Plaisir Croisière Forum
Connexion

Récupérer mon mot de passe

Derniers sujets
Twitter FPCroisière
Les posteurs les plus actifs de la semaine
Z06
 
Paulinealamer
 
carreau
 

Rechercher
 
 

Résultats par :
 

 


Rechercher Recherche avancée


News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Page 6 sur 9 Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Une journée après l'annonce

Message par corsair le Mer 4 Jan 2017 - 7:26

04/01/2017 en traduc auto

message d'italie/presse maritime

STX France à vendre, Fincantieri est le "plus offrant" / FOCUSTrieste - Feu vert à la vente de 66,6% du chantier naval français: la mer naissance Airbus le plus proche.




Trieste - Il est pas un syllogisme supposer que la seule offre peut également être le meilleur. Par conséquent, le fait que la Cour de faillite, Séoul (Corée du Sud) a estimé que le groupe italien Fincantieri - le seul à présenter une offre - "preferred bidder", le plus haut soumissionnaire pour l'acquisition du chantier naval STX France, est jugé à l' unanimité un succès. Le porte - parole du tribunal n'a pas fourni trop de détails sur cette histoire, mais il est clair que si le tribunal n'a pas jugé offre raisonnable ou invalide les exigences présentées par le groupe, aurait eu aucun scrupule à fermer l'histoire et de commencer une nouvelle, longue procédure course.
Ni Fincantieri a livré à des commentaires, simplement de révéler qu'il avait reçu une lettre de Samil PricewaterhouseCoopers, conseiller de STX Europe, qui devait le notifier a été sélectionné comme "preferred bidder", en fait, dans 66 du processus de vente , 66% de STX France SA (soit la part détenue par le groupe coréen STX Offshore & Shipbuilding; 33,34% est entre les mains de l'État français). Pour l'achat des chantiers navals de Saint-Nazaire ont été présentés trois autres candidats: le groupe asiatique Genting, avec des intérêts dans le tourisme et les casinos et avait été le rejet unanime en France; le consortium dirigé par le groupe néerlandais Damen qui comprenait également MSC Croisières et Royal Caribbean Cruises Ltd; un fonds d'investissement anglo-chinois , mais semble ne fournissait pas de garanties suffisantes.

Tous ont finalement été retirées et que Fincantieri a déposé une offre, le 27 Décembre l' année dernière. Le succès d' aujourd'hui est la première étape d'un processus long et complexe de formalisation de l'offre, mais en attendant , prendre plus souvent déclaré que le corps de dall'a.d du projet. Fincantieri, Giuseppe Bono, d'une consolidation de l' industrie européenne de la construction navale, quelque chose comme un «Airbus des mers." France, pour sa part, à la bouche du ministre d' Industrie, Christophe Sirugue, dans un entretien avec Les Echos le 30 Décembre, a averti que l'Elysée est l'étoile "du dossier et ne sera pas hésiter à utiliser tous les leviers à sa disposition ' .
En d' autres termes, celui qui gagne sera également compter sur un accord avec Paris, dont les objectifs serait de signaler au public dans le groupe témoin (62,5%) DCNS - l'autre grand chantier naval français - une participation minoritaire de STX France . «Notre priorité est de traiter avec l'acheteur des candidats - spécifié Sirugue - de sorte que l'offre peut être reformulée en tenant compte de nos conditions." L'option, cependant, Fincantieri devrait plaire en France: les conditions d'un projet industriel valide avec le maintien de l' emploi est dans les intentions du groupe de Trieste, qui a aussi déjà très bonne coopération avec les Français »navale militaire et une position forte.

Même l'offre qui, selon de nombreux analystes se situerait entre 80 et 200 millions d'euros, est tout à fait dans les Fincantieri aujourd'hui, après la restructuration vient sur les revenus de marché solides de plus de 4 milliards d'euros en 2015 et portefeuille (en Juin 2016) travaille pour 21,8 milliards (plus de 5 ans de travail); 19.000 employés (y compris 7.800 en Italie) et 20 verges sur quatre continents.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Une journée après l'annonce

Message par corsair le Mer 4 Jan 2017 - 10:34

04/01/2017

Le secrétaire d'État chargé de l'Industrie doit se rendre cet après-midi sur le site des chantiers navals. Une visite qui intervient au lendemain de la décision du tribunal de commerce de Séoul, retenant l'offre de reprise de l'Italien Fincantieri.



Info+ corsair :déclaration du secretaire d'état ce matin: Pas de nationalisation, pose de tous les verrous pour protéger, l'emploi du site et du reseau de sous traitant, les commandes et nottre technologie, l'autonomie des chantiers commercial et production, pour maintenir la confiance des clients
-une porte est ouverte pour une entrée minoritaire de DCNS (66% du capital à l'état), pour sécuriser notre autonomie
de construction militaire, mais en tout état de cause la participation cumulé etat + Dcns restera sous le seuil de 50%
les chantiers doivent rester des industriels


Les ex-chantiers de l'Atlantique vont-ils passer sous pavillon italien? La justice sud-coréenne a retenu le constructeur naval Fincantieri comme candidat préféré à la reprise du chantier naval STX France de Saint-Nazaire. En conséquence, Christophe Sirugue, secrétaire d'État chargé de l'Industrie, doit se rendre sur place, ce mercredi à partir de 17 heures. Objectif affiché, rencontrer les organisations syndicales et élus locaux, car le groupe italien est encore loin de faire l'unanimité.
«Ce n'est pas une bonne nouvelle et je n'envisage pas que Fincantieri soit majoritaire», avait réagi le maire PS de Saint-Nazaire, rappelle Presse Océan. De leur côté, les syndicats s'inquiètent du projet social, grande inconnue de cette offre. Et pour cause, les deux entreprises, en opérant sur le même marché, sont des concurrents directs. Le constructeur italien fabrique des yachts, des navires de guerre, des sous-marins mais surtout des navires de croisière qui représente la moitié de son chiffre d'affaires. Un rachat de STX France par Fincantieri entraînerait nécessairement des doublons, que le groupe italien serait contraint de supprimer.
Fincantieri doit encore montrer patte blanche

Autre inquiétude: la Chine. Le groupe italien a en effet créé une entreprise conjointe avec China State Shipbuilding Corp, en juillet dernier. Si STX France entre dans le giron de Fincantieri, un «transfert» de technologie pourrait être opéré vers l'Empire du Milieu, craignent les syndicats. Fincantieri, qui se présente comme le principal constructeur naval occidental et compte 20 sites sur 4 continents, a construit plus de 7000 navires en 230 années.
Pour l'heure néanmoins, un accord n'a pas encore été signé pour acquérir 66,6% de STX France. Fincantieri doit encore se mettre d'accord sur un prix d'achat avec la maison-mère. En outre, il devra entrer en négociations avec l'État français, qui dispose d'une minorité de blocage.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Une journée après l'annonce

Message par corsair le Mer 4 Jan 2017 - 10:35

04/01/2017

Le rachat de STX par un européen conforme à la volonté de la France



Une reprise de STX France par l'italien Fincantieri répondrait aux critères de l'Etat français qui souhaite un repreneur européen, a souligné mercredi le secrétaire d'Etat à l'Industrie, Christophe Sirugue.
"Nous n'avons pas à dire oui ou non" à l'italien Fincantieri, a jugé le secrétaire d'Etat lors d'une interview sur RMC. "Nous avions dit que nous voulions un industriel européen, Fincantieri c'est un industriel et européen, on aurait quand même aujourd'hui des difficultés à lui dire non".
"L'intérêt de Fincantieri, c'est de réussir son opération avec le rachat de STX France, l'intérêt de l'Etat français c'est de préserver notre fleuron, je pense que c'est sur cette base-là que se fait la discussion", a ajouté M. Sirugue.
Le secrétaire d'Etat a également souligné que la question du transfert de technologie pèserait dans les négociations, "pour éviter qu'on nous prenne notre savoir-faire".


Les syndicats chez STX s'inquiètent d'un transfert du savoir-faire français vers la Chine, Fincantieri ayant signé un accord de transfert de technologie avec un groupe chinois, et, à plus long terme, une délocalisation de la production.
"Dans la discussion avec Fincantieri, nous devons organiser les choses de telle sorte que la propriété industrielle qui fait finalement la plus-value des chantiers navals de Saint-Nazaire ne puisse pas partir avec des échanges qui ont lieu par ailleurs sur d'autres chantiers", a-t-il estimé.

De son côté, le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a assuré que "l'Etat va agir".
"On est actionnaire, donc l'Etat posera des conditions qui sont: la pérennité de l'activité, la sécurisation des savoir-faire et la capacité de se projeter dans l'avenir", a-t-il déclaré sur France Info.
La justice sud-coréenne a retenu mardi le constructeur naval italien Fincantieri comme candidat préféré à la reprise du chantier naval STX France de Saint-Nazaire.

Mais avant qu'un accord soit signé pour acquérir 66,6% de STX France, Fincantieri doit encore se mettre d'accord sur un prix d'achat avec le groupe sud-coréen et entrer en discussions avec l'Etat français, qui en détient le tiers restant et dispose d'une minorité de blocage.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Une journée après l'annonce

Message par corsair le Mer 4 Jan 2017 - 10:58


Autre art/ declaration du gouvernement français - presse maritime

Paris, 4 jan 2017 (AFP) -

Une reprise de STX France par l'italien Fincantieri répondrait aux critères de l'Etat français qui souhaite un repreneur européen, a souligné mercredi le secrétaire d'Etat à l'Industrie, Christophe Sirugue.

"Nous n'avons pas à dire oui ou non" à l'italien Fincantieri, a jugé le secrétaire d'Etat lors d'une interview sur RMC. "Nous avions dit que nous voulions un industriel européen, Fincantieri c'est un industriel et européen, on aurait quand même aujourd'hui des difficultés à lui dire non".

"L'intérêt de Fincantieri, c'est de réussir son opération avec le rachat de STX France, l'intérêt de l'Etat français c'est de préserver notre fleuron, je pense que c'est sur cette base-là que se fait la discussion", a ajouté M. Sirugue.

Le secrétaire d'Etat a également souligné que la question du transfert de technologie pèserait dans les négociations "pour éviter qu'on nous prenne notre savoir-faire".


Les syndicats chez STX s'inquiètent d'un transfert du savoir-faire français vers la Chine, Fincantieri ayant signé un accord de transfert de technologie avec un groupe chinois, et, à plus long terme, une délocalisation de la production.

"Dans la discussion avec Fincantieri, nous devons organiser les choses de telle sorte que la propriété industrielle qui fait finalement la plus-value des chantiers navals de Saint-Nazaire ne puisse pas partir avec des échanges qui ont lieu par ailleurs sur d'autres chantiers", a-t-il estimé.

De son côté, le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a assuré que "l'Etat va agir".

"On est actionnaire, donc l'Etat posera des conditions qui sont: la pérennité de l'activité, la sécurisation des savoir-faire et la capacité de se projeter dans l'avenir", a-t-il déclaré sur France Info.

La justice sud-coréenne a retenu mardi le constructeur naval italien Fincantieri comme candidat préféré à la reprise du chantier naval STX France de Saint-Nazaire.

Mais avant qu'un accord soit signé pour acquérir 66,6% de STX France, Fincantieri doit encore se mettre d'accord sur un prix d'achat avec le groupe sud-coréen et entrer en discussions avec l'Etat français, qui en détient le tiers restant et dispose d'une minorité de blocage.



Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Une journée après l'annonce

Message par corsair le Mer 4 Jan 2017 - 10:59

04/01/2017  Presse croisier Italienne en traduc auto


Fincantieri au plus offrant dans le processus de vente de STX France




Fincantieri  a  annoncé qu'il avait reçu une lettre de Samil PricewaterhouseCoopers, conseiller de STX Europe, avec laquelle il a été notifié qu'il a été sélectionné comme soumissionnaire privilégié dans le processus de vente de 66,66% de STX France SA .
Le 33,34% restant du capital est détenu par l'Etat français qu'il a l' intention de maintenir sa participation minoritaire.

