même temps que le neuvage d’un bâtiment. DCNS va en outre assurer le soutien logistique de la FREMM égyptienne, fournir des pièces rechanges à bord et dans le port base, tout en assurant la maintenance du bâtiment. 


Design des futures Gowind 2500 égyptienne

Implantation en Egypte

A cet effet, le groupe va s’implanter à Alexandrie. Une présence locale qui lui sera également très utile dans le cadre d’autres projets, actuels et à venir. Avec bien entendu, pour commencer, le programme des quatre corvettes de 2500 tonnes de la famille Gowind commandées par l’Egypte. La tête de série, en cours de construction à Lorient, sera livrée en 2017 et ses trois sisterships réalisés en transfert de technologie par les chantiers égyptiens.


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Le commandant français de la Task Force 150 à bord de la FLF Surcouf

Message par corsair le Lun 8 Juin - 18:45



Le 29 mai 2015, le capitaine de vaisseau Crignola, commandant la Combined Task Force 150 (CTF-150), s’est rendu à bord de la frégate légère furtive de type La Fayette (FLF) Surcouf, engagée en soutien direct de la Task Force, afin de s’entretenir avec son commandant, le capitaine de frégate Fraïoli. Le lendemain, la frégate a procédé à des entraînements conjoints avec la marine djiboutienne, dans le cadre du volet de coopération régionale de la CTF-150.
 

Le 29 mai 2015 au soir, le BCR Var et la FLF Surcouf, deux bâtiments français actuellement engagés dans les opérations de la CTF-150, chargée de lutter contre le terrorisme et les trafics illicites qui lui sont associés, ont organisé une rencontre à la mer, alors qu’ils patrouillaient tous deux dans le Golfe d’Aden. Le capitaine de vaisseau Crignola, commandant la CTF-150, s’est rendu à bord du Surcouf par hélicoptère et a été accueilli par son commandant, le capitaine de frégate Fraïoli. Les deux officiers se sont entretenus sur les opérations en cours et ont pu échanger leur appréciation de la sécurité maritime régionale.


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Les patrouilleurs Athos et Aramis se préparent à quitter Bayonne

Message par corsair le Lun 8 Juin - 18:47



Une vingtaine d’anciens pachas des patrouilleurs de surveillance des sites (PPS) Athos et Aramis se sont retrouvés le 5 juin pour une dernière « sortie des commandants » à bord des deux bâtiments de la Marine nationale. Dans le cadre de la fermeture de la base navale de l’Adour, cet été, l’Athos et l’Aramis vont en effet être transférés à la Gendarmerie maritime et quitter définitivement le Pays-Basque.




Les lieutenants de vaisseau Clémence Raphat et Arnaud Voiry, actuels commandants de l’Aramis et l’Athos, ont donc emmené leurs aînés vendredi pour une dernière sortie en « famille ». Plusieurs générations se sont ainsi côtoyées,  récents commandants et officiers plus anciens aujourd’hui « reconvertis ». Il y avait aussi le vice-amiral Frédéric Jubelin, chef d’état-major de la Force d’Action Navale, qui fut dans ses jeunes années de marine à la tête d’un « mousquetaire ».

L’Athos et l’Aramis ont navigué de concert, avec un salut symbolique entre les deux patrouilleurs, qui ont tiré leur révérence face au rocher de la Vierge à Biarritz puis devant la plage de la Chambre d’Amour à Anglet, le tout à vive allure.



Pour mémoire, les PPS ont été livrés en 1980 et 1981 par les chantiers cannois de l’Estérel. Acquis par la Direction Générale de l’Armement (DGA) pour surveiller et blanchir la zone de tir du Centre d’Essais de lancement de missiles (CELM) de Biscarosse (aujourd’hui DGA Essais de missiles), ces patrouilleurs de 32 mètres se caractérisent par leur rapidité et leur capacité d’accélération.



Basés initialement à La Pallice, ces unités, armées par la Marine nationale, ont ensuite rejoint la base navale de l’Adour,  construite spécialement en 1983 pour rapprocher ces moyens du centre de la DGA. L’Athos et l’Aramis ont alors constitué la Division des Vedettes de l’Adour, alors commandée par un capitaine de corvette ou lieutenant de vaisseau qui avait deux enseignes comme adjoints. L’officier en second prenait le commandement à la mer de l’Aramis et l’officier en troisième celui de l’Athos. La première année, lorsque les unités étaient encore à La Pallice et l’activité très intense, un troisième équipage était également paré pour mettre en oeuvre l’un ou l’autre des patrouilleurs.

C’est à la dissolution de la DVA, en 1993, qu’ils ont pris l’appellation de Patrouilleurs de Surveillance des Sites.  Rattachés à la FAN et parrainés depuis 2013 par la ville de Saint Martin-Sainte Catherine, dans la Creuse, leur carrière va donc désormais se poursuivre au sein de la Gendarmerie maritime.

La DGA, qui a décidé d’externaliser leurs missions, les utilisera jusqu’à la fin du mois. Puis ce sera le grand départ vers Cherbourg, où ils devraient arriver à partir du 6 juillet. Au sein de la Gendarmerie maritime, ils remplaceront sur le secteur Manche/mer du Nord le patrouilleur Glaive, en fin de vie, et le Géranium, réaffecté à Lorient.


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Sous-marins australiens : La France met le paquet

Message par corsair le Lun 8 Juin - 18:49



Ce sera le contrat naval majeur de la décennie et la France a décidé de tout mettre en œuvre pour séduire l’Australie et la convaincre de travailler avec elle pour réaliser sa nouvelle génération de sous-marin. Dans le cadre du renforcement de ses forces navales, le pays souhaite acquérir jusqu’à 12 nouveaux bâtiments. C’est le double de la flotte actuelle de la Royal Australian Navy (RAN), constituée de six unités du type Collins (77.8 mètres, 3350 tonnes en plongée), mises en service entre 1996 et 2001. Pour leur succéder, la marine australienne souhaite disposer, à partir de 2025, de sous-marins océaniques dotés d’une très forte autonomie, capables de mener des missions loin des côtes australiennes et pendant une longue période.



DCNS face aux Japonais et aux Allemands

Alors que les Japonais semblaient l’an dernier quasi-assurés d’emporter le contrat avec un modèle dérivé des nouveaux Soryu (83.7 mètres, 4200 tonnes), le remaniement gouvernemental intervenu en décembre 2014 a rebattu les cartes. La compétition a, depuis, été rouverte aux Français et aux Allemands, le nouveau ministre de la Défense australien, Kevin Andrews, ayant visité en avril les sites de DCNS et TKMS spécialisés dans la construction de sous-marins. En mai, les trois compétiteurs ont signé un contrat d’évaluation compétitive en collaboration avec l’équivalent australien de la DGA. D’une durée de six mois, ce premier round technique et commercial permettra d’approfondir les propositions des uns et des autres. La suite du processus, comme la sélection d’un ou deux finalistes, dépendra des résultats obtenus. La commission d’experts chargée d’évaluer les dossiers a été installée vendredi 5 juin.  



Un design basé sur le Barracuda

Sur le plan technique, les Français ont de solides atouts. Leur proposition est basée sur le design des SNA du type Barracuda (100 mètres, 5000 tonnes), dont la tête de série est en achèvement à Cherbourg pour une livraison en 2018 à la Marine nationale. La propulsion serait néanmoins conventionnelle, et non nucléaire, ce qui implique des modifications importantes. Mais l’avantage de cette option est que DCNS a déjà réalisé l’essentiel des études de développement, réduisant de facto les risques. L’architecture des Barracuda est de plus validée par la marine française, dont la composante sous-marine est réputée comme l’une des meilleures de la planète. DCNS s’appuie, dans le même temps, sur le succès à l’export des sous-marins du type Scorpene, déjà vendus à 14 exemplaires (2 au Chili, 2 en Malaisie, 6 en Inde et 4 au Brésil) et considérés comme faisant partie des sous-marins les plus silencieux du marché.



Des innovations qui peuvent faire la différence

En outre, le groupe naval français dispose d’atouts technologiques majeurs sur ses concurrents. Après plusieurs années d’études, de développement et de tests, menés dans le plus grand secret, il a mis au point une propulsion anaérobie innovante basée sur des piles à combustible de seconde génération (FC-2G). Leurs performances et leur fiabilité sont présentées comme bien supérieures aux technologies actuellement en service (notamment sur les sous-marins allemands). Une avancée doublée d’une autre innovation, en l’occurrence de nouvelles batteries basées sur la technologie lithium-ion et offrant là aussi des capacités accrues (voir notre article détaillé sur les nouveaux systèmes anaérobie de DCNS).