La vente du chantier naval, qui a livré l' année dernière entre autres également Harmony of the Seas, le plus grand navire de croisière dans le monde, il a d' abord vu quatre vraiment intéressé: Fincantieri, le groupe français DCNS, les Hollandais Damen et un 'n'a pas vraiment encore spécifié. La semaine dernière , il a été révélé que , à la cour de Séoul qui gère la vente, avait reçu une offre unique de Fincantieri . D' où la nomination en tant que   soumissionnaire préféré .




Les chantiers navals STX, ont participé à 66,6% du groupe de construction navale STX Offshore & Shipbuilding Co. (STX O & S), que dans le milieu de l'année dernière a été mis dans l'administration, actuellement, il importe carnet de commandes: MSC Wonder qui fera ses débuts à la fin mai, la quatrième sœur de navire de la classe Oasis et le premier bord de l'unité de classe pour la marque Celebrity Cruises prévue pour 2018. en 2019, puis, une seconde Celebrity navire et MSC Bellissima, nouvelle Meraviglia plus classe d'unité pour la marque MSC Croisières. Pourtant, en 2020, encore Meraviglia Plus, le cinquième et le troisième Oasis Edge. Et en 2021 Edge 4, suivie en 2022 par le premier navire de la classe mondiale de MSC Croisières. En 2024, enfin, la seconad classe world.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Une journée après l'annonce

Message par corsair le Mer 4 Jan 2017 - 14:29

Note de corsair

à se stade beaucoup de mots pour rien : si l'achat se concrétise ....

beaucoup de craintes et fausses idées sur  fincantieri ; geant aux pieds d'argile

... si l'on ne regarde que France Italie .....en tout a track

-Depuis 2008 st nazaire fonctionnait en autonomie de sa maison mère...tant que la maison mere etait positive elle touchait des royalties de st nazaire si eux meme etait positif

les avantages sont en faveur de stNaz
-organisation du travail, fincantieri n'a pas pu optimisé , l'état italien(70% des parts) a reculé devant le risque de greves
- bureau d'étude st naz est plus performant en machine informatique, idem en decoupe
- construction, nous avons les plus grandes cales d'europe, fincantieri est disseminé, St Naz à un levage optimisé et unique en europe encore pour quelques années
alors avec st naz fincantieri peu utiliser les trous des bureaux d'études, la decoupe très vite, toucher des royalties
en plus leur résultat d'exploitation etant Très tendu en italie, St Nazaire leur donne une super garantie devant la finance
-si Dcns entre en actionnariat cela renforce la cooperation deja en cours pour les batiments militaire, et sera le gardien du temple
pour la france

a long terme si les verrous sont mis comme avec  stx le gagnant sera st Nazaire, le risque de casse plutot italien

fincantieri est dans une fuite en avant pour sauver sa navale de base qui à quelques canards boiteux
l'état italien se paie st naz qui est solide, à une grosse valeur ajouté en portefeuille, et qui deviendra son pivot et sa sécurité hors italie...ensuite il faudra couper les mauvaises branches et moderniser chez eux

On revient au point de depart l'état français doit verrouiller, pour la securité, et concerver la clientele et n/ savoir faire pour mettre st Nazaire en electron libre du groupe fincantieri...tous le monde y trouvera son compte

SAUF si MW ne depose une plainte devant le tribunal europeen , s'appuyant sur les lois anti-trust recherchant un monopole anti concurrentiel...
Damen n'était pas dangereux, Finfin/stNaz... oui


Dernière édition par corsair le Jeu 5 Jan 2017 - 7:24, édité 1 fois


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Une journée après l'annonce

Message par corsair le Mer 4 Jan 2017 - 16:16

04/01/2017 art US en traduc auto

STX vente: Etat français a l'intention d'obtenir des garanties de la part Fincantieri

L'industrie française secrétaire d'Etat Christophe Sirugue est en visite St Nazaire cet après - midi un jour après qu'il a été annoncé que Fincantieri a été sélectionné comme soumissionnaire préféré dans la vente de la participation de 66,66% dans STX France.



Avant son arrivée à la cour, Sirugue dit RMC Radio France, «Si la cour STX prospère à Saint Nazaire n'a pas nationalisé, le gouvernement français a un blocus minoritaire comme l'actionnaire de 33,33%.

Le ministre a poursuivi: «Nous voulons garder le site de Saint-Nazaire et que vous voulez maintenir le réseau, qui est le lien avec les sous-traitants ainsi que nous voulons garder deux éléments très importants, qui sont la stratégie et les droits de brevet, pour empêcher notre savoir-faire pour être pris de nous.

«Ces quatre exigences seront défendus dans nos négociations avec Fincantieri, at-il ajouté.

La possibilité de constructeur naval militaire DCNS (62% détenue par l'Etat français) en prenant une part dans le capital de STX Saint-Nazaire est pas exclu, a déclaré Sirugue ", mais il ne serait pas jusqu'à 50%, at-il ajouté." Nous avons dit que nous voulions un industriel européen comme un acheteur, ce qui est le cas avec Fincantieri. Il serait difficile pour nous de dire non ».


STX France dispose de 12 commandes de navires de croisière confirmés pour la livraison à travers à 2024.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Une journée après l'annonce

Message par corsair le Mer 4 Jan 2017 - 16:29

04/01/2017...a chacun ses chiffres entre UK et allemagne

message UK

la candidature de Fincantieri pour une participation majoritaire dans STX France a été approuvé comme le soumissionnaire préféré par les tribunaux sud-coréens.



Le gouvernement français conservera une participation de 33 pour cent dans la cour si le rachat se déplace vers l'avant, tandis que Fincantieri va devenir propriétaire majoritaire aux deux tiers, et a été signalé comme étant le seul soumissionnaire.

Il est un mouvement dominant pour Fincantieri, qui, avant les nouvelles, a représenté 27 de 73 navires de croisière actuellement en commande.

Avec STX France sous le contrôle de Fincantieri, le groupe italien ajoute maintenant 11 autres newbuilds à son carnet de commandes, quelque 38 des 73 navires en commande.

Art allemand


Fincantieri est sur la bonne façon de prendre en charge l'un de ses concurrents STX France. Le constructeur italien a été informé par le consultant de STX Europe que son offre pour une participation majoritaire de 66% dans le chantier naval français a été sélectionné comme la liste préférée. Censément Fincantieri était le seul soumissionnaire.



Le gouvernement français soutient la construction prévue d'une participation de 33% dans le chantier naval de Saint-Nazaire, qui est actuellement 11 nouveaux navires dans son portefeuille, y compris les navires de MSC Croisières, Royal Caribbean International et Celebrity Cruises. Fincantieri se actuellement 27 commandes dans sa poche pour la construction de nouveaux navires.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Une journée après l'annonce

Message par corsair le Mer 4 Jan 2017 - 20:32

04/01/2017



Sirugue sur STX : "Fincantieri ne sera pas forcément majoritaire tout seul"

En déplacement à Saint-Nazaire pour s’entretenir avec les syndicats, le secrétaire d’État à l’industrie Christophe Sirugue annonce que le constructeur italien Fincantieri, des chantiers de Saint-Nazaire, ne serait pas forcément majoritaire.

Le ministre de l’Industrie, qui s’est entretenu ce soir avec les syndicats aux chantiers de Saint-Nazaire, a apporté un nouvel élément concernant la vente de STX : « Avec 33 % nous avons une minorité de blocage mais il est clair que notre projet, celui sur lequel nous discutons avec Fincantieri, n’est pas forcément une hypothèse où Fincantieri serait majoritaire à lui tout seul. »

Il a également expliqué que les négociations se poursuivaient, toujours dans un objectif « de maintien de l’activité à Saint-Nazaire, qui est la priorité du gouvernement. »

Christophe Sirugue a aussi abordé la possible entrée dans le capital de DCNS et a insisté sur la nécessité de « protéger le savoir-faire des chantiers de Saint-Nazaire et éviter toute fuite. »

Le secrétaire d'Etat à l'Industrie était venu rassurer. Les organisations syndicales reçues pendant près d'une heure ont perçu de manière différente le discours officiel.


Lors de la cérémonie de vœux ce mercredi 4 janvier, le maire de Saint-Nazaire David Samzun a souligné qu’il ne souhaitait pas voir Fincantieri, futur actionnaire des chantiers, posséder plus de 50% des chantiers.

Ce mercredi 4 janvier, pendant la cérémonie de vœux pour cette nouvelle année, le maire de Saint-Nazaire, David Samzun, a insisté sur le fait que « Fincantieri ne doit pas dépasser 50 %. » Il avait déjà signalé son opposition à la reprise des chantiers par le constructeur italien.

Dans le même temps, aux chantiers de Saint-Nazaire, Le secrétaire d’État à l’industrie, Christophe Sirugue, annonçait que « Fincantieri ne sera pas forcément majoritaire. »

Christophe Morel pour la CFDT: "On a parlé de calendrier. Cela devrait aller assez vite entre la mi février et la fin avril pour la signature définitive. Il y aura des négociations de Fincantieri avec le tribunal de Séoul et de l’Etat français avec les Italiens pour la répartition du capital." Plutôt optimiste, la CFDT espère voir surgir "un acteur industriel de référence".

- Beaucoup d'utopie et de langue de bois... normal les negos seront dures - corsair


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

2 journée après l'annonce

Message par corsair le Ven 6 Jan 2017 - 7:45

Ce qu'il en est 2 jours après l'officialisation du rachat de St Naz/Fincantieri

L'Etat veut préserver l'activité des chantiers de Saint-Nazaire



« La pérennité de l'activité, la sécurisation des savoir-faire et la capacité de se projeter dans l'avenir. » Ce seront les conditions de l’État français à la reprise de STX France par le constructeur naval italien Fincantieri. C’est ce qu’a déclaré hier matin le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll. C’est, peu ou prou, ce qu’est venu détailler le secrétaire d’État à l’Industrie, Christophe Sirugue, lors de son entretien avec les syndicats sur les chantiers de Saint-Nazaire hier en fin de journée.
Le tribunal de commerce de Séoul avait, en effet, retenu mardi le constructeur naval italien Fincantieri comme candidat préféré à la reprise du chantier naval STX France de Saint-Nazaire. Mais avant que Fincantieri n'acquiert les 66,6% de STX France, il doit encore se mettre d'accord sur un prix d'achat avec le groupe sud-coréen et mener à terme les discussions avec l'Etat français.

Rassurer les syndicats et les élus
Dans l'idée de rassurer syndicats et élus locaux, le secrétaire d'Etat a donc fait le déplacement. Et, il a évoqué chacune des conditions mises en avant par les syndicats, affirmant que les négociations avec l’Italien ont pour principal objectif « le maintien de l’activité du site de Saint-Nazaire », ainsi que la préservation de « l’ensemble des sous-traitants ». Il a déclaré qu’un des points de la discussion devait porter sur le fait  que « le carnet de commandes, extrêmement important aujourd’hui, des chantiers navals de Saint-Nazaire ne soit pas utilisé pour alimenter d’autres lieux de production de Fincantieri, en Italie tout particulièrement ».

Préserver la propriété industrielle
Christophe Sirugue a également abordé la nécessaire « préservation de la propriété industrielle, c’est-à dire du savoir faire, de nos brevets. Qu’il n’y ait pas de fuite de ce qui fait aujourd’hui le fleuron des chantiers navals de Saint-Nazaire vers d’autres cieux. » Les syndicats s’inquiétaient, particulièrement, d'un transfert du savoir-faire français vers la Chine, Fincantieri ayant signé un accord de transfert de technologie avec un groupe chinois, et, à plus long terme, d'une délocalisation de la production.

Fincantieri pas forcément majoritaire
Quant à la manière : « Il est clair que notre projet, celui sur lequel nous discutons avec Fincantieri, n’est pas forcément une hypothèse où Fincantieri serait majoritaire à lui tout seul. [...] La question se pose bien entendu de la participation de DCNS dans le capital tel qu’il sera reconstruit. » C'est ce que demandait, le matin même, le maire PS de Saint-Nazaire, David Samzun : utiliser comme levier DCNS et la Caisse des dépôts et consignations pour construire une proposition complémentaire. Une proposition où l'Italien ne soit pas le patron. En tout cas pas majoritairement.

Note de corsair



à se stade beaucoup de mots pour rien : si l'achat se concrétise ....

beaucoup de craintes et fausses idées sur  fincantieri ; geant aux pieds d'argile

... si l'on ne regarde que France Italie .....en tout a track

-Depuis 2008 st nazaire fonctionnait en autonomie de sa maison mère...tant que la maison mere etait positive elle touchait des royalties de st nazaire si eux meme etait positif

les avantages sont en faveur de stNaz
-organisation du travail, fincantieri n'a pas pu optimisé , l'état italien(70% des parts) a reculé devant le risque de greves
- bureau d'étude st naz est plus performant en machine informatique, idem en decoupe
- construction, nous avons les plus grandes cales d'europe, fincantieri est disseminé, St Naz à un levage optimisé et unique en europe encore pour quelques années
alors avec st naz fincantieri peu utiliser les trous des bureaux d'études, la decoupe très vite, toucher des royalties
en plus leur résultat d'exploitation etant Très tendu en italie, St Nazaire leur donne une super garantie devant la finance
-si Dcns entre en actionnariat cela renforce la cooperation deja en cours pour les batiments militaire, et sera le gardien du temple
pour la france

a long terme si les verrous sont mis comme avec  stx le gagnant sera st Nazaire, le risque de casse plutot italien - l'erreur serait pour l'état français et partenaire de dépasser les 49% du capital-

fincantieri est dans une fuite en avant pour sauver sa navale de base qui à quelques canards boiteux
l'état italien se paie st naz qui est solide, à une grosse valeur ajouté en portefeuille, et qui deviendra son pivot et sa sécurité hors italie...ensuite il faudra couper les mauvaises branches et moderniser chez eux

On revient au point de depart l'état français doit verrouiller, pour la securité, et concerver la clientele et n/ savoir faire pour mettre st Nazaire en electron libre du groupe fincantieri...tous le monde y trouvera son compte

Ne m'appelez plus STX france....la France...nous verrons...

SAUF si MW ne depose une plainte devant le tribunal europeen , s'appuyant sur les lois anti-trust recherchant un monopole anti concurrentiel...
Damen n'était pas dangereux, Finfin/stNaz... oui


le 03 et 04/01/2017 corsair à publié 15 art et chroniques sur le sujet sur le post dedié à StNazaire...toutes les commentaires mondiaux, de la presse maritime, organismes federaux de la croisiere, PAS de la presse journaleux


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

2 journées après l'annonce

Message par corsair le Ven 6 Jan 2017 - 8:07

art italien 05/01/2017 en traduc auto

Stx, Paris freinage sur Fincantieri: "Il pourrait ne pas avoir le contrôle"Gênes - Premières enjeux du gouvernement après le feu vert à Séoul. La France dit oui au projet italien, mais que son état



Gênes - "Il est pas obligatoire que Fincantieri détient la majorité." Le secrétaire d'Etat à l' Industrie, Christophe Sirugue la nuit dernière, est sorti de la rencontre avec les syndicats des travailleurs du chantier naval de Saint-Nazaire, les conditions dictées hier soir à Paris de l'acquisition de STX France. Le Elisha semble prêt à travailler sur un système de gouvernance dans lequel le groupe a mené dall'a.d Giuseppe Bono devrait être le partenaire industriel fort, avec la main publique prête à «équilibre» des Italiens. Il pourrait le faire directement, ce qui confirme la participation de 33,3% dans le domaine, et le déployer plus tard aussi DCNS, l'autre chantier d'Etat spécialisée dans la défense navale.

Plusieurs sources confirment que plus tard dans le jeu il y aurait encore les compagnies de croisières aujourd'hui les principaux clients de STX France: MSC et Royal Caribbean étaient déjà dans le consortium dirigé par le Damen hollandais qui alors avait retiré, ne laissant que courir pour l'acquisition Fincantieri. «Nous aurions du mal à dire non à un groupe industriel européen, mais nous avons l' intention de maintenir le site, l'armature et le savoir-faire . Il est sur cette base qu'il fera la discussion " a réitéré Sirugue.

Le gouvernement français plante les premiers enjeux: est propice à un partenaire industriel, mais veulent maintenir un pouvoir de vote fort. "Le gouvernement français va agir. Nous sommes actionnaires et donc nous allons imposer des conditions strictes: la durabilité de la garantie des compétences et la capacité de concevoir dans les années à venir », a déclaré le porte - parole du gouvernement. Les syndicats craignent aussi le danger chinois, après l'accord que le groupe italien a signé avec les chantiers navals SSCR, et a réitéré les préoccupations que Pékin pourrait mettre la main sur sa technologie française à travers cette compréhension avec les Italiens.

Pendant ce temps à Rome Fincantieri , il travaille déjà sur la stratégie: il faut deux, au plus trois mois pour mettre en place un plan qui place Paris et convenu syndicats et durable dans l'industrie. L' une des questions sensibles est l'activité militaire de Saint-Nazaire. Le site ne construit pas seulement les navires de croisière méga, mais a produit, entre autres unités, même les super-frégates Mistral, que l'embargo contre la Russie alors dérouté vers l' Egypte. Gouvernement et les syndicats de ce côté des Alpes se sentent de la même manière, ainsi que sur la coupe possible d'emplois en raison du nouveau plan d'affaires: pourquoi hier , le gouvernement a catapulté à Saint Nazaire pour rassurer les employés.

En Italie, le gouvernement et les syndicats sont l' exploitation de Giuseppe Bono lèvent aujourd'hui un verre: «Avec Fincantieri Italie devient le cœur d'un champion d' Europe dans la construction navale. Plus d' Italie dans le monde, "at - il tweeté ministre de l' Economie Carlo Padoan Pier. Et Bruxelles sera appelé à donner le deuxième feu vert à l'opération après celui obtenu à Séoul, avec la décision sur le duopole Antitrust européen des sites de construction: d'une part le nouveau géant italien-français, l'autre Meyer Werft allemand . Deux groupes qui divisent le marché mondial pour la construction de navires de croisière.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

2 journées après l'annonce

Message par corsair le Ven 6 Jan 2017 - 8:08

art italien 05/01/2017 en traduc auto

Fincantieri, Paris met les premiers enjeux de StxParis - Ii Secrétaire d'État pour l'industrie française: «Le gouvernement français a l'intention de maintenir sa "pépiter", Fincantieri a l'intention de l'acheter. Nous aurions du mal à dire non à un groupe industriel européen, mais nous avons l'intention de maintenir le site, l'armature et le savoir-faire ".



«Le gouvernement français a l' intention de maintenir son phare, Fincantieri a l' intention de l' acheter. Nous aurions du mal à dire non à un groupe industriel européen, mais nous avons l' intention de maintenir le site, l'armature et le savoir-faire. Il est sur cette base qu'il fera la discussion ». Ainsi , le secrétaire d'Etat français à l' Industrie, Christophe Sirugue a déclaré la radio Rmc les nouvelles que Fincantieri est le soumissionnaire privilégié pour l'achat de 66,6% de la division française de Stx, la construction navale géant sud - coréen qui contrôle les chantiers navals Saint Nazaire. L'Etat français détient 33% du capital de STX France et aujourd'hui Sirugue ira à Saint-Nazaire pour rassurer les syndicats du groupe avant de traction pour une vente possible de Fincantieri. "Le ministre - a déclaré son porte - parole, Stéphane Le Foll - Aujourd'hui , se rendra à Saint-Nazaire pour discuter avec les syndicats et de réaffirmer la position du gouvernement» . "Le gouvernement - ajoute le porte - parole - avec les moyens à sa disposition et sa capitale surveillera pour assurer que le site est préservé, ainsi que l'armature et le savoir-faire technologique de la cour."

Precise Sirugue que l'intérêt du gouvernement français est d'éviter un transfert à l' étranger des chantiers navals de Saint-Nazaire et leurs technologies. "Le gouvernement - a dit le ministre sur la radio - il veut garder le site de Saint-Nazaire et l'armature et veut l' empêcher d'être enlevé notre savoir-faire. Ce sont les questions que la France a l' intention de présenter à Fincantieri dans le cadre de discussions futures ". Les syndicats du chantier naval français de STX craignent que Fincantieri, après l'accord de partenariat signé cet été avec China State Shipbuilding Corporation (CSSC), les points d'acquérir STX France pour traferire sa technologie à la Chine. Avant de commencer la capture Fincantieri organisera avec les propriétaires des Sud - Coréens de géant français sur le prix d'achat et de négocier avec l'Etat français, qui grâce à sa 33% a le pouvoir de veto sur la transaction.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

2 journées après l'annonce

Message par corsair le Ven 6 Jan 2017 - 8:09

05/01/2017

Nantes, 5 jan 2017 (AFP) -
Les syndicats des chantiers navals STX à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) se sont dits jeudi peu rassurés des garanties demandées par l'État à l'italien Fincantieri dans le cadre des négociations sur le rachat du site.



En déplacement mercredi à Saint-Nazaire, le secrétaire d'État à l'Industrie Christophe Sirugue a exposé aux organisations syndicales les "cinq priorités" du gouvernement: le maintien de l'activité à Saint-Nazaire, la sauvegarde du réseau de sous-traitance, l'absence de transfert de commandes sur des sites du constructeur naval italien, une entrée au capital de l'industriel français DCNS et la préservation de la propriété industrielle.

Syndicat majoritaire chez STX France, qui compte 2.600 salariés, la CGT "n'est absolument pas rassurée après cette réunion de 45 minutes"

Le secrétaire d'État a évoqué mercredi soir la possibilité que Fincantieri -seul candidat à la reprise de son concurrent STX France- ne soit "pas forcément (...) majoritaire à lui tout seul" dans le futur actionnariat des chantiers navals, détenus à un tiers par la France.

"Pas rassuré plus que ça" après cette réunion, le syndicat Force ouvrière (FO) craint toujours "un transfert de charge, des suppressions de postes" et que le site de Saint-Nazaire soit "cantonné à la construction de très gros bateaux", a expliqué sa déléguée Nathalie Durand-Prinborgne.

La CFDT a été "satisfaite d'entendre que l'État fait siennes (ses) préoccupations", notamment sur le "maintien de toute l'activité à Saint-Nazaire", à la fois civile, militaire et dans le domaine des énergies marines renouvelables, mais sera "rassurée le jour où tout sera écrit dans le pacte d'actionnaires", selon son représentant, Christophe Morel.

Lors de prochaines réunions, annoncées aux représentants des salariés par M. Sirugue, "on aura une exigence forte, sur la question de l'emploi", absente de la rencontre avec le secrétaire d'État, a souligné le représentant syndical.




Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Chantiers de st Nazaire...la reprise..les news

Message par corsair le Sam 7 Jan 2017 - 7:50

Paris, 6 jan 2017 (AFP) -


Le PDG de DCNS juge "probable" une entrée de son groupe au capital des Chantiers de St Nazaire


DCNS Cherbourg

Le PDG de DCNS, Hervé Guillou, a estimé vendredi "probable" une entrée de son groupe au capital des chantiers navals de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), détenus au tiers par l'Etat français, dans le cadre du rachat de ce dernier par l'italien Fincantieri.

Interrogé en marge d'une conférence de presse sur une telle éventualité, il a estimé que "le plus probable, c'est que cela passe par une entrée au capital" de STX France.

Le groupe naval français est particulièrement attentif à ce dossier en raisons des capacités dont seul St Nazaire dispose pour la construction de navire de grande capacité, de type porte-hélicoptères BPC ou porte-avion. Il bénéficie d'accords avec les chantiers pour la construction de ce type de grandes coques.

"Nous ferons très attention à l'évolution du dossier STX parce que nous avons pour nous-mêmes et pour les intérêts stratégiques de la défense française un certain nombre de précautions à prendre sur l'avenir de la navale de St Nazaire", a déclaré M. Guillou.