Dévoilées en octobre 2014, ces nouveautés avaient été intégrées sur le SMX Ocean, un concept de sous-marin océanique reprenant le design des Barracuda. Les ingénieurs de DCNS avaient calculé que ce bâtiment de 100 mètres de long, 8.8 mètres de diamètre et 4700 tonnes de déplacement pourrait grâce à sa propulsion innovante effectuer des missions allant jusqu’à 90 jours, soit le double du Scorpene, avec une vitesse de transit de 14 nœuds, ce qui ne s’est encore jamais vu sur un sous-marin classique. Basée sur six moteurs diesels de 1250 kW, deux systèmes FC-2G et trois batteries lithium-ion, la propulsion du SMX Ocean lui permettrait de réaliser en plongée deux transits d’une semaine et, une fois sur le théâtre d’opération, de rester immergé durant un mois. 

Concept basé sur des technologies disponibles, le SMX Ocean, extrêmement équipé, ne correspond pas à l’offre que la France va faire à l’Australie. Mais elle s’en inspirera sans aucun doute, avec un bâtiment probablement plus classique.



TKMS : Manque de références sur les sous-marins océaniques

Face aux Français, qui ont donc de solides arguments, les Allemands sont, comme à leur habitude, de redoutables compétiteurs. Mais ils partent cette fois avec un gros handicap puisqu’ils n’ont pas de grand sous-marin océanique opérationnel, ni dans la marine allemande, ni à l’export. Les types 2012A (56 mètres, 1830 tonnes) et 214 (65 mètres, 1860 tonnes) sont clairement trop petits. Le type 218SG, vendu à deux exemplaires à Singapour en 2013 (pour une livraison à l’horizon 2020), sera en revanche plus grand. Pour l’heure, les spécifications de ces nouveaux bâtiments demeurent secrètes mais il n’est pas improbable que TKMS se soit inspiré du type 216, un modèle de 90 mètres et 4000 tonnes dévoilé en 2011. Ce design visait justement à répondre aux besoins de marines désireuses de se doter de sous-marins océaniques. Il pourra servir de base à l’offre allemande pour l’Australie.



Le Soryu nippon massif mais aux capacités limitées

Quant au troisième compétiteur, le Japon, il propose un bâtiment éprouvé. C’est en 2009 que le Soryu, premier d’une série de 11 sous-marins commandés par la marine nippone, a été mis en service. Il a depuis été suivi par quatre autres exemplaires, une sixième unité devant entrer prochainement en flotte. Dotés d’un système de propulsion anaérobie, les Soryu sont de gros bâtiments. Du moins en extérieur car ces bateaux à double coque offrent un fait un espace interne assez restreint pour leur gabarit, réduisant de fait leurs capacités (seulement 20 armes pour un bâtiment de 4200 tonnes contre 18 pour un Scorpene de 1700 tonnes et 34 pour le SMX Ocean, le concept français disposant en plus de silos verticaux pour 6 missiles de croisière).



La question du transfert de technologie

Si l’on s’en tient à la technique, aux capacités et aux références, les Français sont en mesure de l’emporter. Idem pour le transfert de technologie, DCNS pouvant mettre en avant les coopérations en cours avec l’Inde et surtout le Brésil, ce dernier constituant le programme le plus complet et le plus ambitieux réalisé jusqu’ici.

A ce titre, on ne sait pas encore où seront réalisés les futurs sous-marins australiens. La construction de 12 bâtiments nécessiterait en effet des capacités industrielles très importantes et la probable mobilisation de plusieurs chantiers. Dans le même temps, les Australiens sont très prudents avec les transferts de technologie suite aux déboires rencontrés à l’époque des Collins et, plus récemment, sur les destroyers lance-missiles du type espagnol F100. DCNS planche donc sur trois scénarios : une construction en France, une réalisation en Australie et une option mixte. Cette dernière présenterait notamment l’avantage de permettre à la RAN de disposer beaucoup plus rapidement de ses sous-marins, avec une cadence de livraison plus élevée grâce à une double chaine de production australienne et française. Avec à la clé une charge de travail colossale pour le site de Cherbourg.



Etre compétitif et savoir répondre aux besoins du client

Le choix de l’Australie ne se fera, bien sûr, pas uniquement sur des facteurs techniques, si importants soient ils. La compétitivité des offres sera un argument crucial, sachant que les estimations du coût global du programme atteignent 35 milliards d’euros. Entrera aussi en ligne de compte la capacité de chaque industriel à répondre au mieux aux besoins exprimés par l’Australie. Ecoute, capacité d’adaptation et connaissance du terrain seront fondamentales. C’est d’ailleurs pourquoi DCNS a créé l’an dernier une filiale à Canberra. Forte aujourd’hui d’une vingtaine de collaborateurs, DCNS Australia va voir ses moyens et effectifs monter en puissance. Le groupe naval français s’appuie également sur ses grands partenaires, à commencer par Thales, qui dispose d’une importante force commerciale sur place, l’électronicien employant 1000 personnes en Australie.



Une alliance diplomatique et stratégique

La Marine nationale, qui coopère de longue date avec la Royal Australian Navy, joue également son rôle, plus discret mais crucial. Il ne faut en effet pas oublier que la France est, avec ses territoires ultramarins, une nation de l'Océanie. A ce titre, elle contribue, avec ses forces navales notamment, à la stabilité de la zone. Cela, aux côtés des deux acteurs majeurs de la région, l'Australie et la Nouvelle-Zélande, avec lesquels la France. Des partenaires qu'elle peut, au delà de la traditionnelle coopération régionale, également soutenir à plus grande échelle sur le plan diplomatique, en s'appuyant par exemple sur son statut de membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU.   

Dans le cadre des discussions qui se déroulent entre Paris et Canberra, ces aspects sont importants car, au delà d'un contrat géant, c'est aussi le renforcement de l'alliance franco-australienne qui est en jeu. Avec en toile de fond, notamment, l'inquiétude des Occidentaux face aux velléités expansionnistes de la Chine sur la région Asie/Pacifique. Le fait que la France accèpte de céder le design de ses sous-marins de nouvelle génération, des outils hautement sensibles et stratégiques, n'est pas anodin. Il n'y a qu'un seul précédent, celui du projet de vente de 12 SNA du type Rubis au Canada dans les années 80, qui n'avait finalement pas abouti suite à l'effondrement de l'URSS. C'est dire le niveau de confiance que la France a dans l'Australie et sa volonté de renforcer une coopération à long terme. 

Le soutien politique sera déterminant

Pour que ce projet voit le jour, l’action politique sera d'ailleurs déterminante, comme l’avait démontré l’échec de la vente de BPC à la RAN en 2007. Les Espagnols de Navantia, soutenus bien plus fortement par leur gouvernement, avec de nombreuses visites de ministres en Australie, l’avaient emporté face à DCNS et Thales. Huit ans plus tard, les choses ont changé et, au delà des évolutions géo-stratégiques, les pouvoirs publics français sont bien plus investis. Sur le dossier australien, une forte action de lobbying est menée par le ministère de la Défense et celui des Affaires étrangères, avec le plein soutien de l’Elysée. Du côté du Quai d’Orsay, le projet des sous-marins est notamment suivi par le Franco-Australien Ross McInnes. Cet ancien de Thales, président depuis le mois d’avril du Conseil d’administration de Safran, a été nommé en février représentant spécial de la France en Australie dans le cadre du développement de la stratégie de diplomatie économique voulue par Laurent Fabius.

On notera enfin que les très bonnes relations entre Paris et Washington, ainsi que la grande confiance nouée ces dernières années entre l’US Navy et la Marine nationale, sont également un atout. Les futurs sous-marins australiens seront, en effet, très probablement équipés d’armements américains et la perspective de voir ces équipements mis en oeuvre sur des bâtiments de conception française ne suscite, apparemment, aucune réticence de la part de Washington.


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Une armada OTAN en Baltique

Message par corsair le Lun 8 Juin - 18:51



Du 5 au 20 juin, l’OTAN organise en mer Baltique son plus important exercice de l’année. 49 bâtiments de surface, un sous-marin, 61 aéronefs et une force de débarquement de 700 hommes, composée de troupes, finlandaises, suédoises et américaines, sont mobilisés. BALTOPS 2015 réunit en tout 5600 marins, soldats et aviateurs provenant de 17 nations membres et partenaires de l’Alliance atlantique (Allemagne, Belgique, Canada, Danemark, Estonie, Etats-Unis, Finlande, France, Géorgie, Lettonie, Lituanie, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Royaume-Uni, Suède et Turquie).

Organisé chaque année, cet exercice multinational est pour sa 43ème édition particulièrement musclé, avec une flotte très conséquente et de nombreuses unités de premier rang. Les manœuvres, qui se déroulent en Pologne, en Suède, en Allemagne et à travers la Baltique, visent à renforcer l’interopérabilité des marines alliées via un entrainement de très haut niveau. Et, alors que les tensions sont encore vive avec la Russie, provoquant l’inquiétude des pays d’Europe de l’Est, il s’agit aussi, explique l’US Navy, « de démontrer la résolution des forces alliées et de nos partenaires à défendre la région de la Baltique ».