DCNS Toulon

"Ces précautions concernent deux sujets: la capacité à continuer à faire en France des grands navires militaires (...) et la capacité à garder une équipe de France solidaire à l'export des navires militaires", a-t-il ajouté. "Voilà les deux sujets auxquels nous prêterons attention dans la constitution du tour de table".

En déplacement mercredi à Saint-Nazaire, le secrétaire d'État à l'Industrie Christophe Sirugue a exposé aux organisations syndicales les "cinq priorités" du gouvernement dans ce dossier: le maintien de l'activité à Saint-Nazaire, la sauvegarde du réseau de sous-traitance, l'absence de transfert de commandes sur des sites du constructeur naval italien, une entrée au capital de l'industriel français DCNS et la préservation de la propriété industrielle.


DCNS Lorient

Interrogé sur la part que pourrait prendre DCNS, M. Guillou l'a évaluée à environ 10%. Quand au calendrier, il a indiqué qu'il était en train d'être discuté avec les Sud-Coréens, en jugeant que cela devrait être réglé rapidement.

Fincantieri est le seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre la filiale florissante du groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuliding, qui accumule pour sa part les difficultés financières.

Le constructeur naval italien, basé à Trieste et comptant près de 19.000 employés, a été retenu pour engager des discussions de reprise de STX France par le tribunal de commerce du district central de Séoul, chargé d'examiner la procédure de redressement judiciaire du groupe sud-coréen.

note corsair : 10% de dcns au capital de stx porterai à 40% la participation de l'état, et mettrai un industriel de la construction naval française dans l'administration des Chantiers


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Chantiers de st Nazaire...la reprise..les news

Message par corsair le Lun 9 Jan 2017 - 10:22

Art.Italien 07/01/2017

"Il est très probable que cela se produise via une entrée dans la capitale," DCNS Président Directeur Général Hervé Guillou.


Le chef de Français constructeur naval militaire contrôlé par l' Etat DCNS a déclaré vendredi qu'il était «très probable» que DCNS entrerait dans le capital de STX France, qui est en train d'être vendu. "Il est très probable que cela se produise via une entrée dans la capitale," dit DCNS Président 



Directeur Général Hervé Guillou journalistes lors d' une conférence de nouvelles le vendredi , ajoutant qu'il attendait la question à résoudre dans les deux à trois mois. La vente de STX France, qui se spécialise dans la construction de navires de croisière au chantier naval de Saint-Nazaire et est rentable, fait partie d'un sell-off plus large des entreprises suite à la disparition du groupe de construction navale STX sud - coréen. Constructeur naval italien Fincantieri a fait une offre, mais la France - qui détient 33 pour cent de STX France - veut veiller à ce que l'Etat français reste un acteur clé dans STX France. 

La France détient environ 65 pour cent de DCNS, tandis que le groupe d'électronique de défense Thales détient le reste de DCNS.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Chantiers de st Nazaire...la reprise..les news

Message par corsair le Lun 9 Jan 2017 - 10:23

Art Italien 07/01/2017 en traduc auto brute

Gênes - "Il est très probable" que le constructeur naval DCNS va entrer dans le capital de la nouvelle société qui va gérer avec les chantiers navals italiens Fincantieri ; les Français de Stx.

Il a admis Hervé Guillou, numéro un groupe de guerre qui construit des navires depuis des siècles pour la France, contrôlé à partir de Paris de 62%, ajoutant qu ' «il est nécessaire de garantir les intérêts stratégiques de la France." Il est la confirmation de ce que soutient l'Elysée pour les jours: la part du public directement contrôlée par l'Etat restera à 33,3% ( «Nous avons pas l' intention d'aller vers le bas,"  expliqué Christophe Sirugue sous - secrétaire à l' Industrie). 
Un Fincantieri ne sera probablement pas rester 66,6% de STX France, le quota pour lequel le groupe italien a été choisi comme "preferred bidder" dans la course pour les usines françaises. Le régime, qui Il Secolo XIX / Le MediTelegraph a déjà dit au cours des derniers jours, il est entendu: DCNS devrait être le renforcement public que l'Elysée cherche également à protéger la partie militaire de la cour. 
Les Français sont jaloux des structures sur lesquelles les Italiens vont obtenir leurs mains, mais craignent que la division militaire de Saint-Nazaire échappe à leur contrôle: depuis les quais donnant sur la Loire ont quitté le Mistral - navires de guerre ont terminé tous 'Egypte après le marchandage avec la Russie immédiatement après les sanctions - et plusieurs autres unités pour marinas partout dans le monde. Il est un sujet trop délicat pour rester avec seulement un tiers du capital. 
Fincantieri pourrait bien se retrouver dans la minorité et il est le même gouvernement qui a corroboré l'hypothèse que dans les heures immédiatement après le feu vert à l'opération.


Aussi difficile que DCNS hausse supérieure à 15%, comme déjà expliqué plusieurs analystes internationaux. Plus facile que le groupe dirigé par Giuseppe Bono est rejoint par d' autres membres. Les deux principaux clients de la cour, les compagnies de MSC Cruise et Royal Caribbean, avaient déjà participé au consortium dirigé par le groupe néerlandais Damen, puis defilatosi la veille de l'ouverture des offres pour STX France. Si les deux sociétés ont conclu avec une somme symbolique, Fincantieri va se retrouver avec le plus grand intérêt, mais sans majorité. Il deviendrait le partenaire industriel idéal pour Paris. 
Le Eliseo serait garant et Fincantieri conduirait de facto '' Airbus des mers ", quand ils ont l'infrastructure nécessaire pour monter l'entreprise pendant au moins la prochaine décennie. Les syndicats français pourraient ainsi retirer des barricades, même si la paix sociale ne sera atteint en face d'un plan d'affaires qui ne comprend pas les coupures. Et étant donné que le temps de définir toute stratégie (deux, maximum trois mois) coïncident avec les élections présidentielles en France, il est difficile d'envisager une casse sociale quelques semaines avant le vote.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Chantiers de st Nazaire...la reprise..les news

Message par corsair le Mar 10 Jan 2017 - 6:56

09/01/2017 Tous les candidats vont y aller de leur chanson...casi toujours mauvaise-1er Exemple de la serie- Corsair

Arnaud Montebourg, ancien ministre du Redressement productif et candidat à la primaire organisée par le PS, a plaidé dimanche pour une « nationalisation », « peut-être temporaire », des chantiers navals STX afin de « construire l’alliance en force » avec leur repreneur italien Fincantieri. - 
LE PIRE scénario,  la menace suffira, MSC(suisse) ne fait qu'une confiance limitée à Fincantieri parce qu'il sont nationalisé, egalement pour RCI(USA)qui fuira  dés que les cdes en cours d'éxécution seront réalisé, annulant les cdes non validées
-en tout état de cause si il y avait un dépassement de 50% le pacte social volerait en éclat avec la CGT en tete , ...avec 34 à 45% + un accord ,meme contraint, sur les éléments de sauvegardes deja annoncés, et qui était deja appliqué, 
IL N'Y A AUCUN RISQUE  pour StNazaire -Corsair - le reste = parlote et campagne politicienne -

Comme on l’interrogeait sur le cas des chantiers navals de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), qui comptent 2 600 salariés, M. Montebourg a répondu sur BFMTV que « l’État devrait construire l’alliance avec Fincantieri ». « Les Italiens sont des Européens, donc nous pouvons quand même trouver des points de conciliation », mais « ce sont des concurrents, donc nous devons veiller à défendre nos intérêts », a-t-il observé.

« Je me suis prononcé en faveur de la montée au capital, jusqu’à la nationalisation, jusqu’à 51 %, que ce soit par l’intermédiaire de l’agence des participations de l’État ou par l’intermédiaire de DCNS, qui est une entreprise publique », a-t-il déclaré. « Cela en vaut la peine » car « nous sommes leaders mondiaux dans la fabrication de navires de croisière, nous avons dix ans de carnet de commandes à Saint-Nazaire, des milliers d’emplois sont en cause. »

Les cinq priorités du secrétaire d’État à l’Industrie

« Et je demande au gouvernement de procéder à la nationalisation, qui est peut-être temporaire, de STX, de manière à construire l’alliance en force avec nos amis italiens de Fincantieri », a lancé celui qui n’avait pas eu gain de cause sur sa proposition de nationalisation temporaire en 2012 du site sidérurgique mosellan d’Arcelor à Florange.

En déplacement mercredi à Saint-Nazaire, le secrétaire d’État à l’Industrie Christophe Sirugue a exposé aux organisations syndicales les « cinq priorités » du gouvernement dans ce dossier : maintien de l’activité à Saint-Nazaire, sauvegarde du réseau de sous-traitance, absence de transfert de commandes sur des sites du constructeur naval italien, entrée au capital de l’industriel français DCNS et préservation de la propriété industrielle.

Fincantieri est le seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre STX France, la filiale française florissante du groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuliding, qui accumule pour sa part les difficultés financières.Les syndicats de STX à Saint-Nazaire se sont dits jeudi peu rassurés, notamment sur l’emploi, par les garanties demandées par l’État au groupe italien dans les négociations sur ce rachat.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

"Stx Fincantieri? hypothèse très sérieuse "

Message par corsair le Mer 11 Jan 2017 - 7:03

10/01/2017 - art Italien - traduc auto

"Stx Fincantieri? hypothèse très sérieuse "

Paris - Mais le gouvernement français a l'intention de conserver une participation minoritaire «bloqué».

Paris - La vente de STX France Italiens Fincantieri "est" une hypothèse très au sérieux ". Prend en charge le Président Français -  Fincantieri est le soumissionnaire privilégié pour l'achat de 66,6% de la division française de Stx, le géant de la construction navale sud - coréenne qui contrôle les chantiers navals de Saint - Nazaire. L'Etat français détient 33% du capital et a déjà indiqué que Fincantieri est un candidat crédible, mais que Paris entend protéger le site, l'armature et le savoir-faire de l' entreprise. "Le gouvernement - avait annoncé il y a quelques jours , le ministre de l' Industrie, Christophe Sirugue - veut garder le site de Saint-Nazaire et l'armature et veut l' empêcher d'être enlevé notre savoir-faire. Ce sont les questions que la France a l' intention de présenter à Fincantieri dans le cadre de discussions futures ".


Le  Président Français a annoncé que la vente de STX France Fincantieri est possible , mais ajoute que le gouvernement français a l' intention de conserver une participation minoritaire "serrure". "En France - a dit le président français parlant au Premier ministre italien, Paolo Gentiloni - nous nous interrogeons sur l'avenir de Stx FRrance avec la participation éventuelle de Fincantieri et c'est une hypothèse pour nous très importante." 
Le  Président Français veut que l'Etat français soutienne "non seulement une participation minoritaire ,mais une participation qui peut avoir une capacité de blocage."

autre art

Paris, 10 jan 2017 (AFP) -

François Hollande a jugé mardi que le rachat du site de STX à Saint-Nazaire était une "hypothèse très sérieuse", tout en prévenant que l'État français souhaitait conserver une minorité de "blocage".

"Il y a le sujet en France de l'avenir de STX avec la participation possible de Fincantieri et c'est pour nous effectivement une hypothèse très sérieuse", a déclaré le chef de l'État français devant la presse, au côté du nouveau chef du gouvernement italien, Paolo Gentiloni.

"Nous travaillons effectivement dans cette direction mais avec la volonté que l'État (français) puisse demeurer non seulement un actionnaire minoritaire, mais un actionnaire qui puisse avoir la possibilité de blocage" avec un "actionnariat multiple".

"Je pense qu'on arrivera à des solutions comme cela est normal entre deux pays amis et si proches", a déclaré pour sa part Paolo Gentiloni.


Fincantieri est le seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre STX Saint-Nazaire, la filiale florissante du groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuliding, qui accumule pour sa part les difficultés financières.

Le constructeur naval italien, basé à Trieste et comptant près de 19.000 employés, a été retenu pour engager des discussions de reprise de STX France par le tribunal de commerce du district central de Séoul, chargé d'examiner la procédure de redressement judiciaire du groupe sud-coréen.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Mar 17 Jan 2017 - 10:33

16/01/2017

STX France : Pourquoi l’Etat devrait mieux de préempter les parts sud-coréennes

Souvent cantonné à un rôle d’observateur ou de pompier dans les affaires économiques, l’Etat a, aujourd’hui, l’opportunité unique de présider aux destinées d’un fleuron industriel français en plein développement. Si la nationalisation des chantiers de Saint-Nazaire ne doit pas être une finalité, l’actionnariat uniquement public étant rarement gage de réussite, le cas particulier de STX France mérite sans doute, au regard de la situation, un passage temporaire par cette phase.



L’enjeu est en effet trop important pour s’en remettre au seul processus de vente initié à Séoul et qui a finalement vu un unique repreneur potentiel, le groupe public italien Fincantieri, déposer une offre auprès du tribunal chargé de vendre les actifs du groupe coréen STX Offshore & Shipbuilding. Ce dernier, acculé par les dettes, est propriétaire de 66.66% des chantiers nazairiens depuis 2008, l’Etat français détenant le solde du capital (33.34%).

« Ça part dans tous les sens »


Or, depuis que le tribunal a acté sa « préférence » pour Fincantieri, le 3 janvier, une grande agitation règne, sur fond d’intérêts économiques, stratégiques et politiques. Ainsi, Fincantieri n’a même pas encore signé l’acte de vente de STX France que, déjà, la répartition d’une bonne partie des futures parts italiennes est envisagée à Paris entre DCNS et d’autres acteurs, comme les armateurs clients des chantiers français. L’hypothèse d’une ouverture du capital aux salariés fait même son chemin, sans oublier la possibilité de voir des collectivités locales rejoindre le cas échéant le tour de table.

« Ça part dans tous les sens », résument simplement plusieurs sources très proches du dossier. Avec des risques à la clé : aboutir au montage d’une véritable usine à gaz rendant très complexe la gouvernance du chantier ou, ce n’est pas à exclure, dissuader les Italiens d’investir et donc, potentiellement, prendre le risque d’une relance du processus juridique à Séoul. Avec sous-jacent le spectre d’une offre asiatique, provenant par exemple du mystérieux fonds d’investissement sino-britannique PHHM, qui n’aurait finalement pas jeté l’éponge.

Evacuer le dossier des échéances électorales

Le problème est que le temps est compté, la justice coréenne espérant boucler la vente des parts de STX en avril, c’est-à-dire juste avant ou au moment même de l’élection présidentielle en France. Au-delà du fait que l’on ne voit pas comment le dossier pourrait être correctement géré à Paris pendant cette période, il est évident que le scrutin va inévitablement polluer le débat. Les ex-Chantiers de l’Atlantique sont, en effet, connus dans tout le pays, c’est un symbole industriel fort dans l’opinion publique et, à ce titre, l’entreprise, qui suscite déjà des prises de position de nombreux candidats, peut devenir un vrai enjeu électoral.

Or, sur un dossier aussi complexe qu’engageant pour l’avenir, il faut savoir raison garder, faire preuve de prudence et éviter les déclarations comme les décisions à l’emporte-pièce. Surtout quand on ne connait pas les tenants et les aboutissants du dossier, pas plus que l’environnement très spécifique de la navale et des marchés dans lesquels elle évolue. Garder la tête froide, étudier la situation point par point et faire preuve de vision sont indispensables pour bien gérer le tournant historique que va peut-être vivre Saint-Nazaire. Et cela ne se fera évidemment pas en pleine bataille électorale.

Une chance de constituer un Airbus naval ?

D’abord, même si certains points cruciaux, comme les relations sino-italiennes, la gestion du plan de charge, la politique de diversification ou encore l’autonomie du site doivent faire l’objet de garanties, la perspective de voir Fincantieri devenir un actionnaire industriel de référence de Saint-Nazaire ne doit pas être balayée d’un revers de main. Car elle peut être le point de départ de la constitution d’un « Airbus naval européen », une structure de dimension mondiale suffisamment solide pour résister à une concurrence internationale, notamment asiatique, de plus en plus sévère.

Le rôle de DCNS (détenu à 65% par l’Etat et 35% par Thales), inévitablement appelé à intégrer un tel pôle et qui discute déjà, indépendamment du dossier STX, d’un accord de coopération avec les Italiens, doit être précisé, au-delà d’une simple prise de participation aux côtés de Fincantieri. En réunissant trois acteurs majeurs de la navale civile et militaire, il y a en tous cas sans doute matière à créer un champion international, autour duquel d’autres européens pourraient venir ultérieurement se fédérer.

Plus de temps pour trouver la meilleure solution

Un tel projet ne peut, néanmoins, se préparer en quelques semaines. Car il ne s’agit pas simplement d’acter une idée et de réaliser un « coup » politique. Pour que cela fonctionne, il faut dès le départ que les deux pays et les entreprises impliquées s’entendent sur une stratégie industrielle à long terme, en détaillant toutes les facettes de la coopération à venir, qu’il s’agisse des synergies entre chantiers et bureaux d’études, des segments de marché sur lesquels oeuvrer ou encore de l’activité commerciale. Avec pour objectif d’assurer la pérennité et le développement de l’ensemble, tout en éliminant une compétition mortifère entre sociétés aujourd’hui concurrentes. Bref, il faut un projet solide, qui n'existe pas à cette heure. Et ce travail est impossible à boucler d’ici le mois d’avril.

Il est pourtant impératif de prendre le temps nécessaire et mener la réflexion de manière sereine, bien prendre en compte toutes les dimensions, y compris sociales, et les intérêts comme les préoccupations de l’ensemble des acteurs concernés directement ou indirectement, ce qui va jusqu’aux réseaux de sous-traitants et aux clients, qu’il s’agisse d’armateurs (qu’il va falloir rassurer car ils s’étaient positionnés contre Fincantieri), d’opérateurs et même des militaires. De là, on comprend facilement que face à un dossier aussi ardu, il est hautement préférable de mener les discussions en dehors d’une période d’hystérie électorale. 
C’est pourquoi l’Etat, qui a pour mission de préserver et gérer au mieux les intérêts du pays, comme de préparer son avenir, a tout intérêt à arrêter les « petites » manœuvres pour prendre le dossier en main de manière claire, responsable et décisive.

La nationalisation temporaire

Le pacte d’actionnaire conclu en 2008 avec STX Offshore & Shipbuilding l’autorise, en cas de vente de la participation des Coréens dans les chantiers nazairiens, à préempter ces parts. Seule condition : les racheter au prix de la meilleure offre présentée par un repreneur. Or, on sait aujourd’hui que Fincantieri a mis sur la table moins de 90 millions d’euros. Un montant très faible qui ne pose donc aucun problème financier pour la France.

Evidemment, si une nationalisation temporaire des chantiers de Saint-Nazaire voit le jour, elle doit être bornée dans le temps. En clair, l’Etat doit fixer un objectif calendaire pour élaborer une stratégie industrielle et finaliser le nouveau montage capitalistique, ainsi que le pacte d’actionnaires qui le liera aux autres acteurs présents au tour de table. La préemption doit, par ailleurs, être conduite en bonne intelligence avec l’Italie, Paris devant clairement expliquer à Rome que cette mesure ne vise pas à rejeter Fincantieri mais a pour but d’offrir un cadre de négociation apaisé et adéquat en vue de la réussite d'une future coopération, éventuellement élargie à DCNS. Dans le même temps, cette mesure peut aussi permettre, si les discussions franco-italiennes échouent, de se ménager du temps pour trouver un autre repreneur.

A défaut des Italiens, une solution française ?

De ce point de vue, tout n’a d’ailleurs sans doute pas été entrepris sur le territoire national. Il parait en effet assez incroyable qu’aucun industriel tricolore ne se soit positionné pour reprendre STX France. Sans parler de DCNS, qui ne s’intéresse pas au marché de la croisière, et au-delà des très grands groupes, sur lesquels l’attention s’est peut-être un peu trop portée, il y a en effet des dizaines d’industriels français suffisamment solides pour mener les investissements nécessaires, même si la navale n'est pas leur coeur de métier. Encore fallait-il les chercher et les convaincre de l’intérêt stratégique de ces chantiers, dont l’image auprès des entrepreneurs est encore plombée par une histoire cyclique et une faible rentabilité, ainsi que la peur des mouvements sociaux. Sauf que la réalité est aujourd’hui différente : la paix sociale règne depuis plusieurs années et les chantiers ont devant eux le plus important carnet de commandes de leur histoire dans le domaine de la croisière (au moins 14 paquebots pour 12 milliards d’euros d’ici 2026). Leurs capacités d’ingénierie et d’innovation, mondialement reconnues, sont réellement différenciantes et à côté des paquebots, qui font partie des bateaux les plus complexes actuellement produits, Saint-Nazaire se diversifie résolument. Il y a en particulier les énergies marines, avec un marché considérable pour des équipements indispensables à la diversification du mix énergétique et plus profitables que la construction navale traditionnelle. Et puis il y a le secteur militaire, lui aussi très rentable et pour lequel Saint-Nazaire, après l’arrêt des constructions neuves à Brest, est le seul chantier français en mesure de réaliser les prochains grands bâtiments de la Marine nationale (porte-avions, bâtiments de projection et unités logistiques), sans compter ceux qui seraient vendus à l’export avec une construction dans l’Hexagone.  

Politiquement, tout à y gagner

Si le gouvernement préempte les parts de STX, la France aura donc une chance de conserver cette pépite industrielle ou, du moins, de gérer au mieux les intérêts hexagonaux dans l’émergence d’un pôle franco-italien de la navale à même de rivaliser avec les plus grands groupes mondiaux.

Politiquement, la préemption ne présente que des avantages pour le gouvernement. D’abord, reprendre les parts de STX permettrait d’évacuer ce dossier de la campagne présidentielle et de montrer que l’Etat, souvent accusé d’inaction ou d’attentisme, sait quand il le faut agir et prendre des décisions avisées dans l’intérêt du pays. Au passage, cela ferait taire les critiques et renverrait, ce qui est assez logique, la décision finale à la prochaine équipe dirigeante.

Au President de la République de décider

Enfin, alors que ce dossier, sur lequel l’Elysée a la haute main, ne présente aucune contrainte juridique ou financière majeure, Saint-Nazaire constitue sans doute une belle opportunité pour le président de la République, qui ne se représente pas et peut donc agir plus librement, sans les contingences politiques habituelles. Critiqué de toute part sur son bilan et sa prétendue « mollesse », le Président a là une occasion rêvée de clore son mandat par une décision forte et facilement valorisable auprès de l’opinion publique. Cela, alors que les Français ont bien du mal à comprendre comment, après Alstom notamment, les pouvoirs publics sont en train de laisser partir un autre fleuron industriel au lieu de saisir l'occasion d’en reprendre le contrôle.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

B. Retailleau (STX) : « L’Etat devra préempter si

Message par corsair le Lun 23 Jan 2017 - 9:30

17/01/2017

B. Retailleau (STX) : « L’Etat devra préempter si Fincantieri ne répond pas aux garanties »




Saint-Nazaire : Les Italiens n’auraient mis que 80 millions sur la table

La somme serait encore moins importante qu’évoquée fin décembre. L’offre déposée par Fincantieri devant le tribunal de Séoul pour la reprise des 66.6% détenus dans les chantiers nazairiens par le groupe STX Offshore & Shipbuilding ne serait pas d’une centaine de millions d’euros, mais de seulement 80 millions, a-t-on appris auprès de sources sud-coréennes.

B. Retailleau (STX) : « L’Etat devra préempter si Fincantieri ne répond pas aux garanties »
Président de la région des Pays de la Loire Bruno Retailleau suit de très près le dossier de la vente des chantiers STX France de Saint-Nazaire. Parmi les repreneurs potentiels évoqués ces derniers mois, Fincantieri n’avait pas sa préférence, sentiment partagé d’ailleurs par la plupart des élus locaux. Maintenant que le groupe italien est seul en course pour la reprise du constructeur français, il nous livre sa vision de la situation.

??? : Fincantieri a, contre toute attente, été finalement le seul à déposer une offre de reprise auprès du tribunal de Séoul en charge de la vente des actifs du groupe sud-coréen STX Offshore & Shipbuilding. Quelle est votre sentiment à ce sujet ?