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La fregate Ventose saisie 524 kg de drogue

Message par corsair le Jeu 11 Juin - 20:55



Depuis le début de cette année, les services de l’État ont saisi plus de 5,8 tonnes de drogues dans la zone maritime des Antilles. La Marine nationale, avec ses frégates de surveillance Germinal et Ventôse, a contribué pour une large part à ce bilan, avec plusieurs prises importantes, le plus souvent en collaboration étroite avec le Joint Interagency Task Force South (JIATF-S) basé en Floride et les autres administrations françaises concernées.

Et cela a encore été le cas dans la nuit du 3 au 4 juin. Ainsi, la frégate Ventôse, qui avait intercepté un go-fast et saisi une vingtaine de kilos de marijuana quelques jours plus tôt, a de nouveau été sollicitée pour arraisonner le « Lady Margaret », un caboteur battant pavillon d’Anguila, à 130 milles au sud-ouest de Saint-Martin.



Le bateau en question était fortement suspecté par la JIATF-S et la Direction nationale du renseignement des enquêtes douanières (DNRED) de se livrer au trafic de produits stupéfiants. Grâce à des avions de patrouille maritime américains, la frégate française, qui embarque un hélicoptère Panther de la flottile 36F, a pu intercepter le Lady Margaret sans heurt, après en avoir obtenu l’autorisation du gouverneur d’Anguila [ndlr, territoire d'outre-Mer britannique], conformément à l’article 17 de la convention de Vienne de 1988.

Une fois à bord du caboteur, l’équipe de visite de la frégate Ventôse a mis la main sur plusieurs ballots de marijuana. Au total, 524 kg de ce produit stupéfiants ont été saisis, ce qui représente près d’un million de doses.

Le Ventôse a ensuite mis le cap en direction de la base navale de Fort-de-France, où l’antenne Caraïbe de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) a récupéré la cargaison du « Lady Margaret » afin de la détruire.

Comme le souligne le communiqué des Forces armées aux Antilles (FAA), les opérations de lutte contre le trafic de drogue sont placées sous l’autorité du préfet de la Martinique, depuis le centre opérationnel interarmées de Fort-de-France.



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La France rejoint la défense aérienne et antimissile intégrée de l’Otan

Message par corsair le Ven 12 Juin - 21:54

La France rejoint la défense aérienne et antimissile intégrée de l’Otan- les aeronefs de l'aero-navale, sont suceptibles de recevoir la meme mission



Le 10 juin, dans le cadre d’un exercice, un Mirage 2000 de l’armée de l’Air assurant une permanence opérationnelle a décollé à 11h19 pour intercepter, à la demande du Combined Air Operations Centre (CAOC) d’Uedem, en Allemagne, une cible militaire ayant violé l’espace aérien de l’Otan. Chose qui a été faite un quart d’heure plus tard.

« La France est maintenant entièrement intégrée dans le NATINAMDS », a commenté le général français Dominique de Longvilliers, l’adjoint du chef du Commandement de Forces aériennes alliées (HQ AIRCOM).

Le sigle NATINAMDS signifie « NATO Integrated Air and Missile Defence System », c’est à dire le système Otan de défense aérienne et animissile intégrée, lequel est placé sous le commandement et le contrôle du Commandant suprême des Forces alliées en Europe (SACEUR).

Ainsi, le NATINAMDS est « l’une des pierres angulaires de la politique de défense aérienne et antimissile de l’Otan et un signe visible de la cohésion, du partage des responsabilités et de la solidarité au sein de l’Alliance ». Cette structure s’appuie sur les moyens des pays membres, complétés au besoin par ceux de l’Otan.

Pour la police du ciel, le NATINAMDS peut ainsi compter sur des détachements d’arlerte de réaction rapide (QRA) disponibles 24h sur 24, 7 jours sur 7. Il permet de détecter, de poursuivre et d’identifier tout aéronef susceptible de représenter une menace et évoluant aux abords (ou dans) l’espace aérien de l’Otan. Le mécanisme est le même pour la défense antimissile.

Cas unique, l’espace aérien français dépendra de deux CAOC : l’un situé à Uedem pour le nord, l’autre, implanté à Torrejon (Espagne) pour le sud.

Concrètement, la France préserve sa souveraineté en matière de défense aérienne. Ainsi, le NATINAMDS laisse le commandement opérationnel des moyens en la matière au niveau national et le contrôle opérationnel des moyens d’interception est accordé au cas par cas à l’Otan par un transfert d’autorité décidé par le Centre national des opérations aériennes (CNOA). Il est donc toujours possible de refuser un tel transfert, voire même de l’annuler, quelles que soient les circonstances.

En clair, NATINAMDS ou pas, la France conserve toujours la maîtrise de toute interception réalisée au-dessus de son territoire au nom de l’Otan.


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Tir d’évaluation réussi pour les Forces aériennes stratégiques

Message par corsair le Ven 12 Juin - 21:56

Tir d’évaluation réussi pour les Forces aériennes stratégiques

Régulièrement, les Forces aériennes stratégiques (FAS) procèdent à des Tirs d’évaluation des forces (TEF), censés simuler une mission réelle de dissuasion nucléaire. Le dernier en date, réalisé le 11 juin, s’est conclu par un succès, salué par Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense.



Pour ce TEF, un Rafale B de l’escadron de chasse 01.091 « Gascogne » a décollé de la base aérienne de Saint-Dizier en emportant le missile ASMP-A (Air-Sol Moyenne Portée – Amélioré) inerte [ndlr, sans charge nucléaire] pour une mission de plus de 4 heures.

Cette dernière compte plusieurs phases : ravitaillement en vol grâce à un C-135FR du groupe 02.091 Bretagne, pénétration en masse altitude, suivi de terrain (300 pieds à une vitesse de 500 kt, soit 100 mètres à 1.000 km/h) et tir sur la cible située au Centre d’essais de missiles de la Direction générale de l’armement (DGA) à Biscarrosse.( les Rafalebi-place du CdG sont habilités aux memes missions)

Comme le rappelle le communiqué du ministère de la Défense, « les tirs d’évalution des forces constituent une démonstration de la fiabilité d’un système d’armes en amélioration constante » et ce dernier succès « renforce la crédibilité technico-opérationnelle de la dissuasion dont la permanence est assurée depuis plus de 50 ans ».

Pour rappel, les FAS comptent deux escadrons à vocation nucléaire, dont le 01.091 Gascogne et le 02.004 La Fayette, ce dernier étant doté de Mirage 2000N. Les deux, comme d’ailleurs les ravitailleurs du 02.091 Bretagne, assurent aussi des missions conventionnelles.


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DCNS livre "La Provence"

Message par corsair le Sam 13 Juin - 21:14

art en anglais de dcns..traduc auto 
 
Le 12 Juin à Brest, DCNS a livré le multi-missions FREMM frégate Provence à la Marine française, tel que stipulé dans le contrat. Cette frégate est la deuxième de la série ordonnée par l'OCCAR * au nom de l'armement (DGA française agence de passation de marchés).


 
Livraison de la multi-mission FREMM frégate Provence est le résultat d'un processus de conception et de construction géré par DCNS en coopération étroite avec les équipes de la Marine française, la DGA et l'OCCAR.
Tous les sites de DCNS, ses partenaires et sous-traitants ont pris part à cette réussite technologique et industrielle pour assurer la conformité avec les étapes industrielles, en particulier le lancement en Septembre 2013 et la première sortie en mer en Septembre ici 2014.
La livraison de la deuxième série de la marine française a eu lieu quelques semaines après le premier tir réussi en Europe d'un missile de croisière naval de la première-classe, la FREMM Aquitaine.


La vente d'une frégate de la Marine royale marocaine et la marine égyptienne, ainsi que l'annonce du lancement du programme des frégates intermédiaire de taille, stimuler les ambitions de DCNS pour le développement international grâce à une offre plus large de la première des navires de surface de rang.

"La livraison de la FREMM Provence représente une occasion pour féliciter la prouesse industrielle et technologique de DCNS et de ses sous-traitants. Il souligne notre capacité à produire le premier rang de navires de combat qui répondent à nos marines clientes besoins, tels que ceux du Maroc et de l'Egypte ", a déclaré Anne Bianchi, directeur des programmes FREMM. "Aujourd'hui, nous sommes fiers d'offrir cette deuxième navire de la Marine française."
 