B. RETAILLEAU : La première chose à souligner est que nous avons évité le pire, qui aurait été que le tribunal de Séoul relance la procédure au motif qu’il n’y avait qu’une seule offre ou qu’elle était trop basse. Dans ce cas, nous nous serions probablement retrouvés face à une option chinoise dont nous ne voulions à aucun prix. Maintenant, même s’il ne reste que l’offre de Fincantieri et qu’il s’agit d’un industriel européen, je ne crois pas que nous soyons au bout de nos peines. Je constate toujours, localement, des inquiétudes à propos de Fincantieri : ce rachat est celui d’un grand concurrent de Saint-Nazaire, qui a des liens avec les chantiers chinois. De plus, en cas de baisse de charge, il y a des craintes quant à la tentation de transférer les commandes et le savoir-faire en Italie.

???L’idée de constituer un « Airbus naval » afin de créer un ensemble européen de dimension mondiale, apte à résister à la concurrence internationale, notamment asiatique, est souvent évoquée. Qu’en pensez-vous ?

Cela peut avoir du sens de créer un Airbus de la mer, mais pas à n’importe quelles conditions. Il nous faut un certain nombre de garanties, sur le capital et au niveau du pacte d’actionnaires.

???Concernant le capital, vous ne souhaitez pas, du moins initialement, que Fincantieri dispose d’une majorité absolue…  

La meilleure des hypothèses, à mon avis, est que dans une première phase, le temps pour que nous nous connaissions mieux avec Fincantieri, le bloc public, constitué de l’Etat, de DCNS et pourquoi pas de la Région, soit équivalent au poids du groupe italien, c’est-à-dire environ 40 à 45% du capital.
Les armateurs pourraient prendre le reste des parts et je pense qu’il faudrait aussi pouvoir y associer le management, le personnel, ou les deux. Un tel tour de table préserverait les équilibres tout en donnant à Fincantieri un rôle en tant qu’opérateur industriel. Mais pour cela, il nous faut un pacte d’actionnaires robuste.

???Quelles garanties souhaitez-vous voir figurer dans ce pacte d’actionnaire ?

L’Etat doit par exemple prévoir que, sur les grandes décisions - celles qui ont trait à l’avenir du chantier - il disposera d’un droit de veto. Il faudra aussi obtenir de Fincantieri des engagements sur le développement et la diversification, en particulier les énergies marines, afin que Saint-Nazaire ne soit pas transformé en simple unité de production. Le chantier doit rester une entité autonome, avec son management, sa force commerciale et ses propres moyens de R&D. Je pense, de plus, qu’en cas d’appel d’offres il devra pouvoir présenter des propositions concurrentes de celles de Fincantieri.

???Voir préempter les parts de STX par l’Etat, qui en a la possibilité dans le cadre de l’actuel pacte d’actionnaires, conclu en 2008 avec les Sud-coréens, est-ce pour vous une option ?

Pour moi, il est évident que l’Etat devra préempter les parts de STX si Fincantieri ne répond pas aux demandes de garanties que je viens d’énoncer. Il est clair qu’il ne faut écarter aucun moyen, et c'est aussi valable pour la Région. Au cas où, nous réfléchissons d'ailleurs à une solution avec des entreprises et des banques. 

???L’heure est donc aux négociations…

Le tribunal coréen s’est donné plusieurs mois pour étudier l’offre de Fincantieri et l’Etat aura une période d’un mois après le closing de l’opération pour agir s’il le faut. Nous avons donc ce temps devant nous pour travailler dans l’intérêt de tous les acteurs, avec comme objectif d’assurer la pérennité et le développement du site, de ses emplois, de la sous-traitance… 
Ce dossier doit faire l’objet de la plus grande attention car l’avenir de Saint-Nazaire constitue un enjeu majeur.  Régionalement, et même au-delà, ce chantier naval est en effet un atout exceptionnel. 
C’est à la fois notre patrimoine et notre avenir industriel, une activité qui génère 7000 emplois directs et indirects, qui fait vivre tout un écosystème et maille le territoire. 
Et puis il y a bien sûr des enjeux stratégiques pour la France avec l’activité dans la construction navale militaire.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 30 Jan 2017 - 8:03

28/01/2017

STX. Fincantieri se déplacera à Saint-Nazaire en février



Le repreneur potentiel du chantier naval français s’apprête à venir rencontrer sur place les salariés. Ce sera avant la mi-février.

Les choses se précisent un peu dans le dossier de reprise du chantier naval STX de Saint-Nazaire par son concurrent Fincantieri. L’industriel italien s’apprête même à rencontrer les syndicats à Saint-Nazaire pendant la seconde semaine de février. L’objectif est de « répondre aux questions concernant la stratégie industrielle du nouvel ensemble, les relations sociales et la joint-venture de Fincantieri en Chine, ».

Sur ce dernier point, cette même source veut rassurer : « Cette joint-venture concerne exclusivement la construction de deux navires de croisière en direction du marché chinois, et n’implique aucun transfert technologique, de compétence, ni aucune participation capitalistique croisée entre les maison-mères. Les emplois de STX France ne sont donc en rien menacés par cette joint-venture. »

Une volte-face de DCNS ?

Dans le même temps, c’est du côté de DCNS que les choses semblent se compliquer. Selon le journal La Tribune, la venue de l’industriel français dans le tour de table n’est plus aussi claire que ce qui a pu être dit.

Le spécialiste des navires militaires qui défend une consolidation européenne du secteur aurait aimé une prise de participations croisées avec Fincantieri. Il a même donné un nom à ce projet : Magellan. 

Or, selon le quotidien économique, l’État veut dissocier les deux dossiers : celui de STX avec l’entrée de DCNS dans le capital pour accompagner l’État, et Magellan. Un grain de sable qui pourrait sérieusement perturber la négociation en cours entre les différentes parties.


info+ Corsair


Rapprochement DCNS/Fincantieri : c'est non pour le moment

Ces dernières semaines, le PDG de DCNS Hervé Guillou proposait à ses actionnaires à l'occasion de la future prise de contrôle de STX par Fincantieri, d'aller un cran plus loin. Et plus précisément, il voulait profiter de cette fenêtre pour lancer une prise de participations croisées entre son groupe et Fincantieri.

C'est l'un des rêves d'Hervé Guillou. Depuis son arrivée à la barre de DCNS, le PDG du groupe naval travaille à une consolidation européenne. Ces dernières semaines, il proposait à ses actionnaires à l'occasion de la future prise de contrôle de STX par Fincantieri, d'aller un cran plus loin. Et plus précisément, il voulait profiter de cette fenêtre pour lancer une prise de participations croisées entre son groupe et Fincantieri, un dossier qui a pour nom de code Magellan. C'est non, lui a récemment signifié l'État, selon des sources concordantes. Une nouvelle déception pour celui qui a la foi du charbonnier concernant l'Europe et la consolidation du secteur. Interrogé par La Tribune, DCNS n'a pas souhaité faire de commentaires.

"Je ne peux faire aucune prévision concernant une éventuelle consolidation ou m'engager sur un calendrier mais je m'engage à être prêt si un tel moment se présente", avait-il expliqué en février 2015.

A l'été 2015, Hervé Guillou s'était déjà heurté à un refus. DCNS et Fincantieri étaient pourtant en train de négocier un rapprochement à parité dans les bâtiments de surface. Les deux groupes navals, qui ont développé en commun le programme de frégates multimissions (FREMM), avaient alors secrètement signé un "Head of Agreement" (HoA), un document non engageant pour encadrer leurs négociations après des discussions entamées depuis la fin 2014.

DCNS autorisé à poursuivre l'examen du dossier Magellan
Pour des questions pratiques notamment, l'État veut dissocier les deux dossiers : celui de STX, où DCNS devrait entrer dans le capital pour accompagner l'État, et Magellan. C'est d'ailleurs pour cela que la porte reste ouverte pour un rapprochement entre DCNS et Fincantieri. Tout n'est donc pas perdu pour Hervé Guillou mais la porte n'est qu'entrouverte. Dans ce cadre, DCNS a été autorisé à poursuivre l'examen du dossier Magellan par l'État sans préjuger de sa réponse définitive. Car ce dernier s'interroge encore sur la nécessité d'une telle opération, surtout à quelques mois de l'élection présidentielle. "L'État n'est pas convaincu mais reste ouvert", explique-t-on à La Tribune. A Hervé Guillou de transmettre sa foi de charbonnier ...

Le morcellement de l'industrie navale militaire européenne se résorbe peu à peu grâce à une consolidation au niveau national autour de grands maîtres d'œuvre dans six pays avec BAE Systems (Royaume-Uni), DCNS (France), Fincantieri (Italie), ThyssenKrupp Marine (Allemagne), Navantia (Espagne) et Damen (Pays-Bas). Des groupes, qui se retrouvent en concurrence frontale pour les marchés à l'export comme DCNS et Fincantieri au Qatar, où les Italiens ont gagné en juin dernier. Pour autant, selon des sources concordantes, les négociations entre les Italiens et Doha seraient actuellement très, très difficiles sur plusieurs points : le prix, le financement, la formation et les spécifications techniques. Bref, un contrat en bonne et due forme est loin d'être signé ...


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

La France vient de subir un beau camouflet

Message par corsair le Ven 10 Fév 2017 - 12:03

10/02/2017

La France vient de subir un beau camouflet



STX France : Fincantieri veut la majorité absolue, Bercy se prend un vent

s/titre : la naiveté de nos enarques dirigeant en affaire




La France vient de subir un beau camouflet. Travaillant à une solution permettant d’équilibrer et préserver les intérêts en jeu dans le cadre de la reprise par Fincantieri des chantiers de Saint-Nazaire, Bercy voulait organiser une réunion avec les différents acteurs du dossier. A l’invitation de Christophe Sirugue, secrétaire d’Etat à l’industrie, avaient été conviés la semaine prochaine, à Paris, la direction du groupe public italien, ainsi que celles de DCNS et des armateurs RCCL et MSC, susceptibles d’entrer au capital des chantiers aux côtés de Fincantieri (qui s'apprête à racheter les 66.66% du sud-coréen STX Offshore & Shipbuilding) et de l’Agence des Participations de l’Etat (APE), qui détient 33.34% des parts de l’entreprise.
Paris accepte en effet que les Italiens deviennent l’actionnaire industriel de référence des ex-Chantiers de l’Atlantique, mais après mûre réflexion soutient l'idée qu’ils ne possèdent qu’une majorité relative. En clair, pas plus d’une quarantaine de %.  

La majorité absolue et rien d'autre

Sauf que de l’autre côté des Alpes, on ne l’entend pas du tout de cette oreille. Le gouvernement italien a été très clair sur ce point avec son homologue français. Il soutient fermement Fincantieri pour que celui-ci détienne une majorité absolue et, par conséquent, soit seul maître à bord. L’industriel italien est, dit-on à Paris, catégorique sur ce point, qu’il considère manifestement comme non négociable. Et, pour les cabinets ministériels et hauts fonctionnaires qui en doutaient encore, il l’a fait comprendre de manière particulièrement abrupte en déclinant purement et simplement l’invitation à la réunion qui devait se tenir dans quelques jours. Au ministère, certains en sont tombés de l’armoire et n’en reviennent encore pas de ce « vent » et de l’aplomb avec lequel il a été infligé. « Cela augure mal de la suite et pose question quant à la manière dont Fincantieri pourrait se comporter à Saint-Nazaire », s’inquiète une source proche du dossier.


Le « bouclier » des garanties en prend un coup

Cette histoire, loin de usages diplomatiques habituels, porte également un coup sévère à la crédibilité des fameuses « garanties », érigées par le gouvernement, les élus locaux et la plupart des syndicats de STX France comme autant d’assurances que Fincantieri serait, ils en étaient convaincus ou voulaient s’en convaincre, forcément contraint d’accepter et, ensuite, de respecter. Il fut d’ailleurs assez surréaliste de voir s’amonceler en janvier les exigences des uns et des autres, aboutissant de fait, si ces conditions réclamées par les différentes parties françaises étaient mises en œuvre, à soustraire toute liberté de manoeuvre aux Italiens, alors même que ceux-ci seraient à la barre du chantier. On hésite entre écran de fumée pour rassurer l’opinion publique, méconnaissance profonde du monde entrepreneurial ou confondante naïveté, pour qualifier cette séquence de gesticulation franco-française à l’écart de laquelle les Italiens ont bien pris soin de rester.

Une cale géante et un gros carnet de commandes

Détenu pour mémoire à 72% par l’Etat italien, Fincantieri ne vient clairement pas avec de mauvaises intentions. Il lui faut la cale géante de STX France, bien plus grande que toutes les formes qu’il possède, pour se maintenir sur le marché des paquebots géants, dont les plus gros surpassent désormais ses capacités. Bien-sûr, les commandes déjà signées resteront exécutées dans l’estuaire de la Loire, puisque c’est une condition contractuelle avec les armateurs. Evidemment, les emplois et salaires seront maintenus, puisque c’est le droit du travail et que la profondeur du carnet de commandes nécessite une importante main d’œuvre dans les années qui viennent. Sans aucun doute, l’organisation actuelle sera peu ou prou maintenue, puisqu’elle fonctionne et que Fincantieri n’a aucun intérêt à prendre le risque de la bouleverser.

Vers une inévitable logique de groupe

Mais à plus ou moins longue échéance, il est évident qu’une logique de groupe prévaudra, qu’il y aura des mutualisations, des synergies, voire des rationalisations et spécialisations de sites ; que les arbitrages sur la répartition de la charge se feront à Trieste, tout comme les décisions sur les grandes orientations.
Même si l’Etat conserve une minorité de blocage, Saint-Nazaire perdra sans nul doute l’autonomie décisionnelle que certains politiques croient encore pouvoir maintenir. De fait, toutes les garanties avancées, même si elles font l’objet d’accords intergouvernementaux, ne valent pas grand-chose sur le long terme, dans la mesure où elles seront immanquablement sujettes aux évolutions économiques et politiques. C’est d’ailleurs l’une des grandes craintes des syndicats : Si demain, en cas de retournement de conjoncture, il n’y a plus assez de commandes pour remplir tous les chantiers du groupe, comment éviter que Rome fasse pression sur Fincantieri pour rapatrier d’une manière ou d’une autre de la charge en Italie ? A la vérité, rien, en tous cas rien qui tienne sérieusement dans un accord écrit.

L’idée du tour de table élargi

D’où, justement, l’action entreprise par Bercy. Après avoir pris en compte les avis de tous les acteurs impliqués dans le dossier, et à défaut d’avoir vu aboutir la solution du trio Damen/RCCL/Damen qui a implosé juste avant la remise des offres à Séoul le 27 décembre, le ministère travaille sur un élargissement du tour de table. Avec plusieurs objectifs, comme éviter une trop forte dépendance de Saint-Nazaire aux soubresauts extérieurs et plus particulièrement à d'éventuelles turbulences en Italie, garantir les intérêts stratégiques français en matière militaire avec la présence de DCNS, mais aussi s’assurer la confiance et le maintien durable de la présence des deux principaux clients des chantiers. Des armateurs dont il faut quand même se rappeler qu’ils étaient tellement opposés à une reprise par Fincantieri qu’ils sont allés jusqu’à monter une solution concurrente avec Damen. En ouvrant le capital à plusieurs acteurs et donc en ramenant la présence de Fincantieri à une majorité relative, c’est-à-dire sous la barre des 50%, l’idée était donc, tout en laissant les Italiens prendre la barre, de ménager les intérêts de chacun, même si cela aboutissait à un certain éclatement du capital et donc à une gouvernance potentiellement plus complexe.

Aucune raison de partager la victoire

Sauf que cette solution, les Italiens n’en veulent donc pas. Au demeurant, le fait que Fincantieri refuse de céder la majorité absolue est parfaitement légitime. Qu’importe qu’il doive à un incroyable coup de chance le fait d’avoir été le seul candidat à déposer finalement une offre à Séoul et qu’il l’emporte en n’ayant mis sur la table que 80 millions d’euros. Le groupe italien n’a en vérité aucune raison de partager sa victoire. Fincantieri a emporté la compétition, il veut être le patron et, sauf vigoureuse réaction de Paris, il le sera, même si pour la forme il prend quelques engagements généraux pour satisfaire le gouvernement français et laisse un strapontin à DCNS, avec qui il discute d’autres projets dans le domaine militaire.

La position française fragilisée par les élections

Les Italiens sont, et ils le savent parfaitement, d’autant plus en position de force que le calendrier électoral en France les sert très opportunément. En pleine fin de règne, l’exécutif actuel n’est plus aux manettes que pour quelques semaines et les palais de la République ont commencé à se vider. Dans les cabinets ministériels, de nombreux conseillers, et non des moindres, voguent déjà vers d’autres cieux, les équipes encore en place se contentant pour l’essentiel d’expédier les affaires courantes. Quant à la haute administration, elle est plus tétanisée que jamais en attendant le verdict des urnes. Du pain béni pour le repreneur de Saint-Nazaire, qui devrait en plus, si tout va bien, bénéficier d’un ultime coup de chance en parvenant à boucler le rachat des parts de STX juste avant le premier tour de la présidentielle.

Le processus arrive à son terme

A partir de la signature du mémorandum d’entente avec le tribunal de Séoul, qui est intervenue le 13 janvier, Fincantieri dispose en effet d’un mois et demi pour mener à bien la période de due diligence. La signature de la convention de cession devrait donc intervenir à partir de la fin février. Seule une intervention de l’Etat français, via la préemption des parts de STX (prévue dans le pacte d’actionnaire conclu en 2008), peut faire achopper la reprise. Mais la France n’aura qu’un mois après la signature de la convention de cession pour activer cette clause, soit normalement avant avril.
Une hypothèse qui parait cependant bien improbable vu la proximité des élections et la peur de provoquer un incident diplomatique avec Rome. Sauf en cas de fort sursaut local où si Saint-Nazaire devient un vrai enjeu électoral entre candidats, rien ne devrait venir entraver le processus qui arrive bientôt à son terme.
Or, dans un parcours jusque-là sans faute, les Italiens ont peut-être commis une grosse bévue en ne daignant même pas venir à la réunion proposée par Bercy. Car cet évènement va peut-être sonner comme un réveil brutal en France, en particulier chez les syndicats (à l'exception notable de FO qui réclame depuis le début une nationalisation, même temporaire) et les élus locaux, qui espéraient « sauver les meubles » et conserver au site une certaine indépendance via le montage capitalistique et une collection de garanties.





infos+ P° memoire

Publié mi-janvier, nos Enarques devraient agir vite

Souvent cantonné à un rôle d’observateur ou de pompier dans les affaires économiques, l’Etat a, aujourd’hui, l’opportunité unique de présider aux destinées d’un fleuron industriel français en plein développement. Si la nationalisation des chantiers de Saint-Nazaire ne doit pas être une finalité, l’actionnariat uniquement public étant rarement gage de réussite, le cas particulier de STX France mérite sans doute, au regard de la situation, un passage temporaire par cette phase.

L’enjeu est en effet trop important pour s’en remettre au seul processus de vente initié à Séoul et qui a finalement vu un unique repreneur potentiel, le groupe public italien Fincantieri, déposer une offre auprès du tribunal chargé de vendre les actifs du groupe coréen STX Offshore & Shipbuilding. Ce dernier, acculé par les dettes, est propriétaire de 66.66% des chantiers nazairiens depuis 2008, l’Etat français détenant le solde du capital (33.34%).

« Ça part dans tous les sens »

Or, depuis que le tribunal a acté sa « préférence » pour Fincantieri, le 3 janvier, une grande agitation règne, sur fond d’intérêts économiques, stratégiques et politiques. Ainsi, Fincantieri n’a même pas encore signé l’acte de vente de STX France que, déjà, la répartition d’une bonne partie des futures parts italiennes est envisagée à Paris entre DCNS et d’autres acteurs, comme les armateurs clients des chantiers français. L’hypothèse d’une ouverture du capital aux salariés fait même son chemin, sans oublier la possibilité de voir des collectivités locales rejoindre le cas échéant le tour de table.

« Ça part dans tous les sens », résument simplement plusieurs sources très proches du dossier. Avec des risques à la clé : aboutir au montage d’une véritable usine à gaz rendant très complexe la gouvernance du chantier ou, ce n’est pas à exclure, dissuader les Italiens d’investir et donc, potentiellement, prendre le risque d’une relance du processus juridique à Séoul. Avec sous-jacent le spectre d’une offre asiatique, provenant par exemple du mystérieux fonds d’investissement sino-britannique PHHM, qui n’aurait finalement pas jeté l’éponge.

Evacuer le dossier des échéances électorales

Le problème est que le temps est compté, la justice coréenne espérant boucler la vente des parts de STX en avril, c’est-à-dire juste avant ou au moment même de l’élection présidentielle en France. Au-delà du fait que l’on ne voit pas comment le dossier pourrait être correctement géré à Paris pendant cette période, il est évident que le scrutin va inévitablement polluer le débat. Les ex-Chantiers de l’Atlantique sont, en effet, connus dans tout le pays, c’est un symbole industriel fort dans l’opinion publique et, à ce titre, l’entreprise, qui suscite déjà des prises de position de nombreux candidats, peut devenir un vrai enjeu électoral.

Or, sur un dossier aussi complexe qu’engageant pour l’avenir, il faut savoir raison garder, faire preuve de prudence et éviter les déclarations comme les décisions à l’emporte-pièce. Surtout quand on ne connait pas les tenants et les aboutissants du dossier, pas plus que l’environnement très spécifique de la navale et des marchés dans lesquels elle évolue. Garder la tête froide, étudier la situation point par point et faire preuve de vision sont indispensables pour bien gérer le tournant historique que va peut-être vivre Saint-Nazaire. Et cela ne se fera évidemment pas en pleine bataille électorale.

Une chance de constituer un Airbus naval ?

D’abord, même si certains points cruciaux, comme les relations sino-italiennes, la gestion du plan de charge, la politique de diversification ou encore l’autonomie du site doivent faire l’objet de garanties, la perspective de voir Fincantieri devenir un actionnaire industriel de référence de Saint-Nazaire ne doit pas être balayée d’un revers de main. Car elle peut être le point de départ de la constitution d’un « Airbus naval européen », une structure de dimension mondiale suffisamment solide pour résister à une concurrence internationale, notamment asiatique, de plus en plus sévère.

Le rôle de DCNS (détenu à 65% par l’Etat et 35% par Thales), inévitablement appelé à intégrer un tel pôle et qui discute déjà, indépendamment du dossier STX, d’un accord de coopération avec les Italiens, doit être précisé, au-delà d’une simple prise de participation aux côtés de Fincantieri. En réunissant trois acteurs majeurs de la navale civile et militaire, il y a en tous cas sans doute matière à créer un champion international, autour duquel d’autres européens pourraient venir ultérieurement se fédérer.

Plus de temps pour trouver la meilleure solution

Un tel projet ne peut, néanmoins, se préparer en quelques semaines. Car il ne s’agit pas simplement d’acter une idée et de réaliser un « coup » politique. Pour que cela fonctionne, il faut dès le départ que les deux pays et les entreprises impliquées s’entendent sur une stratégie industrielle à long terme, en détaillant toutes les facettes de la coopération à venir, qu’il s’agisse des synergies entre chantiers et bureaux d’études, des segments de marché sur lesquels oeuvrer ou encore de l’activité commerciale. Avec pour objectif d’assurer la pérennité et le développement de l’ensemble, tout en éliminant une compétition mortifère entre sociétés aujourd’hui concurrentes. Bref, il faut un projet solide, qui n'existe pas à cette heure. Et ce travail est impossible à boucler d’ici le mois d’avril.