SETIS®, l'un des systèmes les plus efficaces de mer prouvé combat sur le marché
La livraison de la FREMM Provence marque le point culminant dans la montée en puissance de SETIS®, le système de combat de dernière génération développé par DCNS. 
Le navire est maintenant équipé d'une solution de pointe qui est parfaitement intégrée sur la carte. En effet, le tir réussi du missile de croisière naval le 19 mai 2015, contre la FREMM Aquitaine est une démonstration des capacités de guerre anti-terrestres dirigées vers des cibles situées profondément en territoire ennemi. Ajouté aux capacités anti-sous-marines, anti-surface et anti-guerre de l'air, la FREMM a maintenant atteint ses capacités technologiques complètes.
"DCNS a accompli avec succès cette étape essentielle pour le système FREMM SETIS® de combat. Nous sommes fiers d'avoir contribué au tir réussi d'un missile de croisière à partir d'un navire de surface, une première en Europe. Ce résultat est une démonstration de l'expertise de DCNS dans le domaine de la conception et de l'intégration des systèmes de combat ", a souligné Anne Bianchi.
 
Quatre FREMM à différentes étapes de la construction à DCNS Lorient Shipyard
Pour DCNS, le programme FREMM implique actuellement la construction de dix frégates, huit d'entre eux pour la Marine française. Six d'entre eux doivent être livrés en 2019 et les deux frégates restantes, équipées avec des capacités anti-aériens étendus, seront livrés avant 2022. Deux autres ont été vendus pour les clients à l'exportation: la Marine royale marocaine et la marine égyptienne.
La livraison de la FREMM Provence a lieu à un moment où le programme FREMM alimente l'avance sur le site DCNS à Lorient. À ce jour, trois frégates FREMM sont en construction et un est en cours de préparation avant d'être livré:
La FREMM Aquitaine, première dans la série, livré en 2012.
La FREMM Mohammed VI, pour la Marine royale marocaine, livré en 2014.
La FREMM Provence, a prononcé aujourd'hui, le 12 Juin à 2015.
La FREMM destinées à la Marine égyptienne, anciennement FREMM Normandie, sera livré à l'été 2015.
La FREMM Languedoc fera sa première sortie en mer à l'automne 2015.
La FREMM Auvergne est actuellement en phase finale de construction et sera lancé en Septembre à 2015.
La FREMM Bretagne est actuellement en cours d'assemblage.
 
Caractéristiques techniques des FREMM

Le multi-missions FREMM frégate est l'un des navires les plus technologiquement avancés et compétitifs sur le marché. Sa polyvalence et la maniabilité répondent aux exigences opérationnelles de nombreuses marines du monde entier. Equipé de capteurs et d'armes de haute technologie, intégrés avec le système de combat de dernière génération développé par DCNS SETIS®, la frégate peut contrer tous les types de menaces, terrestres et de l'air, surface, sous-marin ou.
La FREMM lourdement armés est équipé de systèmes les plus efficaces d'armes et d'équipements, tels que le radar multifonctions Herakles, l'Aster et Exocet MM 40 missiles ou les torpilles MU 90. Il est innovant et offre des niveaux inégalés de l'interopérabilité et de la disponibilité. Ce navire de combat est capable de répondre aux attentes de nombreuses marines.
Longueur totale: 142 mètres
Largeur: 20 mètres
Déplacement: 6000 tonnes
Vitesse maximale: 27 noeuds
Fonctionnement: 108 personnes (y compris un détachement d'hélicoptères)
Capacité d'accueil: 145 hommes 
Portée: 6000 miles nautiques à 15 noeuds
* OCCAR: Organisation conjointe de l'armement est une organisation internationale dont le cœur de métier est la gestion à travers la vie des programmes d'équipements de défense de coopération pour ses États membres. Parmi les autres services, il effectue la gestion de projet pour les frégates multi-missions destinées à la France et l'Italie


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Régiment d’Infanterie Chars de Marine le centenaire

Message par corsair le Dim 14 Juin - 17:09

Régiment d’Infanterie Chars de Marine le centenaire du plus jeune régiment de France



« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années », fait dire Pierre Corneille à Don Rodrigue, dans le Cid. Une affirmation démontrée par le RICM, qui est l’un des régiments les plus « jeunes » tout étant le plus décoré de France.



Créé officiellement le 9 juin 1915 à partir de trois bataillons coloniaux marocains, le Régiment d’Infanterie Coloniale du Maroc (RICM futurRégiment d’Infanterie Chars de Marine  ) ne tarde pas à s’illustrer lors des grandes batailles de la Première Guerre Mondiale.

Le 24 octobre 1916, le régiment, avec d’autres unités, se lance à l’assaut du Fort de Douaumont, près de Verdun, qu’il reprend aux Allemands en quelques heures, au prix de 852 tués ou blessés, dont 23 officiers.

Ce fait d’armes sera succintement résumé par le Décret du 13 novembre 1916 portant sur l’attribution de la Légion d’honneur au drapeau du RICM : « Renforcé du 43e bataillon sénégalais et de deux compagnies de Somalis, a enlevé d’un admirable élan les premières tranchées allemandes ; a progressé ensuite sous l’énergique commandement du colonel Régnier, brisant suc­cessivement la résistance de l’ennemi sur une profondeur de deux kilomètres. A inscrit une page glorieuse à son histoire en s’emparant d’un élan irrésistible du fort de Douaumont, et conservant sa conquête malgré les contre-attaques répétées de l’ennemi ».

Par la suite, le RICM s’illustrera à nouveau dans d’autres batailles, dont les noms sont inscrits en lettres d’or dans les plis de son drapeau : la Marne (1914-1918), la Malmaison (1917), Champagne (1918), l’Argonne (1918), etc. Au total, au cours de la Grande Guerre, le régiment aura perdu 15.000 marsouins (tués ou blessés) et sera resté fidèle à sa devise : « Recedit Immortalis Certamine Magno » (Il revint immortel de la grande bataille).

Après quelques années passées en garnison en Rhénanie, le RICM est envoyé, en 1925, à la demande du Maréchal Liyautey, au Maroc pour être engagé dans la guerre du Rif. Il y gagnera la croix du mérite militaire chérifien, décernée par le Sultan marocain.

Lors de la campagne de France de mai-juin 1940, et malgré l’armistice annoncé par le maréchal Pétain, le RICM lance une contre-attaque le 24 juin près de La Haye-Descartes, devant Châtellerault et réussit à bousculer sérieusement les troupes allemandes pour un dernier baroud d’honneur… Au cours des combats, le régiment a subi des pertes sévères, avec 600 tués, blessés et disparus.

Dissout en août 1940 selon les conditions de l’armistice, le RICM est reformé à Rabat en novembre de la même année. Puis, transformé en régiment blindé de reconnaissance, il intégre la noubelle 9e Division d’infanterie coloniale (DIC), créée en juillet 1943 en Afrique du Nord avant de devenir, plus tard, l’une des composantes de la Première Armée française du général de Lattre de Tassigny.

C’est ainsi que le RICM participera au débarquement en Provence (août 1944), avant de s’illustrer dans les combats de la Libération. Il sera le premier régiment français à atteindre le Rhin, le 20 novembre 1944. Son comportement au feu lui valent deux nouvelles citations à l’ordre de l’armée ainsi qu’une décoration américaine, la Distinguished Unit, pour son attitude lors des combats de la trouée de Belfort, Mulhouse et Seppois-le-Bas.

La Seconde Guerre Mondiale à peine terminée, le RICM par pour l’extreme-Orient et l’Indochine. Ses composantes prendront part à la plupart des opérations majeures qui y seront menées. Le 2e peloton de son 1er escadron sera ainsi engagé à Dien Bien Phu. Au total, 15 citations seront attribuées à ses différentes unités. Et le régiment en gagnera 5 nouvelles, au prix de 1.300 marsouins mis hors de combat.

À partir de 1956, le RICM est affecté en Algérie, où, là encore, il participera aux opérations menées par l’armée française. Deux ans plus tard, il prend son appellation actuelle et devient le « Régiment d’Infanterie Chars de Marine ». Il retrouve la métropole en 1963 et tient d’abord garnison à Vannes (jusqu’en 1996) puis à Poitiers.



La guerre d’Algérie terminée, s’ouvre alors l’ère des « opérations extérieures » (opex). Le RICM est ainsi engagé, en 1978, au Tchad (opération Tacaud), et participe à un groupement français, en outre composé par les 3e RIMa et 11e RAMa, qui en déroute les rebelles du CDR d’Acyl Ahmat à Abéché. Dans le même temps, le Régiment est sollicité pour envoyer des éléments au Liban (au titre de la Finul) et en Centrafrique (opération Barracuda).



Dans les années 1990, doté de chars AMX-10 RC, le RICM participe à l’opération Tempête du Désert (Division Daguet) visant à libérer le Koweït, alors envahi par l’Irak de Saddam Hussein. Plus tard, il fournit des unités au bataillon français de Sarajevo, en ex-Yougoslavie, puis il est engagé au Rwanda (opération Turquoise). En 2004, principale composante du Groupement tactique interarmes (GTIA) de l’opération Licorne, en Côte d’Ivoire, il perd 5 hommes lors du bombardement de Bouaké par l’aviation loyale au président Gbagbo (adjudant-chef Barathieu, adjudant-chef Capdeville, sergent-chef Delon, sergent Derambure, caporal Decuypère) et compte une trentaine de blessés.



Enfin, plus récemment, le régiment a été envoyé en Afghanistan (opération Pamir) où il a perdu le caporal-chef Hervé Guinaud en janvier 2011, et pris part aux opérations Serval, au Mali, et Sangaris, en Centrafrique, où il a déploré la disparition du caporal Damien Dolet.

À la fin de l’année 2014, le régiment a connu trois retours d’opérations extérieures (Djobouti, Centrafrique, Côte d’Ivoire). Il doit bientôt être « projeté » dans la bande sahélo-saharienne (BSS) dans le cadre de l’opération Barkhane.

Actuellement, le RICM compte 6 escadrons (3 de combat, 1 de commandement et de logisitique, 1 de reconnaissance et d’intervention, 1 de réserve). Dans le dossier de presse publié à l’occasion de son centenaire, l’on peut lire que sa « richesse tient avant tout à la qualité des marsouins et cadres qui le servent. Conscients d’appartenir à une communauté humaine soudée, les marsouins du RICM ont pour unique ambition de faire aussi bien que leurs aînés et de valoriser ainsi l’héritage qu’ils ont reçu. Compétence et astuce, élégance et exemplarité, tels sont les exigences qu’impose de servir sous les plis de son drapeau ».

En cent ans d’existence, le RICM s’est vu décerner 19 citations, la Légion d’Honneur ainsi que la Médaille Militaire, sans compter les distinctions étrangères. Et il est intervenu dans 15 pays différents au titre des opérations extérieures.


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Journée des fusiliers-marins à Toulon

Message par corsair le Jeu 18 Juin - 21:52



Le mercredi 10 juin s'est tenue, au fort de l'Eguillette à la Seyne-sur-Mer, la deuxième fête des fusiliers-marins. Organisé par le groupement des fusiliers-marins de Toulon, l'évènement a été l'occasion de célébrer le 159ème anniversaire de la création de cette spécialité au sein de la Marine nationale, ainsi que la commémoration du 73ème anniversaire de la fin de la bataille de Bir Hakeim. Durant celle-ci, le 1er bataillon de fusiliers-marins, chargé de la défense anti-aérienne, a ainsi participé à « la résistance la plus acharnée et la plus héroïque de la guerre du désert », selon les mots du maréchal Rommel. Le dénouement de cette bataille fut l’un des tournants de la seconde guerre mondiale. Après la campagne d’Italie, ces fusiliers-marins débarquèrent le 17 août 1944 à Cavalaire pour participer à la libération des communes du littoral varois et de Toulon avant de remonter victorieusement la vallée du Rhône jusqu’en Alsace.





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MBDA : Un concept de missiles modulaires pour la projection de puissance

Message par corsair le Sam 20 Juin - 16:06



A l'occasion du salon aéronautique du Bourget, qui s’est déroulé cette semaine, MBDA a dévoilé sa vision de ce que pourrait être, à l’horizon 2035, un missile permettant de décupler les capacités d’une force aérienne projetée, par exemple depuis un porte-avions. Le CVW 102 Flexis est le nouveau fruit du programme Concept Visions, qui voit chaque année depuis six ans de jeunes ingénieurs du groupe européen plancher sur une thématique et, au travers d’un travail collaboratif entre les différents sites européens de MBDA, apporter des solutions innovantes en se basant sur des technologies qui seront disponibles dans les 20 prochaines années. 

Equipe projet européenne

Cette fois, une équipe projet de 9 collaborateurs travaillant en France, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Italie et en Espagne a analysé une centaine de réponses provenant des équipes de MBDA. Ils en ont ensuite fait la synthèse pour développer un concept destiné à accroître considérablement l'adaptabilité des armes, élargir l'éventail des effets à produire et d'augmenter l'autonomie d'une force projetée, tout en réduisant substantiellement le fardeau logistique pour le commandement.



Le CVW 102 Flexis

De ces travaux est donc né le CVW 102 Flexis, un missile aéroporté à l'architecture entièrement modulaire, qu’il s’agisse de l’autodirecteur, de la charge militaire ou encore du propulseur. « Il est aussi possible d’installer des kits d’ailettes optimisées suivant la mission. Ce peut être une paire d’ailes déployées après le lancement, à l’image du Scalp EG, pour augmenter la portée et disposer, avec un propulseur adapté, d’un missile subsonique destiné à l’attaque au sol. Il est aussi possible d’intégrer des ailettes dans le style de celles du Mica et, avec une propulsion à poudre, obtenir alors un missile supersonique apte à la défense aérienne. Chaque élément est conçu comme un module interchangeable selon des combinaisons validées en amont. Il est donc possible d’adapter le missile aux configurations souhaitées suivant la mission », explique Nicolas Petel, ingénieur Etudes et Systèmes qui fait partie de l’équipe de Concept Visions 2015. Pour se faire, MBDA propose une gamme de sous-équipements communs selon des diamètres standardisés, pour délivrer toute une série de capacités et garantir l'évolutivité du système au fur et à mesure de l'insertion de nouvelles technologies. Les surfaces aérodynamiques spécifiques se fixent quant à elles sur le châssis commun des missiles.



Châssis en composite avec bus de communication et de puissance

L’autre grande innovation du CVW 102 Flexis, qui existe en différentes versions, notamment une d’un diamètre de 178mm et d’une longueur de 1.8 à 3 mètres selon les modules embarqués, est d’ailleurs l’adoption d’un châssis en composite qui intègre la distribution de données et d’énergie. « Le recours aux matériaux composites permet de réduire la masse, et donc les coûts. Nous avons aussi fait le choix d’un fuselage intégrant toute l’architecture électrique et les communications. Aujourd’hui, les missiles ont une distribution en étoile, de point à point, avec un câble entre chaque élément. Le CVW 102 Flexis, lui, propose un bus commun sur lequel chaque sous-équipement vient directement se brancher ». Un système de type « plug and play », sous réserve bien sûr des combinaisons validées. « En plus de sa simplicité d’emploi, cette architecture permet de gagner de l’espace interne en réduisant le câblage, et donc le poids ». Une unité centralisée de configuration (calculateur) et de commande des missiles identifie ensuite les modules installés et configure leurs performances afin qu'ils fonctionnent en utilisant au mieux les capacités embarquées selon les missions.

Pour Nicolas Petel, ce concept permet d’ « optimiser la configuration du missile à la mission » et, grâce à la modularité, d’ « améliorer sa capacité à intégrer de nouvelles technologies ». Si, par exemple, une rupture technologique voit le jour, dès lors qu’elle répond aux standards de l’engin, elle pourra être intégrée sans modification majeure.

 

Des missiles intelligents pour des actions collaboratives

L’équipe de Concept Visions a également imaginé le CVW 102 Flexis comme une arme intelligente capable de réaliser des frappes collaboratives avec d’autres missiles. Un module de collaboration et de coordination a été imaginé pour permettre aux engins, une fois en vol, d'échanger des tactiques inter-missiles automatisées, afin de maximiser le succès de la mission dans des environnements complexes ou face à des menaces fortes. Dans le cas par exemple d’un combat aérien, une salve de missiles mise en oeuvre contre un avion ennemi peut se reconfigurer en vol si l’adversaire tire lui-même, après le départ des CVW 102 Flexis, contre leur porteur. Dans ce cas, les engins vont communiquer entre eux afin que l’un voie sa mission réassignée vers la destruction du missile assaillant alors que l’autre continuera la poursuite de l’appareil adverse.

Maintenance, logistique et coûts réduits

Le CVW 102 Flexis a par ailleurs été imaginé pour faciliter la maintenance. A ce titre, les ingénieurs de MBDA ont imaginé la mise en place de systèmes de surveillance de l'état et du vieillissement des missiles, intégrés au niveau du module, afin d’optimiser la durée de vie du missile. Les capteurs enregistreraient par exemple, sur chaque sous-équipement,  les paramètres liés à l’environnement dans lequel le missile évolue. Au retour d’une mission où les armes n’ont pas été employées, il serait ainsi possible de connaitre avec précision la mécanique vibratoire, l’électromagnétisme ou encore les températures auxquels le missile a été confronté. En fonction de différents paramètres, les techniciens peuvent alors déduire quel est le moment le plus opportun pour changer tel ou tel module. « Les sous-équipements sont, ainsi, changés au moment le plus propice puisque l’on connait avec précision le potentiel restant grâce à l’analyse de l’environnement ». La modularité est aussi, de ce point de vue, un sérieux atout. « Sachant par exemple que ce qui vieillit le plus vite est la pyrotechnie, plutôt que de changer l’intégralité du missile, on peut remplacer uniquement le propulseur. La réduction des coûts est dès lors substantielle ».

Flexibilité et réactivité accrue lors des opérations

Permettant de faciliter la gestion des stocks, le CVW 102 Flexis a donc été pensé pour répondre à un besoin opérationnel visant une grande flexibilité et une adaptabilité des missiles, l’assemblage des modules pouvant intervenir dans un délai très court avant la mission. Ce qui procure aussi une grande adaptabilité des capacités de frappe d’une force projetée sur une zone très instable ou un théâtre d’opération marqué par des menaces diverses.



Idéal pour le groupe aérien d’un porte-avions

Pour présenter son concept, MBDA s’est appuyé sur le cas des avions de combat mis en œuvre par un porte-avions. « C’est un bon exemple de la problématique qui se posait à nous. Le groupe aérien embarqué peut en effet avoir à faire face sans délai à des conflits qui émergent et devoir produire les effets souhaités avec les seuls missiles disponibles à bord. La difficulté ici consiste à pouvoir disposer des armements nécessaires pour traiter des scénarios toujours plus diversifiés, avec la contrainte d’une soute à armement à bord du porte-avions qui, elle, ne pourra pas grandir », explique Edward Dodwell, leader de l'équipe Concept Visions 2015 de MBDA. Pour l’industriel, la réponse à cette problématique, c’est donc la modularité appliquée non seulement aux missiles sortant de chaîne, mais aussi jusqu’au moment ou l’on charge ceux-ci sur l'aéronef avant son départ en mission. Cette modularité doit être à la fois simple et robuste, pour permettre à l'opérateur de configurer lui-même le missile au dernier moment. Concrètement, le porte-avions serait équipé d’un stock de bus communs et de sous-équipements, un banc d'assemblage automatisé aidant les techniciens d’armes à monter puis certifier les missiles avant le vol.





Selon MBDA, son nouveau concept, grâce à toutes ces technologies, « permet de couvrir un plus grand éventail de capacités pendant plus longtemps, à partir d’un stock identique. Flexis permet tout ceci à des coûts plus abordables, dans la mesure où on supprime des doublons dans le développement et la qualification, tout en préservant l'évolutivité du système face aux menaces et aux besoins futurs, et en augmentant l'efficacité et l'efficience du système dans les environnements complexes caractérisés par la présence de menaces fortes ». 



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Conseil européen lance une opération navale pour lutter contre les migrations méditerranéennes

Message par corsair le Mer 24 Juin - 15:39

[size=31]en traduc auto

Le Conseil européen a lancé une nouvelle opération de l'Union européenne (UE) navale visant à lutter contre les passeurs et les trafiquants en Méditerranée.
Nommé Eunavfor Med, la nouvelle mission est conçue pour identifier, capturer et éliminer des navires et des biens appartenant à des passeurs ou des trafiquants de migrants.
Le conseil a déclaré que l'opération sera en pleine conformité avec les lois internationales, y compris le droit humanitaire et les réfugiés, et les droits humains.
Affaires étrangères de l'UE et la politique de sécurité haut représentant Federica Mogherini dit: "Avec cette opération, nous visons le modèle d'affaires de ceux qui profitent de la misère des migrants.
«Nous ciblons le modèle d'affaires de ceux qui profitent de la misère des migrants."
"Comme l'UE, nous sommes déterminés à contribuer à sauver des vies, démanteler les réseaux de trafiquants d'êtres humains et de traiter les causes profondes de la migration."
Conçu pour être carriied en phases successives, la première étape de la mission mettra l'accent sur la surveillance et l'évaluation des réseaux de passeurs et de traite des êtres humains dans la Méditerranée centrale du Sud.
La deuxième phase verra la recherche et la saisie des navires suspects, tandis que le troisième va disposer des navires et des actifs connexes de détenir les trafiquants et les contrebandiers.
Coût de l'opération devrait être 11.82m € pour une phase de démarrage de deux mois et le mandat initial de 12 mois.
Mogherini a également ajouté que la mission fait partie d'une stratégie plus large qui inclut la coopération avec les partenaires de l'UE en Afrique, en particulier dans la région du Sahel, et le travail avec l'Organisation internationale pour les migrations et le HCR.
Basée à Rome, le commandant de l'opération de l'EUNAVFOR Med sera amiral Enrico Credendino, assisté en mer par le contre-amiral commandant la force d'Andrea Gueglio.
En Mars, organisme d'application de la législation européenne Europol a lancé l'équipe opérationnelle[/size]


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Re: L'actu de la MARINE NATIONALE, de notre défense et de nos alliés

Message par MINOQUIDE le Mer 24 Juin - 18:10

Cher ami bonjour
Comme je vois que tu est particulièrement bien documenté pourrais tu essayer de me trouver les plans des ponts du MSC MERAVIGLIA dont tu nous a déjà donné d'excellentes photos.
Par curiosité car j'ai réservé pour oct 2017.
Merci d'avance
JCD


Costa Pacifica Mars 2010; Costa Serena Oct 2011; MSC Splendida Fev 2012; Costa Magica Oct 2012; Costa Favolosa Avr 2013; Costa Favolosa Sept 2013; Costa Magica Avr 2014: Costa Luminosa Aout 2014; Costa Diadema Nov 2014 MSC Fantasia Avr 2015; MSC Splendida Sept 2015 MSC Musica Dec 2015 MSC Splendida Avr 2016  Harmony of the Seas Mai 2016 MSC Preziosa Oct 2016 MSC Meraviglia Oct 2017 Après je sais pas......
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Re: L'actu de la MARINE NATIONALE, de notre défense et de nos alliés

Message par corsair le Mer 24 Juin - 19:02

@MINOQUIDE a écrit:Cher ami bonjour
Comme je vois que tu est particulièrement bien documenté pourrais tu essayer de me trouver les plans des ponts du MSC MERAVIGLIA dont tu nous a déjà donné d'excellentes photos.
Par curiosité car j'ai réservé pour oct 2017.
Merci d'avance
JCD
Rien pour l'instant


et ce ne sera pas sur ce post...dirigé vers la Royale


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L’Arabie Saoudite commande 23 hélicoptères Airbus H-145 et s’engage pour acquérir des patrouilleurs rapides

Message par corsair le Mer 24 Juin - 21:39

À l’issue de la première réunon de la « Commission conjointe franco-saoudienne », le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a annoncé la signature de plusieurs contrats, dont la valeur totale dépasse les 10 milliards d’euros.

Parmi eux, l’on compte une commande de Riyad portant sur 23 hélicoptères H-145 (ex EC145/165) d’Airbus Helicopters pour 500 millions d’euros afin d’équiper le ministère saoudien de l’Intérieur. Il s’agit d’un appareil léger multirôle, qui, selon son constructeur, est « idéal pour le transport des forces spéciales de police ». Il peut en outre assurer des missions de surveillance et de sauvetage.


Patrouilleur HSI 32 des CMN

En revanche, le contrat concernant l’achat de 25 à 30 patrouilleurs maritimes de 30 mètres pour un montant, là encore, de 500 millions d’euros, devra encore attendre, a priori en raison du prix. Toutefois, M. Fabius a évoqué un « engagement » de l’Arabie Saoudite pour acquérir ces bateaux qui vont « venir compléter les capacités des gardes-côtes saoudiens, aujourd’hui confrontés à des menaces croissantes ». Et d’ajouter, sans plus de précisions : « Cela représente à la fois beaucoup de créations d’emplois et plusieurs centaines de millions d’euros ».

Il faut dire que ce dossier s’avère compliqué, en raison de la convoitise qu’il suscite chez les constructeurs navals français, parmi lesquels on trouve le vendéen Ocea (FPB 98), le girondin Couach, spécialiste des coques en composite, les CMN (HSI 32) et Kership, la co-entreprise détenue par DCNS et Piriou, en association avec Raidco/Ufast.

Au début de cette année, LaTribune.fr avait indiqué que le prince Salmane, le ministre saoudien de la Défense, avait choisi les patrouilleurs de Kership. Qui plus est, l’ODAS, la société publique chargée des exportations d’armes à destination de l’Arabie Saoudite, avait mis la co-entreprise de DCNS et de Piriou à la tête du programme. Seulement, en mars dernier, le site Mer&Marine révélait que, finalement, rien n’était encore joué, les autres chantiers navals n’ayant pas baissé pavillon sur ce contrat.


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Re: L'actu de la MARINE NATIONALE, de notre défense et de nos alliés

Message par corsair le Jeu 25 Juin - 21:56


Des photographies prises par satellite en octobre 2014 et diffusées par la société DigitalGlobe montrent ce qui semble bien être un mini-sous-marin amarré à la jetée du chantier naval chinois de Wuchang.
Selon d’autres clichés pris en janvier 2015, ce submersible a ensuite été remplacé par un sous-marin à propulsion classique, apparemment de type 039A (ou classe Yuan). La composante navale de l’armée populaire de libération (APL) en compterait 8 exemplaires.
L’étude des photographies suggère que ce mini-sous-marin mesurerait environ 35 mètres en longueur pour une largeur de 3,5 mètres. Son déplacement en surface est évalué, par IHS Janes, à 400-500 tonnes. Faute d’autres sources, il est impossible d’en savoir plus.
Plusieurs pays utilisent des mini-sous-marins ou entendent en fabriquer, comme la Corée du Sud avec son KSS 500A ou encore l’Iran, qui a mis en service plusieurs exemplaires de la classe Ghadir (29 mètres de long pour 3,5 mètres de large et déplacement de 120 tonnes).
Dans le cas iranien, il s’agit de disposer de capacités d’interdiction de zone maritime (A2/AD pour anti-access area denial) afin de bloquer, le cas échéant, le détroit d’Ormuz. À moins que le mini-sous-marin photographié à Wuchang soit destiné à un pays étranger, il est probable qu’il s’agisse également pour la Chine de renforcer ses moyens en la matière comme elle s’y emploie depuis plusieurs années.
À première vue de nature défensive, les capacités A2AD (missiles antinavires, mines, sous-marins, etc…) donnent à un État la possibilité d’intimider ses voisins en bloquant, par exemple, un carrefour maritime clé, ou encore de mettre la main sur un territoire faisant l’objet de revendications territoriales diverses afin de placer tout le monde devant le fait accompli.


Dernière édition par corsair le Mar 30 Juin - 14:22, édité 2 fois


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Les nouveaux patrouilleurs de CMN débarquent à Brest

Message par corsair le Jeu 25 Juin - 21:57



Arrivée surprise hier, à Brest, des nouveaux modèles de patrouilleurs réalisés par CMN pour le Mozambique. En provenance de Cherbourg, le premier trimaran du type Ocean Eagle 43 et le premier  monocoque du type HSI 32 ont rejoint la pointe Bretagne dans le cadre du séminaire réunissant autour de l’amiral Rogel une quinzaine de chefs d’Etat-major africains et européens.


HSI 32


Ocean Eagle 43

Du 24 au 26 juin, ils vont plancher à Brest sur les problématiques de sécurité maritime en Afrique de l’ouest et, dans le prolongement du sommet de Yaoundé (2011), sur le renforcement de la coopération entre forces navales. En marge de ce séminaire, les délégations africaines auront également l’opportunité de découvrir les offres des industriels français dans ce domaine. Les « Régionaux de l’étape », DCNS et Piriou en tête, se sont bien entendu positionnés pour présenter leurs produits. Mais ils ne seront donc pas les seuls puisque les Normands ont décidé de venir en force avec leurs deux nouveaux fleurons, qui seront livrés cet été à la marine mozambicaine et intéressent semble-t-il d’autres forces navales. Alors que l’Ocean Eagle 43 se distingue par l’adoption d’un design très original avec une coque trimaran en composite, le HSI 32, en aluminium, est l’intercepteur de cette taille le plus rapide du marché. Un atout que CMN a tenu à mettre en avant dès son arrivée en Bretagne, le HSI 32 ayant atteint la vitesse de 47.8 nœuds au large de la pointe Saint-Mathieu. 









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La 36F a 20 ans

Message par corsair le Dim 28 Juin - 18:04

La 36F a 20 ans
La flottille 36F d'Hyères fête ses 20 ans aujourd'hui, avec près de la moitié de ses appareils déployés 
sur des frégates, notamment aux Antilles et à La Réunion. Cette unité de la marine emploie depuis sa création des Panther, type d'hélicoptère qui vient de terminer sa rénovation à mi-vie à l'AIA de Cuers.



Le standard 2 dispose notamment d'une console tactique, d'une boule optronique et d'une liaison de données permettant de mieux interagir avec sa frégate.



Cette année, un Panther a été déployé pour la première fois depuis le porte-avions Charles de Gaulle pour des missions ISR.

Un standard 3 était prévu, mais il a sombré dans la profusion de programmes à budgétiser (il faudrait aussi un jour trouver quelques euros pour acheter des drones aériens...).



De par ses détachements aux quatre coins du globe, la 36F est sans doute un des couteaux suisses de la marine. Un couteau qui a posé en Somalie (2008), qui perce les valises marocaines (ou colombiennes...) de narcotrafiquants (depuis 1998), neutralise des pirates (depuis 2007), trouve des cibles pour les 76 mm des FDA (2011). Plus les affaires courantes, ça va de soi.



Bref, un outil de combat particulièrement polyvalent, donc assez raccord avec la vision que le CEMM a de sa marine.

La flotille a fourni un détachement au profit de l'opération Chammal, depuis le Charles de Gaulle. 



TOULON / Le vendredi 26 juin la flottille 36F fête ses 20 ans d’existence sur la base aéronautique navale d’Hyères.


Une cérémonie militaire, présidée par le capitaine de vaisseau Frédéric Babin-Chevaye, chef d’état-major de la force de l’aéronautique navale, s'est déroulée sur la base, au cours de laquelle, la flottille se verra remettre le trophée de la sécurité des vols pour l’année d’entraînement 2014.


Les invités ont  assisté enfin à une démonstration de capacités militaires sur la plage de l’aéroport avec les Panther de la 36F, en collaboration avec les forces spéciales. Seront notamment présentés au public, un hélitreuillage de naufragés, une démonstration de largage de parachutistes, une dépose par corde lisse de commandos Marine sur une embarcation à pleine vitesse.



La flottille 36.F a pour ville marraine Chamalières (Puy-de-Dôme)



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L’Otan souhaite un renforcement des capacités navales de ses membres

Message par corsair le Ven 3 Juil - 21:36



S’il est beaucoup question des interceptions d’aéronefs évoluant à proximité des espaces aériens des pays membres de l’Otan – en particulier de celui des États baltes – l’activité navale des forces russes est moins évoquée.

Cela étant, il a été rapporté des incursions sous-marines suspectes, notamment dans les eaux suédoises et finlandaises (ces deux pays ne font pas partie de l’Otan) et l’on apprenait, en décembre 2014, que le Royaume-Uni avait demandé une assistance à ses alliés pour retrouver la trace d’un sous-marin « inconnu » au large de l’Écosse.

Lors d’une conférence ayant réuni plusieurs responsables militaires de l’Otan, à Londres, le 1er juillet, l’accent a été mis sur la nécessité pour les pays membres de l’Alliance de renforcer leurs forces navales afin de « répondre à la menace croissante posée par la hardiesse et l’agressivité de la Russie ».

« La présence maritime internationale de la Russie a significativement augmenté au cours des dernières années, en particulier depuis l’irruption de la crise ukrainienne en 2014″, a ainsi souligné le général britannique Adrian Bradshaw, le commandant adjoint de l’Otan.

Par exemple, la Lituanie a accusé, en mai, les forces navales russes de chercher à entraver la pose d’un câble électrique devant relier le pays à la Suède. Autre exemple, en novembre 2014, le ministre portugais de la Défense avait indiqué que le Sibiriyakov, un bâtiment hydrographique russe, venait d’être escorté hors de la zone économique exclusive lusitanienne par la corvette Jacinto Candido.

« La Fédération de Russie observe et collecte probablement des informations sur les unités navales de l’Otan dans la Baltique, l’Atlantique, la Méditerranée et la mer Noire, usant de méthodes qui peuvent être considérées comme téméraires voire même parfois agressives », a expliqué le général Bradshaw.

Pour le vice-amiral britannique Peter Hudson, « patron » du Commandement maritime allié, « un des aspects sur lesquels l’Otan doit particulièrement se concentrer est la manière de mieux projeter ses forces maritimes au sol en utilisant des unités amphibies et un soutien aérien ».

Enfin, toujours au sujet des forces navales alliées, le général français (air) Jean-Paul Paloméros, le commandant suprême allé pour la Transformation de l’Otan, a affirmé qu’il fallait « renforcer leur approche à la crise de haute intensité ».

En attendant, les exercices navals de l’Otan s’enchaînent. Après Dynamic Mangoose (Norvège) et Baltops (Baltique), l’Alliance prépare de grandes manoeuvres – les plus importantes depuis la fin de la Guerre froide – qui auront lieu à partir du 28 septembre prochain, en Italie, en Espagne et au Portugal.


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: DCNS Transfére FREMM Fregate Tahya Misr à la Marine égyptienne

Message par corsair le Ven 3 Juil - 21:38

art us en traduc auto

France a remis la FREMM Multi-Missions frégate Tahya Misr (signifiant Vive l'Egypte) avec le numéro de coque 1001 à la Marine égyptienne lors d'une cérémonie tenue 23rd Juin au chantier naval DCNS de Lorient en Bretagne. Egypte devient le deuxième client FREMM à l'exportation pour DCNS suivante Maroc qui a commandé le Mohammed VI frégate en 2014.

La cérémonie a eu lieu en présence du général Sedki Sobhy, le ministère de la Défense de la République arabe d'Egypte, Jean-Yves Le Drian, le ministère français de la Défense, l'amiral Oussama Rabie, commandant en chef de la marine égyptienne, l'amiral Bernard Rogel, le chef de la Marine française et Hervé Guillou, Président Directeur Général de DCNS. Cet événement important a marqué le transfert de propriété de la FREMM Tahya Misr de DCNS à la Marine égyptienne. D'abord nommé Normandie , la frégate a été destiné à la Marine française (deuxième frégate de la classe Aquitaine pour la Marine française). Le lundi 16 Février 2015 cependant, DCNS a signé un contrat avec le ministère de la Défense de la République arabe d'Egypte pour la fourniture de la FREMM Normandie frégate multi-missions. 

Cet accord renforce les relations stratégiques initiées par DCNS Juillet dernier avec la signature d'un contrat pour la fourniture de quatre corvettes Gowind 2500. Egypte devient le deuxième client à l'exportation de la FREMM après le Maroc et le deuxième client de la Gowind 2500 après la Malaisie. En plus de la cuve, le contrat inclut le support et à travers la vie des services de soutien pour cinq ans ainsi que la formation par DCI NAVCO agissant comme entrepreneur DCNS. Comme ce fut le cas pour le Royal Morrocan Marine Mohammed VI FREMM, l'ex- Normandie a vu son deuxième rangée de système de lancement vertical (SYLVER A70, utilisés pour lancer des missiles de croisière navals de MBDA) et les deux guerre électronique et de brouillage des systèmes SIGEN R-ECM retiré en raison des limitations à l'exportation de ces équipements sensibles. L'antenne SATCOM pour le système Syracuse a également été prise vers le bas car il ne peut être utilisé par la Marine française. L'équipage du Tahya Misr sera d'environ 126 marins (contre 108 dans la marine française) Tous les autres armes, des systèmes et des équipements reste similaire à la classe Aquitaine de la marine française, y compris les deux stations d'armes à distance Nexter Narwhal 20B (contrairement à Mohammed VI où ils ne sont pas installés). acquise (à un rythme accéléré) pour la cérémonie de commémoration du canal de Suez qui se tiendra au début Août, l' Tahya Misr est en passe de devenir l'un des combattants de surface le plus puissant dans la région MENA.



"Il ya un an, DCNS a écrit les premières lignes d'un partenariat stratégique réunissant le Groupe et l'Egyptien Marine. Aujourd'hui, ce lien privilégié a pris une nouvelle dimension. Cet événement constitue une étape importante dans l'équipage de prendre sur la FREMM", a déclaré Hervé Guillou, Président & CEO du groupe DCNS. "La fourniture de cette frégate de dernière génération vient au-dessus du contrat pour quatre corvettes GOWIND 2500 signés en 2014. Nous sommes très fiers de fournir la marine égyptienne avec des navires de haute technologie qui contribueront à le renouvellement de leur flotte en surface navire "at-il ajouté. Depuis la signature du contrat le 16 Février de cette année avec le ministère de la Défense de la République arabe d'Egypte, pour la fourniture d'une frégate FREMM multimission, DCNS a réalisé l'adaptation et la pourvoirie travaux requis pour l'Egyptien Marine à prendre sur le bateau. En outre, à partir de Mars 2015, DCNS a été la formation de l'équipage égyptien. Afin de faire fonctionner un tel navire hautement automatisé en toute sécurité, DCNS et ses partenaires accompagnent l'équipage pour une période de 15 mois. Le programme est composé de plusieurs phases: modules théoriques, la formation sur terre en utilisant des plates-formes et de simulateurs et à bord de formation à la fois sur le quai et en mer.



France a remis la FREMM Multi-Missions frégate Tahya Misr (signifiant Vive l'Egypte) avec le numéro de coque 1001 à la Marine égyptienne lors d'une cérémonie tenue 23rd Juin au chantier naval DCNS de Lorient en Bretagne.  Egypte devient le deuxième client FREMM à l'exportation pour DCNS suivante Maroc qui a commandé la frégate Mohammed VI en 2014.Le Tahya Misr sortir du chantier naval DCNS le lendemain de la cérémonie de transfert pour ses premiers essais en mer avec l'équipage à bord marine égyptienne.

"Il ya un an, DCNS a écrit les premières lignes d'un partenariat stratégique réunissant le Groupe et l'Egyptien Marine. Aujourd'hui, ce lien privilégié a pris une nouvelle dimension. Cet événement constitue une étape importante dans l'équipage de prendre sur la FREMM", a déclaré Hervé Guillou, Président & CEO du groupe DCNS. "La fourniture de cette frégate de dernière génération vient au-dessus du contrat pour quatre corvettes GOWIND 2500 signés en 2014. Nous sommes très fiers de fournir la marine égyptienne avec des navires de haute technologie qui contribueront à le renouvellement de leur flotte en surface navire "at-il ajouté. Depuis la signature du contrat le 16 Février de cette année avec le ministère de la Défense de la République arabe d'Egypte, pour la fourniture d'une frégate FREMM multimission, DCNS a réalisé l'adaptation et la pourvoirie travaux requis pour l'Egyptien Marine à prendre sur le bateau. En outre, à partir de Mars 2015, DCNS a été la formation de l'équipage égyptien. Afin de faire fonctionner un tel navire hautement automatisé en toute sécurité, DCNS et ses partenaires accompagnent l'équipage pour une période de 15 mois. Le programme est composé de plusieurs phases: modules théoriques, la formation sur terre en utilisant des plates-formes et de simulateurs et à bord de formation à la fois sur le quai et en mer.



















FREMM caractéristiques techniques
multi-mission frégates sont des navires polyvalents capables de répondre à tous les types de menaces aériennes, marines, sous-marins ou terrestres. frégates FREMM sont à la fine pointe de la technologie et sont parfaitement adaptés à veiller à ce que les marines des clients sont en mesure de répondre aux menaces actuelles et les besoins croissants de la sécurité maritime. Longueur totale: 142 mètres Largeur: 20 mètres Déplacement: 6000 tonnes Vitesse maximale: 27 noeuds Equipage: 108 personnes (détachement d'hélicoptères inclus) Capacité: 145 hommes et les femmes : 6,000 miles nautiques à 15 noeuds


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Egypte : après la FREMM…

Message par corsair le Lun 6 Juil - 21:48

La livraison de la FREMM “Thaya Misr” (ex-“Normandie”), à Lorient, le 23 juin, en présence de Jean-Yves Le Drian et de son homologue égyptien, le général Sedki Sobhi, marque le début de la réorganisation de la marine égyptienne.

En effet, les forces navales égyptiennes vont être restructurées en deux flottes différentes : une pour la Méditerranée et l’autre pour la mer Rouge. Ceci dans un contexte où la sécurité du trafic maritime en mer Rouge prend de plus en plus d’importance.




Les autorités égyptiennes ont ainsi lancé les négociations sur l’option de deux corvettes Gowind supplé­mentaires, en plus des quatre déjà commandées. Par ailleurs, les autorités égyptiennes, qui avaient initialement demandé deux FREMM (la France n’ayant accepté la livraison que d’un navire), devraient lancer des discussions sur l’acquisition d’un sistership.

Signe évocateur, les Américains ont livré, la semaine dernière, les deux derniers patrouilleurs lance-missiles Ambassador Mk III à l’Egypte, mais ni Washington ni Le Caire n’ont évoqué la possibilité de lever l’option pour deux navires supplé­mentaires.

La livraison de la FREMM marque aussi l’ouverture d’une nouvelle étape dans les relations entre les deux marines : Jean-Yves Le Drian a annoncé la nomination d’un officier supérieur de la DGA comme attaché d’armement au Caire pour accélérer cette coopération. Des exercices bilatéraux, Cléopâtre, vont être organisés chaque année en Méditerranée pour accroître l’interopérabilité entre les deux marines.

Pour DCNS, cette livraison marque aussi une nouvelle étape : d’abord parce que la cession de la “Normandie” à l’Egypte a eu comme conséquence directe l’accélération du programme français de FREMM, pour lequel DCNS aurait gagné deux années supplémentaires. Et son bureau d’études a obtenu une charge de travail pour les dix prochaines années, les retombées financières de cette vente ayant servi à financer le programme de frégate de taille intermédiaire (FTI), pour lequel DCNS a signé un contrat avec la DGA.

Ces bâtiments de 4 000 tonnes devraient être présentés officiellement lors du prochain Salon Euronaval. Les FTI devraient répondre aux besoins de la Marine nationale mais aussi à ceux du marché export. Des besoins estimés par les experts entre 40 et 50 unités, notamment dans les pays de la côte occidentale de l’Amérique Latine, en Arabie Saoudite et aux EAU… Cette vente à l’Egypte permet aussi de devancer de deux ans le projet allemand analogue des chantiers Damen.


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