Il est pourtant impératif de prendre le temps nécessaire et mener la réflexion de manière sereine, bien prendre en compte toutes les dimensions, y compris sociales, et les intérêts comme les préoccupations de l’ensemble des acteurs concernés directement ou indirectement, ce qui va jusqu’aux réseaux de sous-traitants et aux clients, qu’il s’agisse d’armateurs (qu’il va falloir rassurer car ils s’étaient positionnés contre Fincantieri), d’opérateurs et même des militaires. De là, on comprend facilement que face à un dossier aussi ardu, il est hautement préférable de mener les discussions en dehors d’une période d’hystérie électorale. C’est pourquoi l’Etat, qui a pour mission de préserver et gérer au mieux les intérêts du pays, comme de préparer son avenir, a tout intérêt à arrêter les « petites » manœuvres pour prendre le dossier en main de manière claire, responsable et décisive.

La nationalisation temporaire

Le pacte d’actionnaire conclu en 2008 avec STX Offshore & Shipbuilding l’autorise, en cas de vente de la participation des Coréens dans les chantiers nazairiens, à préempter ces parts. Seule condition : les racheter au prix de la meilleure offre présentée par un repreneur. Or, on sait aujourd’hui que Fincantieri a mis sur la table moins de 90 millions d’euros. Un montant très faible qui ne pose donc aucun problème financier pour la France.

Evidemment, si une nationalisation temporaire des chantiers de Saint-Nazaire voit le jour, elle doit être bornée dans le temps. En clair, l’Etat doit fixer un objectif calendaire pour élaborer une stratégie industrielle et finaliser le nouveau montage capitalistique, ainsi que le pacte d’actionnaires qui le liera aux autres acteurs présents au tour de table. La préemption doit, par ailleurs, être conduite en bonne intelligence avec l’Italie, Paris devant clairement expliquer à Rome que cette mesure ne vise pas à rejeter Fincantieri mais a pour but d’offrir un cadre de négociation apaisé et adéquat en vue de la réussite d'une future coopération, éventuellement élargie à DCNS. Dans le même temps, cette mesure peut aussi permettre, si les discussions franco-italiennes échouent, de se ménager du temps pour trouver un autre repreneur.

A défaut des Italiens, une solution française ?

De ce point de vue, tout n’a d’ailleurs sans doute pas été entrepris sur le territoire national. Il parait en effet assez incroyable qu’aucun industriel tricolore ne se soit positionné pour reprendre STX France. Sans parler de DCNS, qui ne s’intéresse pas au marché de la croisière, et au-delà des très grands groupes, sur lesquels l’attention s’est peut-être un peu trop portée, il y a en effet des dizaines d’industriels français suffisamment solides pour mener les investissements nécessaires, même si la navale n'est pas leur coeur de métier. Encore fallait-il les chercher et les convaincre de l’intérêt stratégique de ces chantiers, dont l’image auprès des entrepreneurs est encore plombée par une histoire cyclique et une faible rentabilité, ainsi que la peur des mouvements sociaux. Sauf que la réalité est aujourd’hui différente : la paix sociale règne depuis plusieurs années et les chantiers ont devant eux le plus important carnet de commandes de leur histoire dans le domaine de la croisière (au moins 14 paquebots pour 12 milliards d’euros d’ici 2026). Leurs capacités d’ingénierie et d’innovation, mondialement reconnues, sont réellement différenciantes et à côté des paquebots, qui font partie des bateaux les plus complexes actuellement produits, Saint-Nazaire se diversifie résolument. Il y a en particulier les énergies marines, avec un marché considérable pour des équipements indispensables à la diversification du mix énergétique et plus profitables que la construction navale traditionnelle. Et puis il y a le secteur militaire, lui aussi très rentable et pour lequel Saint-Nazaire, après l’arrêt des constructions neuves à Brest, est le seul chantier français en mesure de réaliser les prochains grands bâtiments de la Marine nationale (porte-avions, bâtiments de projection et unités logistiques), sans compter ceux qui seraient vendus à l’export avec une construction dans l’Hexagone.  

Politiquement, tout à y gagner

Si le gouvernement préempte les parts de STX, la France aura donc une chance de conserver cette pépite industrielle ou, du moins, de gérer au mieux les intérêts hexagonaux dans l’émergence d’un pôle franco-italien de la navale à même de rivaliser avec les plus grands groupes mondiaux.

Politiquement, la préemption ne présente que des avantages pour le gouvernement. D’abord, reprendre les parts de STX permettrait d’évacuer ce dossier de la campagne présidentielle et de montrer que l’Etat, souvent accusé d’inaction ou d’attentisme, sait quand il le faut agir et prendre des décisions avisées dans l’intérêt du pays. Au passage, cela ferait taire les critiques et renverrait, ce qui est assez logique, la décision finale à la prochaine équipe dirigeante.

A François Hollande de décider

Enfin, alors que ce dossier, sur lequel l’Elysée a la haute main, ne présente aucune contrainte juridique ou financière majeure, Saint-Nazaire constitue sans doute une belle opportunité pour le président de la République, qui ne se représente pas et peut donc agir plus librement, sans les contingences politiques habituelles. Critiqué de toute part sur son bilan et sa prétendue « mollesse », François Hollande a là une occasion rêvée de clore son mandat par une décision forte et facilement valorisable auprès de l’opinion publique. Cela, alors que les Français ont bien du mal à comprendre comment, après Alstom notamment, les pouvoirs publics sont en train de laisser partir un autre fleuron industriel au lieu de saisir l'occasion d’en reprendre le contrôle.


Dernière édition par corsair le Ven 10 Fév 2017 - 12:05, édité 1 fois


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Rachat de STX France : les Italiens tapent du poin

Message par corsair le Ven 10 Fév 2017 - 12:05

10/02/2017

Rachat de STX France : les Italiens tapent du poing sur la table

Seul repreneur en lice, Fincantieri veut la majorité absolue dans le chantier naval français. Un point "non négociable" pour lui

Quoiqu'en pense le gouvernement français, le monde des affaires est pavé de réalités incontournables. Notamment celle-ci : qui paie décide. Dans le dossier du rachat de STX France par Fincantieri - qui s'apprête à acquérir d'ici à la fin du mois les 66,6% du capital mis en vente par le sud-coréen STX Offshore & Shipbuilding - c'est cette réalité que l'Italie vient de rappeler à la France.



Rome "soutient fermement Fincantieri pour que celui-ci détienne une majorité absolue et, par conséquent, soit seul maître à bord. L'industriel italien est, dit-on à Paris, catégorique sur ce point, qu'il considère manifestement comme non négociable", écrit le site spécialisé Mer et Marine dans son édition de ce vendredi.

En d'autres termes, il s'agit-là d'une fin de non recevoir claire et nette aux "exigences" de Paris qui, pour faire bref voulait bien que Fincantieri (contrôlé à 70% par l'Etat italien) devienne l'actionnaire industriel de référence des ex-Chantiers de l'Atlantique, tout en se contentant d'une majorité relative d'une quarantaine de pourcents.

Pour signifier clairement sa détermination, la partie italienne, a décliné l'invitation de Christophe Sirugue, le secrétaire d'Etat à l'industrie, qui avait convié l'état-major de Fincantieri, ceux du français DCNS et de l'armateur américain Royal Caribbean Cruises Limited (RCCL) ainsi que ceux du suisse MSC Croisières, susceptibles d'entrer au capital des chantiers aux côtés de Fincantieri, à venir esquisser les contours de la future "entité européenne" la semaine prochaine à Paris.

Impact sur le calendrier

Une question se pose donc : quelle va être la réaction de Paris ? Depuis l'annonce de la vente de STX France par son actionnaire coréen en faillite, l'Etat français, qui possède une minorité de blocage ( 33,34 % du capital), a toujours assuré qu'il suivrait ce dossier de près et a répété qu'il "n'hésiterait pas à utiliser tous les leviers dont il dispose". En clair à activer, si nécessaire, son droit de préemption, même si ce n'était pas l'option privilégiée. Jusqu'ici ?

Autre interrogation : quel impact la mise au point italienne aura-t-elle sur le calendrier du rachat ? Christophe Sirugue avait annoncé qu'il tablait sur une signature "probablement autour du 15 février" pour une finalisation "probablement en avril", c'est-à-dire avant l'élection présidentielle (le premier tour aura lieu le 23 avril).


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 13 Fév 2017 - 8:52

10/02/2017 - 3/3 -Art Italien en traduc auto

Fincantieri-STX France, la tension monte

Trieste - Fincantieri n'a pas l' intention de renoncer à la majorité absolue, et le contrôle des chantiers navals français de Saint-Nazaire et - selon ce qui est aujourd'hui la publication du site web du quotidien français Les Echos - " bat ses poings sur la table," n'a pas l' intention de retirer cette Point. Le secrétaire d'État à l'industrie de la France - se réfère toujours au quotidien français - il dit que «les négociations sont toujours en cours avec Fincantieri et le gouvernement italien ", qui soutient le groupe de construction navale dans l'acquisition de sites à travers les Alpes. Le point sur la majorité absolue de STX France et de sa gestion - selon le site français spécialisé "Mer et Marine" groupe d'édition Telegramme - pour Fincantieri est «non négociable».

Le même la presse française désigne la décision de Fincantieri de refuser une invitation présumée du ministère français de l' économie lors d' une réunion la semaine prochaine avec la participation du groupe français DCNS (la société détenue par l'État français , qui opère dans le secteur la construction de navires de guerre), MSC Croisières et royal Caribbean, qui peuvent souhaiter entrer dans le capital de STX France

Sur la réunion et la position de Fincantieri, le groupe italien a refusé de commenter. Ces derniers jours, à Trieste, le PDG du géant italien, Giuseppe Bono, réaffirmant la nécessité soutenue par lui de temps d'une consolidation de l'industrie de la construction navale européenne, avait déclaré fermement que, pour les chantiers de STX France , Fincantieri est "porteur d'un plan d'affaires correct et approprié, valable, qui - at - il ajouté - maintenant , nous croyons qu'il devrait être examiné et évalué pour ce qu'il est et de sa portée . Nous lancer des idées et nous avons la volonté de les suivre. Puis - il a conclu - nous sommes également conscients que toutes les choses peuvent, mais nous avons pas également d' autres stratégies de sauvegarde ".
Dans les chantiers de STX France, employant environ 2.300 personnes et sont la seule France peut construire de grands navires de guerre, y compris les porte-avions, Fincantieri devrait succéder au groupe coréen STX Offshore & Shipbuilding. Fincantieri a été considéré comme «preferred bidder» qui est, au plus offrant, par le tribunal des faillites, Séoul (Corée du Sud) dans le processus de vente de 66,66% de STX France détenue par le groupe coréen. Le 33,34% restant est entre les mains de l'Etat français, qui est toujours prêt à augmenter sa part de marché en favorisant l'entrée de DCNS. Les chantiers navals STX France ont également parlé François Hollande et Paolo Gentiloni dans leur première réunion bilatérale le 10 Janvier.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 20 Fév 2017 - 8:48

19/02/2017 1/2

Reprise de STX : ce jeudi, Fincantieri est reçu à Bercy




Le secrétaire d'Etat à l'Industrie, Christophe Sirugue, recevra le PDG des chantiers navals italiens Fincantieri, ce jeudi soir.

Le groupe Fincantieri est candidat pour le rachat du site STX de Saint-Nazaire, dont l'Etat détient 33 % du capital, et donc une minorité de blocage.

L'échange portera notamment sur la manière dont le groupe Fincantieri ventilera les 66 % restants. Acceptera-t-il d'en céder une partie et de perdre sa majorité absolue au capital tout en restant « l'industriel de référence » ? C'est ce que défend Bercy.

Faute d'entente, l'État français pourrait toujours sortir son joker : nationaliser le chantier en préemptant les actions mises en vente. Ce que lui permet le pacte d'actionnaires signé en 2008.

"Inacceptable"

Selon le journal La Repubblica, un responsable du Trésor italien aurait jugé "inacceptable" l'attitude du gouvernement français.

Fabrizio Pagani, chef du secrétariat technique du Trésor, a rappellé que des entreprises françaises ont récemment effectué d'importants investissements en Italie. "Les nôtres devraient avoir les mêmes possibilités", a-t-il déclaré.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 6 sur 9 Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum