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News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Mar 18 Avr - 17:46

@corsair a écrit:
18/04/2017

Saint-Nazaire : Le spectre d’une usine à gaz franco-italienne


Même s’il n’y a plus rien à attendre de l’actuel gouvernement, qui malgré le boulevard politique ouvert devant lui a choisi de capituler face aux pressions italiennes, Fincantieri n’est pas encore assuré de mettre la main sur les chantiers STX France de Saint-Nazaire.



Contrairement à ce que beaucoup de monde semble penser, y compris en Italie où l’on présente déjà le rachat comme bouclé, l’affaire n’est pas encore pliée. Le processus d’acquisition par Fincantieri demeure réversible et il existe d’autres solutions qu’une reprise par le groupe italien. Celle-ci suscite de plus en plus d’interrogations à Saint-Nazaire, où on lui préfère en réalité très largement le fameux « plan B », toujours sur la table et prêt à être activé. Un plan B qui porte pour mémoire sur une reprise incluant les armateurs, avec le maintien de la participation de l’Etat et l’entrée de DCNS (comme c’est aussi le cas avec Fincantieri). Il permet en plus d’ouvrir le capital au personnel du chantier, et pourquoi pas à d’autres acteurs locaux, comme des sous-traitants.

Le droit de préemption maintenu


L’Etat, s’il n’a vraiment pas brillé dans la gestion de ce dossier, a au moins eu le mérite de ménager une porte de sortie pour l’équipe dirigeante, quelle qu’elle soit, qui sera bientôt aux affaires. Malgré les demandes italiennes, qui souhaitaient obtenir avant les élections un engagement définitif des autorités françaises, le protocole d’accord signé le 12 avril entre Fincantieri et l’Agence des Participations de l’Etat (APE), chargée de gérer les 33% détenus par la France dans les chantiers nazairiens, ménage une porte de sortie. En clair, l’Etat a imposé que soit laissée la possibilité au prochain gouvernement de préempter les parts détenues depuis 2008 par le groupe sud-coréen STX Offshore & Shipbuilding. Ces fameux 66% dont Fincantieri négocie le rachat avec le tribunal de Séoul chargé de la cession des actifs de STX afin d’éponger une partie de son énorme dette. .../...




Après l'alliance de la carpe élyséenne et du lapin transalpin, la révolte des Armateurs



St-Nazaire - Break : Les armateurs siffle la fin de la partie et renouvellent leur offre de reprise





Principaux clients des chantiers nazairiens, RCCL et MSC viennent de faire part au gouvernement français de leur disponibilité pour mettre en œuvre un nouveau projet de reprise de STX France. Cette initiative, qui intervient après la signature, le 12 avril, d’un protocole d’accord entre l’Etat et Fincantieri, en dit long sur l’inquiétude des armateurs quant à une prise de contrôle de Saint-Nazaire par le groupe italien.
RCCL et MSC, qui assurent l’essentiel du plan de charge du chantier (10 bateaux de croisiere géants en commande ferme pour des livraisons d’ici 2022 et au minimum 4 autres à confirmer d’ici 2026, soit un investissement global de 12 milliards d’euros), redoutent une perte de savoir-faire et ne sont absolument pas convaincus par les garanties négociées entre Fincantieri et l’Etat.




Sécuriser l’outil industriel et les compétences

D’où leur insistance, alors que ce n’est pourtant pas leur métier, à vouloir sécuriser un outil industriel dans lequel ils ont confiance et dont dépend leur propre plan de développement sur la prochaine décennie.
Prêt à être déployé dans des délais très brefs, le projet de RCCL et MSC ne peut être mis en œuvre que si l’Etat se décide, au nom des intérêts stratégiques que représente Saint-Nazaire, à préempter les parts de STX, conformément au pacte d’actionnaire conclu en 2008 avec le groupe sud-coréen (lorsque celui-ci a repris les chantiers suite à une OPA sur le groupe norvégien Aker Yards, qui avait lui-même racheté Alstom Marine deux ans plus tôt).
Un projet applicable au coup de sifflet

Malgré les pressions des Italiens, qui voulaient obtenir un accord irréversible avec les autorités françaises avant les élections, la possibilité de préempter les parts de STX a été préservée dans le protocole d’accord conclu le 12 avril (voir notre article complet d'hier). Bercy a en effet voulu ménager l’avenir puisque, compte tenu des délais légaux, cette option ne sera applicable que par le prochain exécutif. Si tel doit être le cas, l’Etat pourra éviter le problème de la nationalisation en cédant très rapidement les parts préemptées puisque les armateurs sont prêts à intervenir immédiatement.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 24 Avr - 15:21

18/04/2017 - art complet

Après l'alliance de la carpe élyséenne et du lapin transalpin, la révolte des Armateurs




St-Nazaire - Break : Les armateurs siffle la fin de la partie et renouvellent leur offre de reprise





Principaux clients des chantiers nazairiens, RCCL et MSC viennent de faire part au gouvernement français de leur disponibilité pour mettre en œuvre un nouveau projet de reprise de STX France. Cette initiative, qui intervient après la signature, le 12 avril, d’un protocole d’accord entre l’Etat et Fincantieri, en dit long sur l’inquiétude des armateurs quant à une prise de contrôle de Saint-Nazaire par le groupe italien.
RCCL et MSC, qui assurent l’essentiel du plan de charge du chantier (10 bateaux de croisiere géants en commande ferme pour des livraisons d’ici 2022 et au minimum 4 autres à confirmer d’ici 2026, soit un investissement global de 12 milliards d’euros), redoutent une perte de savoir-faire et ne sont absolument pas convaincus par les garanties négociées entre Fincantieri et l’Etat.




Sécuriser l’outil industriel et les compétences

D’où leur insistance, alors que ce n’est pourtant pas leur métier, à vouloir sécuriser un outil industriel dans lequel ils ont confiance et dont dépend leur propre plan de développement sur la prochaine décennie.
Prêt à être déployé dans des délais très brefs, le projet de RCCL et MSC ne peut être mis en œuvre que si l’Etat se décide, au nom des intérêts stratégiques que représente Saint-Nazaire, à préempter les parts de STX, conformément au pacte d’actionnaire conclu en 2008 avec le groupe sud-coréen (lorsque celui-ci a repris les chantiers suite à une OPA sur le groupe norvégien Aker Yards, qui avait lui-même racheté Alstom Marine deux ans plus tôt).
Un projet applicable au coup de sifflet

Malgré les pressions des Italiens, qui voulaient obtenir un accord irréversible avec les autorités françaises avant les élections, la possibilité de préempter les parts de STX a été préservée dans le protocole d’accord conclu le 12 avril (voir notre article complet d'hier). Bercy a en effet voulu ménager l’avenir puisque, compte tenu des délais légaux, cette option ne sera applicable que par le prochain exécutif. Si tel doit être le cas, l’Etat pourra éviter le problème de la nationalisation en cédant très rapidement les parts préemptées puisque les armateurs sont prêts à intervenir immédiatement.

Faire entrer les salariés au capital

Concernant le projet en lui-même, RCCL et MSC se proposent de prendre chacun environ 20% des parts des chantiers nazairiens. L’Etat conserverait ses 33% et DCNS, comme c’est le cas avec Fincantieri, entrerait au capital, pour une quinzaine de pour cents. 
En revanche, et cela répond d’ailleurs à certaines revendications syndicales, le nouveau projet des armateurs prévoit également de laisser jusqu’à 10% aux salariés, qui deviendraient donc, aux côtés des autres actionnaires, garants de l’avenir de Saint-Nazaire. Ils auraient en effet un poids assez important au Conseil d’administration et, avec les parts de l’Etat et de DCNS, feraient que les anciens Chantiers de l’Atlantique redeviendraient français. On notera que l’actionnariat salarié peut être financé de différentes manières, y compris en utilisant les millions d’euros mis de côté dans le cadre de l’accord de compétitivité et qui appartiennent aux personnels. 

Des garanties naturelles

Concernant les garanties, elles vont en fait d’elles-mêmes dans ce scénario car il est dans l’intérêt des armateurs de préserver l’outil industriel et les compétences qui permettent de construire les navires avec lesquels ils gagnent de l’argent. Ils sont en plus suffisamment puissants pour maintenir un minimum de charge même si, à l’avenir, le contexte était moins florissant qu’aujourd’hui.

Avec MSC et RCCL, il n’y a par exemple aucun risque de pillage de savoir-faire ou de fuite d’innovations vers d’autres chantiers. Il s’agit de conserver un site complet et indépendant, le centre de décision comme tous les services de l’entreprise demeurant nazairiens. Alors que le carnet de commandes est assuré pour 10 ans avec les deux armateurs, qui ont en outre d’autres projets dans les cartons, c’est aussi l’assurance d’une réalisation intégrale des coques à Saint-Nazaire (jusqu’à saturation de l’outil industriel). 
Exit donc le risque de voir certaines sections de navires réalisées ailleurs pour abonder le plan de charge d’autres sites en difficulté au sein d’un groupe. Concernant l’emploi et les recrutements, on sait que les armateurs ont répondu aux demandes de l’Etat en s’engageant au moins sur cinq ans, ce qui en l’espèce n’a qu’une importance relative puisque de toute façon le carnet de commandes garantit un développement de la main d’œuvre sur une période plus longue.

Maintien voire amplification des investissements

Pour ce qui est des investissements, on sait que l’ambitieux plan de modernisation Smart Yard 2020 (100 millions d’euros sur 5 ans) serait maintenu, et peut être même accentué. Les gains attendus avec la modernisation des installations et la numérisation des ateliers seront en effet très intéressants. Idem pour les programmes de R&D, qui doivent apporter aux navires des compagnies les innovations techniques qui leur permettront d’être plus efficients, attractifs et de se différencier de la concurrence.

Un atout pour les emprunts bancaires



Sur le plan financier, les armateurs présentent l’avantage, en plus de la couverture des contrats offerte par l’Etat dans le cadre des assurances crédits à l’export, de constituer des garanties solides pour le chantier afin d’obtenir des prêts bancaires aux meilleurs taux. 
Numéro 2 mondial de la croisière, RCCL réalise pour mémoire un chiffre d’affaires de plus de 8 milliards de dollars (2015) alors que le groupe familial MSC, numéro 4 du secteur et surtout numéro 2 mondial du transport maritime conteneurisé, a généré en 2014 un CA de quelques 25 milliards.



Les deux mastodontes du maritime ont donc une surface financière considérable permettant au chantier de négocier au mieux avec les banques. De plus, ils auraient accepté la demande du gouvernement d’étudier la recapitalisation du chantier. Ses fonds propres, de l’ordre de 300 millions d’euros, sont en effet un peu légers compte tenu de la hausse d’activité, qui a vu le chiffre d’affaires de STX France doubler en quelques années pour atteindre 1.5 milliard d’euros. 
Or, dans la croisière, le constructeur doit avancer beaucoup d’argent (il ne touche de 20% à la commande, le reste étant versé à la livraison) et a donc besoin d’emprunter des sommes considérables. La direction estime que les fonds propres devraient être augmentés d'une centaine de millions d'euros.
 
Accentuer la diversification

Les armateurs tiennent également beaucoup à la poursuite et même à l’amplification de la politique de diversification, dans les énergies marines ou autres secteurs. Elle permet en effet de sécuriser l’outil industriel et les compétences dans le long terme, en particulier en cas de baisse des commandes de paquebots, les marchés complémentaires assurant alors le maintien d’activité. Et c’est aussi une manière d’étendre la production vers des domaines potentiellement plus rentables. Même si l’intégration verticale dispense les armateurs de velléités en termes de dividendes, puisqu’ils tirent d’abord leurs bénéfices de l’exploitation des bateaux réalisés, les marges supplémentaires sont autant de leviers pour accroître les investissements, soutenir la politique sociale et salariale, tout en permettant éventuellement des versements aux actionnaires salariés.

Augmenter les marges du chantier

D’ailleurs, sur le sujet de la rentabilité de l’entreprise, il y a sans doute, pour la France, matière à négocier une hausse du prix de revient des navires, afin d’accroître les marges du chantier, que tout le monde s’accorde à considérer comme trop faibles. Si les armateurs tiennent à ce point à Saint-Nazaire et veulent convaincre l’Etat de débarquer Fincantieri, ce pourrait être un élément décisif, y compris pour obtenir le soutien des syndicats. 
Après tout, ces bateaux qui ne rapportent que très peu d’argent au chantier, sont rentabilisés en quelques années et font gagner beaucoup à leurs propriétaires. De ce point de vue, la volonté de RCCL et MSC d’intégrer au capital l’actionnariat salarié, et ce de manière non négligeable, est peut être le signe d’une évolution de leur réflexion sur le sujet. Il faut dire que l’échec du trio qu’ils avaient formé l’an dernier avec Damen pour racheter les parts de STX a sans doute constitué une prise de conscience. Car le consortium avait précisément explosé à cause d’un désaccord avec le constructeur néerlandais sur le niveau de rentabilité du chantier.

Autre article, ou nos dirigeant persiste et signe 



Chantier naval STX de Saint-Nazaire : RCCL et MSC ne lâchent rien

Les armateurs RCCL et MSC ont officiellement rappelé en fin de semaine dernière à Bercy que leur proposition de reprise « clé en main » du fleuron français était toujours d’actualité. Le 12 avril, l’État a pourtant signé avec l’industriel Fincantieri un accord apportant des garanties sur l’avenir du chantier de Saint-Nazaire.

La proposition des armateurs les ferait entrer dans le capital des chantiers de Saint-Nazaire (on parle de 40 %) au côté de l’État français (33 %), de DCNS (12 %) et d’un groupe d’actionnariat salariés (15 %).

Un tel montage capitalistique n’était encore jamais apparu officiellement.

Sa mise en œuvre passerait par une brève nationalisation de STX et répondrait ainsi à certaines inquiétudes locales.

A Paris, le ministère de l’Économie considère qu’il n’y a rien de nouveau. Il avait connaissance de cette offre avant le 12 avril et l’accord avec le Fincantieri. « Le gouvernement a pris ses responsabilités et privilégié un projet industriel sur le moyen et long terme. » Il dit « rester vigilant » et s’être donné « les moyens pour cela. »


Pour memoire, demain....

Giuseppe Bono, le PDG de Fincantieri, viendra demain, mercredi matin, sur le site naval de STX de Saint-Nazaire pour répondre aux interrogations des représentants des salariés. Ces derniers ont transmis leurs questions avant vendredi soir afin qu'elles soient traduites au candidat repreneur italien. Cette rencontre paritaire en comité d'entreprise extraordinaire lance la procédure légale d'information consultation liée au changement d'actionnaire majoritaire.

Le chantier naval de Saint-Nazaire appartenait jusqu'à présent au Coréen STX (avec 66% des actions) et à l'Etat français (33%). Son actionnariat devrait demain être constitué de la manière suivante : Fincantieri 48%, Etat français 33%, DCNS 12%, Fondation italienne CR Trieste 7%.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 24 Avr - 15:22

19/04/2017

STX. Si personne n'est majoritaire, alors qui décidera ?



Mis en vente à cause de la faillite de son propriétaire coréen, STX, les chantiers navals de Saint-Nazaire pourraient désormais être détenus par l'État français, le chantier naval italien Fncantieri et le leader français de la construction navale militaire DCNS. Trois questions à Carine Girard, professeur à l'école de commerce Audencia à Nantes, spécialiste des finances et de la gouvernance d'entreprise.

Un industriel peut-il tenir un cap si personne n'est actionnaire majoritaire ?

Il faudra être attentif pour ce qui est du chantier naval de Saint-Nazaire, mais il existe des exemples dans l'industrie qui montrent que cela peut fonctionner. Je pense à Peugeot, où la gouvernance a été compliquée à mettre en place avec trois noyaux durs minoritaires ayant des logiques différentes. Aujourd'hui ça marche pourtant très bien et l'État joue correctement son rôle.

Il y a aussi le cas Renault Nissan, où l'État est aussi en minorité. On peut enfin citer Air Liquide qui n'a pas d'actionnaire de contrôle puisque le plus important dispose de moins de 5 % des actions. C'est pourtant un groupe qui a une belle réussite. Tout dépend de la gouvernance.

Dans de tels cas, qui prend les décisions ?

Tout peut être approuvé en assemblée générale des actionnaires une fois par an. Que ce soit la nomination d'un nouvel administrateur en fonction des stratégies recherchées, mais aussi l'orientation industrielle prise sur le site. On peut aussi créer un conseil stratégique qui vient en support du conseil d'administration.

En France, on a plutôt peur de voir l'Etat rester minoritaire, mais il existe de nombreux cas qui montrent que, au contraire, la société devient plus efficiente.

Le statut juridique du chantier naval est-il suffisant pour cela ?

On peut le faire passer du statut de société anonyme (SA) à Société par actions simplifiées (SAS) qui permet de choisir totalement la manière dont l'entreprise va être gouvernée. C'est très intéressant. Les actionnaires minoritaires peuvent obtenir des droits de véto afin de stopper certaines décisions.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 24 Avr - 15:22

19/04/2017

Fincantieri à Saint-Nazaire : Les réactions

@corsair a écrit:18/04/2017

Pour memoire, demain....

Giuseppe Bono, le PDG de Fincantieri, viendra demain, mercredi matin, sur le site naval de STX de Saint-Nazaire pour répondre aux interrogations des représentants des salariés. Ces derniers ont transmis leurs questions avant vendredi soir afin qu'elles soient traduites au candidat repreneur italien. Cette rencontre paritaire en comité d'entreprise extraordinaire lance la procédure légale d'information consultation liée au changement d'actionnaire majoritaire.

Le chantier naval de Saint-Nazaire appartenait jusqu'à présent au Coréen STX (avec 66% des actions) et à l'Etat français (33%). Son actionnariat devrait demain être constitué de la manière suivante : Fincantieri 48%, Etat français 33%, DCNS 12%, Fondation italienne CR Trieste 7%.




Comment a été vécue "l’opération séduction" du comité directeur de Fincantieria devant les représentants du personnel de STX ? Deux délégués syndicaux s’expriment.



« On a commencé à avoir des réponses sur la gouvernance, positive Christophe Morel, le délégué syndical CFDT. Nous aurons accès, au moins par l’intermédiaire de notre expert, au pacte conclu entre les actionnaires dont l’État français ».

Pour Sébastien Benoît de la CFDT, "il faut désormais réaliser les investissements humains en revalorisant les salaires". C’était le sens du débrayage mené par une centaine de sympathisants et militants CGT.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 24 Avr - 15:23

20/04/2017

STX: Ce que le patron de Fincantieri veut faire des chantiers de Saint-Nazaire



Il a tout de suite voulu prévenir. Il n’a pas « une âme colonialiste ». Giuseppe Bono, le patron des chantiers italiens Fincantieri était en visite ce mercredi à Saint-Nazaire. Celui qui devrait très bientôt reprendre 48 % des chantiers STX (aux côtés d’un investisseur italien indépendant, de l’Etat français et de DCNS) s’était donné la mission de rassurer les salariés de l’entreprise.

Opération délicate tant des inquiétudes subsistent après qu’un accord a été signé la semaine dernière. Une manifestation d’environ 150 salariés s’est d’ailleurs tenue devant le site ce mercredi. Car dans le texte, la pérennité du site et de ses activités a été actée, tout comme l’investissement et le maintien de l’emploi pour cinq ans. Mais les salariés étaient dans l’attente de connaître la vision du nouvel actionnaire à propos du futur des chantiers de Saint-Nazaire.


Redonner de la stabilité aux chantiers

Giuseppe Bono a dévoilé ses ambitions, et notamment celle de faire atteindre au chantier « la stabilité dans le temps, chose qu’il n’a pas eue ces dernières années ». Pour ce faire, le patron de Fincantieri va « renouveler » sa confiance à la gouvernance actuelle, qu’il veut « autonome ». « Évidemment, il serait stupide que les entreprises qui travaillent dans le même secteur n’exploitent pas les synergies qui sont possibles », a-t-il cependant souligné.

Ces dernières pourraient tourner autour des achats en commun, des clients, de l’ingénierie mais aussi de l’innovation. Si Giuseppe Bono a promis qu’il n’y aurait pas de suppression de services, il s’agirait davantage de « mutualiser les bonnes pratiques », d’être « plus forts » par exemple « autour de l’innovation et des énergies renouvelables. »

Il a aussi balayé la crainte d’un transfert de compétences ou de main-d’œuvre vers l’Italie voire la Chine, avec qui le chantier italien entretient des relations. « Les Chinois ne veulent pas de made in China. Et nous avons besoin d’ouvriers qualifiés. Nous devons d’ailleurs attirer les jeunes à venir travailler dans nos chantiers français et italiens. »



La CGT campe sur ses revendications

« Giuseppe Bono s’inscrit dans la continuité de ce qui se faisait jusque-là donc nous ne sommes pas satisfaits, a réagi Sébastien Benoît, représentant de la CGT, à la sortie de la rencontre. Le point positif est qu’il a confirmé que le carnet de commandes restait plein pour dix ans, ce qui ne fait que légitimer nos revendications, à savoir des embauches et une revalorisation des salaires : on crée des richesses, il va falloir les redistribuer. »
Le chantier de Saint-Nazaire dispose d’un carnet de commandes bien rempli, avec 14 bateaux à construire d’ici 2026. « Nous avons de la chance d’avoir dix ans pour préparer l’avenir », commente Giuseppe Bono.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 24 Avr - 15:24

21/04/2017

Saint-Nazaire : Que retenir de la visite du patron de Fincantieri ?

Giuseppe Bono, directeur général de Fincantieri, a réalisé mercredi 19 avril sa première visite à Saint-Nazaire dans le cadre du projet de reprise de STX France par le groupe public italien. Il a pu présenter les grandes lignes de l’opération au Comité d’entreprise, qui à compter du 13 avril, date de la réception des premiers documents envoyés par Fincantieri, a un mois pour donner son avis. Celui-ci sera purement consultatif mais symboliquement très important dans la mesure où l’accord conclu le 12 avril entre Fincantieri et l’Etat (actionnaire à 33% du chantier) laisse à ce dernier la possibilité de préempter les 66.7% de l’entreprise que le constructeur italien s’apprête à racheter au groupe sud-coréen STX Offshore & Shipbuilding. Selon l’accord conclu avec l’actuel gouvernement, Fincantieri ne conserverait dans un premier temps que 48% de ces parts, 12% étant cédés à DCNS et 6% à une fondation italienne, qui pourra vendre ses parts à son compatriote dans 8 ans.

Le SPA signé à Séoul d’ici la fin du mois

Le compromis de vente (Sale and Purchase agreement) doit être selon Guiseppe Bono signé avec le tribunal de Séoul « d’ici la fin du mois ». La France aura alors deux mois, si elle le souhaite, pour préempter ces parts. Alors que cette décision appartiendra donc au prochain exécutif, qui sortira vainqueur des élections, la plupart des candidats à la présidentielle, jugeant la cession à Fincantieri trop risquée, se sont prononcés pour que l’Etat prenne le contrôle de Saint-Nazaire, soit en nationalisant l’entreprise, soit en préemptant les parts pour les revendre à d’autres investisseurs. 
Sont sur les rangs les principaux clients des chantiers, les armateurs RCCL et MSC, qui viennent de renouveler auprès des autorités françaises leur offre de reprise dans laquelle ils souhaitent notamment réserver une part du capital aux salariés. Mais il y a également en coulisses d’autres projets de reprise à l’étude, en particulier au niveau de certains sous-traitants, mais pas seulement. On a en effet appris qu’un collectif d’industriels français songerait également à proposer une offre. Il faut dire que la valeur de la transaction, qui n’est que d’un peu plus de 80 millions d’euros, soit bien moins que ce que l’on imaginait initialement, a beaucoup surpris et semble inciter un certain nombre d’acteurs économiques hexagonaux à vouloir agir.


Ligne de défense européenne

Après les élections, « les personnes qui détiendront le pouvoir feront ce qu’elles veulent », a reconnu le directeur général de Fincantieri lors de la conférence de presse organisée après sa rencontre avec le CE. « Le gouvernement français aura deux possibilités : exercer son droit de préemption ou nous déclarer persona non grata, et c’est quand même difficile de dire cela après avoir accepté les Coréens », lâche-t-il malicieusement, sachant pertinemment que la meilleure arme des Italiens pour neutraliser toute velléité française est de placer cette consolidation dans une perspective européenne. Peu importe qu’en 2008 une autre majorité au pouvoir a pris des risques considérables en laissant STX mettre la main sur Saint-Nazaire, peu importe que le chantier soit une entreprise stratégique pour le pays, la ligne de défense est aujourd’hui toute trouvée : comment la France, à l’heure où l’Europe va mal, pourrait-elle rejeter l’un de ses partenaires historiques ? Poussant son avantage, le DG de Fincantieri, selon les propos rapportés par un représentant du personnel, a pendant le CE affirmé que « le (prochain) gouvernement français n’aura pas intérêt (à rompre l’accord avec es Italien) sinon il perdrait toute crédibilité ». Plus diplomatique devant la presse, il s’est dit « confiant » sur l’aboutissement du projet, estimant que « lorsque le nouveau président arrivera et regardera le dossier, il verra que notre projet est intéressant, qu’il va créer de la valeur pour les deux entreprises et qu’il apporte, au sein d’un grand groupe, la stabilité qui a manqué à Saint-Nazaire depuis plusieurs années. Il faut aussi préparer l’avenir, c’est-à-dire voir au-delà des 10 prochaines années pour lesquelles le travail est assuré ».

Le personnage Bono

En attendant, le processus juridique suit son cours avec le tribunal de Séoul, auprès duquel Fincantieri fut finalement le seul à déposer une offre fin décembre. Et même si en Italie on présente déjà l’opération comme acquise, Giuseppe Bono, en fin stratège qu’il est, sait qu’en France il marche encore sur des œufs, qui peuvent au moindre faux pas voir leur coquille se fragiliser. Mais ce fascinant petit homme aux expressions souvent insondables cache derrière une trompeuse allure de vieux sage inoffensif un redoutable négociateur. « Il vendrait des radiateurs dans le désert ! » lâche en souriant un de ses anciens concurrents, qui souligne sa pugnacité. Expert financier de formation et ancien du groupe d’électronique de défense Finmeccanica (devenu Leonardo), l’indéboulonnable patron calabrais de Fincantieri a fêté fin mars ses 73 ans. A la barre de Fincantieri depuis avril 2002 et reconduit l’an dernier à son poste de directeur général jusqu’en 2018, il restera comme celui qui a lancé le constructeur public italien dans une véritable boulimie d’acquisitions pour le transformer en géant international (*). Grande figure de l’industrie navale européenne, c’est un manœuvrier des plus habiles, un homme très intelligent, implacable et sacrément rusé, réputé pour sa capacité à exploiter toute opportunité et la moindre faille chez ses adversaires. Bénéficiant du plein soutien de son gouvernement, l’homme était donc parfaitement armé pour conduire le rapport de force entre la France et l’Italie sur le dossier nazairien. Evoluant depuis des années dans un monde de « requins », l’animal n’est clairement pas le dernier des prédateurs et on peut imaginer qu’au regard des durs combats qu’il est habitué à mener, il a peut-être trouvé l’exercice rafraichissant, d’autant qu’il reconnait lui-même convoiter le rachat de Saint-Nazaire depuis une décennie. Face à un pouvoir en fin de mandat, affaibli politiquement, et à une administration française très puissante mais qui a fait l’erreur de tenir à l’écart des négociations le management de STX France, se privant ainsi des meilleurs connaisseurs du dossier, Giuseppe Bono avait un boulevard. Il n’en espérait sans doute pas tant. Quand il est interrogé sur les pressions françaises dans ce dossier, il répond en esquissant un petit sourire entendu : « si nous sommes là c’est que nous les avons surmontées. On est habitué à négocier et à trouver des compromis ». Les politiques et hauts fonctionnaires, il en a donc fait son affaire, et même si les élections vont passer par là, le clou est déjà pour l’essentiel enfoncé. Reste maintenant à convaincre les personnels et leurs représentants syndicaux, ce qui ne lui fait manifestement pas peur : « Je n’ai jamais vu des salariés qui n’étaient pas inquiets même s’ils avaient du travail pour un siècle », plaisante-t-il. « On ne vient pas d’un pays où les syndicats n’existent pas, il y a beaucoup de similitudes », rappelle celui qui dirige un groupe public où la mobilisation syndicale l’a tout de même empêché, en 2012, de fermer deux chantiers et supprimer 2000 emplois, lorsqu’il n’y avait plus assez de commandes pour tous les sites.

« Opération séduction »

Alors que la prise de Saint-Nazaire lui permettrait sans doute de terminer sa carrière en apothéose,  Giuseppe Bono, qui est donc rompu aux palabres avec les syndicats italiens de l’autre côté des Alpes, se doit de négocier très prudemment l’étape de la consultation du Comité d’entreprise. Il la sait en effet importante, bien que n’ayant pas la capacité de bloquer juridiquement l’opération. Face à des élus qui, pour certains, l’avaient déjà vu à l’œuvre dans des instances européennes, il s’est donc livré, pour reprendre les termes de la CFDT, à une « opération séduction ».
Accédant aux demandes des représentants du personnel, Giuseppe Bono s’est dit prêt, si l’Agence des Participations de l’Etat l’autorise, à fournir aux élus le contenu du pacte d’actionnaires qui lierait l’Etat et Fincantieri et qui doit être construit sur la base du protocole d’accord signé le 12 avril. « Nous n’avons rien à cacher », affirme le DG de Fincantieri, assurant que le groupe ne vient pas en « colonisateur ». Il a confirmé le maintien de l’équipe de direction nazairienne, à laquelle il « renouvelle sa confiance » et qui « sera autonome dans la gestion des chantiers ». Devant les élus du CE, Giuseppe Bono a réitéré l’engagement de Fincantieri à maintenir l’emploi pendant 5 ans (la suite dépendant du carnet de commandes), poursuivre et éventuellement accélérer le plan d’investissement Smart Yard qui va pour le moment jusqu’en 2020, ou encore maintenir sur place les services Projets et Devis. Idem pour l’ingénierie, le directeur général de Fincantieri souhaitant développer une collaboration entre les bureaux d’études français et italiens afin de « renforcer l’innovation » et « niveler les pics de charge »
.
Mutualiser les achats


De manière plus globale, Giuseppe Bono a d’ailleurs estimé qu’il « serait évidemment stupide de ne pas exploiter, entre deux entreprise qui ont le même métier, les synergies que nous pouvons mettre en œuvre ». Evoquant le domaine des achats, il a cité comme exemple l’acier (150.000 tonnes consommées chaque année par Fincantieri et plus de 50.000 à Saint-Nazaire), arguant à raison que des négociations groupées permettraient de bénéficier de meilleurs prix. Un principe qui pourrait s’appliquer aussi aux gros équipements, comme les systèmes de propulsion. Dans le document d’information remis par le groupe italien au CE de STX France, Il est question de définir « un premier ensemble de fournisseurs communs » et développer « une stratégie d’achat intégrée conjointe par catégorie, avec la mise en place d’un cadre contractuel et de processus pour des économies de coûts générées, la standardisation des processus d’approvisionnement et des produits, ainsi que l’évaluation des opportunités potentielles d’internalisation d’activités à forte valeur ajoutée ».

Quid de la sous-traitance ?

Mais au-delà des gros équipements, quid de la multitude de sociétés qui travaillent à la réalisation et l’aménagement des navires ? Le discours est alors plus flou. Pour Giuseppe Bono, « la sous-traitance doit rester dans l’environnement des chantiers, on ne va pas transférer des choses depuis l’Italie, ne serait-ce que parce que le coût du transport est trop élevé ». Dont acte, mais le problème n’est pas là. On est ici en présence d’un univers de sous-traitance en cascade où de nombreuses entreprises étrangères sont déjà installées sur les bords de Loire, certaines sociétés dites françaises n’étant même que des coquilles presque vides avec quelques salariés locaux et pour l’essentiel des travailleurs détachés. Dans ce contexte, les craintes de certains coréalisateurs résident plutôt dans le fait que l’intégration de Saint-Nazaire dans le groupe italien se fasse à leur détriment. En clair que Fincantieri vienne à privilégier son propre réseau de sous-traitance multi-sites, l’industriel comptant 8 chantiers en Italie, auxquels s’ajoutent les établissements roumains et norvégiens de sa filiale Vard. Alors que des entreprises nazairiennes habituées à l’international jugent pour l’heure le réseau italien de sous-traitance « inaccessible », on n’entend plus parler, aujourd’hui, d’engagements précis entre Fincantieri et l’Etat quant aux coréalisateurs, que les syndicats souhaitaient voir préservés jusqu’au rang 3. Cela, alors que le groupe italien, dans le document d’information remis au CE, dit avoir « pour ambition de créer un réseau européen sans équivalent ». Sur ce point, des précisions seront clairement à apporter.

Spécialisation sur les très grands bateaux de croisiere


La perspective de voir Saint-Nazaire tomber dans l’escarcelle de Fincantieri a aussi suscité la crainte d’une spécialisation du chantier français sur les grands paquebots uniquement. Une perspective qui se dessine dans le document remis au CE : « A plus long terme, l’activité du site de Saint-Nazaire serait axée sur la construction de grands et de très grands paquebots de croisière, tandis que Fincantieri répondrait aux demandes de paquebots de taille moyenne et grande dans les secteurs du luxe et haut de gamme et des grands paquebots au travers des chantiers dont il dispose en Italie (Monfalcone, Marghera, Sestri Ponente et Ancône) et en Roumanie (Tulcea) ». Nous avons donc demandé mercredi à Giuseppe Bono à partir de quelle taille Fincantieri parlait de « grand paquebot » et si, par exemple, le groupe considérait qu’un navire haut de gamme comme le Celebrity Edge (129.500 GT, 1467 cabines), actuellement en construction à Saint-Nazaire, entrait dans cette catégorie. A ces questions, le DG de Fincantieri, bien que relancé, a pour ainsi dire botté en touche, affirmant simplement que le plus grand chantier italien, celui de Monfalcone - doté d’une cale de 350 mètres de long pour 56 mètres de large - réalisait actuellement des navires de 155.000 GT  (les Seaside de MSC, plus gros paquebots construits jusqu’ici en Italie) et pouvait monter jusqu’à une jauge de 180.000 GT. Un niveau relatif, estiment certains, selon le design du paquebot. On se rappellera d’ailleurs que Costa Crociere et Carnival Cruise Lines, deux clients historiques de Fincantieri, ont commandé leurs nouvelles unités de 337 mètres de long, 42 mètres de large et 183.200 GT au groupe Meyer, officiellement du fait qu’ils étaient trop gros pour les infrastructures italiennes.

La possibilité de créer un grand pôle d’assemblage

Avec Saint-Nazaire, dont les gigantesques cales de 450 mètres permettent de construire les plus grands navires du monde, comme l’Harmony of the Seas (227.000 GT) et des unités encore plus imposantes à venir, Fincantieri pourra combler les limites capacitaires de ses propres chantiers. S’il considère que les navires « doivent être construits là où ils sont conçus », Giuseppe Bono a réaffirmé la capacité de Fincantieri à réaliser des navires sous forme de grandes sections dans différents chantiers, afin d’optimiser l’outil industriel et accroître les possibilités de prendre des commandes : « Comme me disait un ancien de la maison quand je suis arrivé chez Fincantieri, il faut prendre toutes les commandes qui passent, après on se débrouille pour les faire ». Une stratégie qu’il applique et que soutient le tronçonnage industriel, schéma qui pourrait sans doute, à l’avenir, concerner Saint-Nazaire. Avec là aussi des interrogations : Si les navires en commande dans les chantiers français doivent contractuellement sortir des cales françaises, ne risque-t-on pas de voir des sections de coques plus ou moins grandes produites en Italie et acheminées à Saint-Nazaire pour être assemblées ? Avec sous-jacent la question du niveau d’activité dans les ateliers de production, qui emploient une bonne partie des salariés de STX France. C’est l’inquiétude notamment de FO si le carnet de commandes du groupe vient à fléchir. Or, le plan de charge des chantiers italiens, aujourd’hui saturés, est à ce jour en forte baisse au-delà de 2021 et même si Giuseppe Bono assure que de nouveaux contrats vont être conclus « dans un avenir proche », il semble objectivement difficile, pour Fincantieri, de maintenir le niveau d’activité actuel de sites nationaux. D’où aussi l’intérêt des infrastructures nazairiennes, qui pourront si besoin permettre de constituer un pôle d’assemblage géant, en particulier pour des bateaux trop gros pour être achevés dans les sites italiens.

La diversification maintenue mais le militaire corseté


En dehors de la croisière, Fincantieri s’est engagé à maintenir la politique de diversification. C’est le cas en particulier des énergies marines, Giuseppe Bono ayant au passage indiqué que son entreprise étudiait la possibilité de se positionner sur le marché des éoliennes flottantes (sur lequel travaille déjà DCNS) pour la Méditerranée. Avec Fincantieri, Saint-Nazaire continuerait aussi de travailler dans l’offshore pétrolier et gazier, domaine sur lequel des coopérations pourraient être envisagées au sein du groupe, par exemple via sa filiale norvégienne Vard. En revanche, la volonté de STX France de se développer sur le marché militaire risque fort d’être corsetée par Fincantieri et DCNS, qui ont tous les deux intérêt à mettre un terme au développement de la concurrence nazairienne. Il s’agit des fameux design de frégates, corvettes, patrouilleurs et bâtiments multi-missions (guerre des mines et océanographie notamment) que STX France a développé et commençait à proposer sur le marché international pour des projets portant sur des réalisations locales. Interrogé très précisément sur cette question,  à savoir si la commercialisation des modèles nazairiens allait s’arrêter, Giuseppe Bono s’est bien gardé de répondre par l’affirmative. Mais sa réaction à notre question ne laisse guère de doute : « Comme vous le savez, nous partons du principe que nous devons consolider l’industrie européenne pour être plus concurrentiels. Ce que demandent aujourd’hui les marines étrangères ce sont des navires sea proven (des modèles éprouvés, qui naviguent déjà, ndlr) et Saint-Nazaire n’a pas de référence ». Alors que DCNS et Fincantieri veulent renforcer leur coopération, en s’alliant par exemple sur certaines compétitions internationales, l’estuaire de la Loire se concentrerait donc sur les très grandes plateformes, comme les porte-avions. Ce type de bâtiment a d’ailleurs été évoqué par Giuseppe Bono au cours de la conférence de presse, dans une phrase assez vague pouvant laisser éventuellement imaginer qu’une réflexion binationale était en cours. Après vérification auprès de sources militaires françaises, il n’y a toutefois aucun projet de porte-avions franco-italien à l’étude. Le DG de Fincantieri devait simplement évoquer les discussions autour du maintien de la disponibilité des cales nazairiennes pour les successeurs du Charles de Gaulle.

En Comité d’entreprise, Guiseppe Bono a en revanche été interpelé sur le projet des nouveaux bâtiments logistiques de la Marine nationale. Au chantier, on a en effet appris avec stupéfaction l’annonce du ministère italien de la Défense affirmant que la France avait demandé une coopération permettant d’utiliser le design du pétrolier-ravitailleur Vulcano, en cours de construction chez Fincantieri, pour les futures unités françaises. Cela, alors que STX France travaillait depuis plusieurs années avec DCNS sur le concept Brave destiné à répondre aux besoins de la Marine nationale et du marché export. « Selon le ministère italien de la Défense, les trois navires français seraient construits dans les chantiers de Saint Nazaire ou plutôt il est fort probable qu’il n’y soient qu’assemblés et armés. Clairement il y a donc là un risque de perte d’activité d’abord pour les bureaux d’études ensuite pour la fabrication », a dénoncé au cours du CE de mercredi Force Ouvrière, qui craint que sur le segment militaire notamment, Saint-Nazaire soit le « dindon de la farce » d’une consolidation franco-italienne.

La question des clients

Giuseppe Bono a également été interrogé sur la manière dont il comptait rassurer MSC et RCCL, inquiets à l’idée de voir Fincantieri prendre la barre du chantier au point d’avoir renouvelé leur offre de reprise du chantier auprès du gouvernement français. Le DG du groupe italien dit ne pas être inquiet et estime que « les clients ne sont pas là pour faire œuvre de charité. On les convainc d’abord avec le prix et la qualité ».

« Décortiquer » le projet italien

Que retenir au final de cette première visite de Giuseppe Bono à Saint-Nazaire ? A la vérité, peu de choses. Concernant la conférence de presse, les journalistes français ont pu mesurer, pour ceux qui ne le connaissaient pas, la capacité du patron de Fincantieri à esquiver avec le talent dont il est coutumier les questions précises qui lui sont posées. Certains de nos confrères en sont restés assez bluffés. Pour ce qui est du Comité d’entreprise, l’heure n’était pas aux précisions mais plutôt à la prise de contact et à la mise en place d’une méthodologie. Les choses sérieuses vont maintenant commencer, les élus du CE, assistés d’un cabinet d’expert, allant pour reprendre l’expression de la CFDT « décortiquer » le projet italien et demander des précisions sur un certain nombre de points. 

Pas de front syndical uni

Une phase sensible que Fincantieri aborde dans des conditions plutôt favorables pour le moment, du fait notamment de l’absence de front syndical uni. FO est toujours vent debout contre la reprise et réclame la préemption des parts de STX par l’Etat. Du côté de la CGT, malgré les prises de position analogues des instances fédérales, la section locale n’en démord pas : peu importe l’actionnaire, l’important est l’amélioration des conditions sociales et, si les choses tournent au vinaigre, la réponse sera la mobilisation. A l’occasion de la venue du DG de Fincantieri, la CGT de STX France avait d’ailleurs appelé à un débrayage mercredi matin, afin de réclamer des hausses de salaires. Après tout, dans la perspective de ce qui s’apparente à une future double nationalisation franco-italienne, le syndicat aurait tort de s’en priver. La CFE-CGC semble quant à elle plutôt sur la réserve, attendant probablement pour s’exprimer les éclaircissements apportés par l’étude des documents transmis par Fincantieri et ses réponses aux questions des élus du CE. Idem pour la CFDT, qui se montre jusqu’ici plutôt conciliante, ou du moins ouverte à la discussion. Il parait en tous cas évident que son positionnement pèsera très lourd dans la suite des évènements. « Nous avons maintenant un mois pour nous forger une opinion », indiquent ses représentants.

(*) La galaxie Fincantieri comprend désormais 20 chantiers en Europe, sur le continent américain, en Asie et au Moyen-Orient, ainsi qu’une multitude de filiales à travers le monde. Le groupe, qui emploie plus de 19.000 personnes, dont 7900 en Italie, a réalisé un chiffre d’affaires de 4.3 milliards d’euros l’an dernier. Il a connu en 2015 de lourdes pertes avant de redresser la barre l’an dernier, l’exercice 2016 affichant un léger bénéfice.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Ven 5 Mai - 8:29

05/05/2017

Non, les chantiers de Saint-Nazaire n’ont pas encore été vendus




Pour répondre aux questions de certains forumeurs, les chantiers nazairiens n’ont pas encore été « vendus aux Italiens », contrairement à ce qu’a affirmé Marine Le Pen lors du débat télévisé l’opposant mercredi soir à Emmanuel Macron. Il est aussi bon de préciser que ce dernier, comme l’Etat ou le gouvernement, ne sont en rien responsables du processus de cession des parts de l’actionnaire principal, comme l’a laissé entendre la candidate du Front National. De plus, certains journaleux, y compris hier dans la chronique économique d'une grande chaîne de télévison, n'étant pas manifestement au fait de la réalité du dossier, il est apparu nécessaire de refaire un point sur cette affaire.  


Placé sous le coup d’une procédure de redressement judiciaire en juin 2016, le groupe sud-coréen STX Offshore & Shipbuilding, propriétaire de 66.7% des chantiers de Saint-Nazaire depuis 2008, est pour mémoire contraint par la justice sud-coréenne de céder ses actifs afin d’éponger son énorme dette. Le dossier est piloté par un tribunal de Séoul, qui a reçu fin décembre, dans le cadre de la procédure qu’il a lui-même initiée, une offre de reprise de la part du groupe public italien Fincantieri. Mais, concrètement, les chantiers ne sont pas encore vendus. Aucun engagement ferme n’a été pris en ce sens par le gouvernement français et d'autres possibilités restent ouvertes.  

Après de longues discussions avec la France, qui détient et souhaite conserver le solde du capital (33.4%) via l’Agence des Participations de l’Etat (APE), Fincantieri a proposé, une fois rachetées les parts de STX dans Saint-Nazaire, de n’en conserver que 48%. Le reste serait cédé à une fondation italienne (6%) et au groupe naval français DCNS (12%).

Un protocole d’accord a été signé en ce sens entre l’APE et Fincantieri le 12 avril. Toutefois, compte tenu de l’imminence des échéances électorales, les Italiens n’ont pas pu sécuriser l’approbation définitive des autorités françaises. Le gouvernement, dans cet accord, a en effet conservé la possibilité, pour la prochaine équipe allant accéder aux responsabilités, d’activer le droit de préemption des parts de STX. 
Dans le cadre du pacte d’actionnaires conclu en 2008 entre le groupe coréen et l’Etat, ce dernier s’était en effet judicieusement réservé la possibilité d’acquérir contractuellement la participation de STX dans les chantiers nazairiens, afin d’éviter toute cession à un repreneur considéré comme indésirable.

Le prochain gouvernement aura concrètement deux mois pour préempter s’il le souhaite ces parts, le délai courant à partir du moment où Fincantieri et le tribunal de Séoul auront signé la convention de cession des parts de STX. C’est le fameux Sale and Purchase Agreement (SPA), qui n’a à ce jour toujours pas été paraphé.

Alors qu’une reprise par Fincantieri, concurrent historique de Saint-Nazaire, suscite de nombreuses craintes, le prochain gouvernement aura donc toute latitude pour remettre à plat ce dossier et prendre les décisions qui s’imposent pour assurer la pérennité du dernier grand chantier civil français. Surtout qu’il ne serait contraint, en cas de préemption, qu’à une nationalisation temporaire, des solutions alternatives à Fincantieri ayant été travaillées ces derniers mois, sans pouvoir être mises en œuvre du fait du cadre juridique et du calendrier inhérent à la vente initiée à Séoul. L’une des solutions de reprise, portée par les deux clients principaux de Saint-Nazaire, est prête à être activée immédiatement. Les armateurs RCCL et MSC ont en effet renouvelé après la signature du protocole d’accord franco-italien leur offre. Celle-ci les verrait prendre chacun environ 20% du capital, avec une ouverture aux salariés (10%), pour un total armateurs/salariés d’un peu plus de 50%, le solde étant détenu par l’Etat (33%) et DCNS.

Pendant ce temps, le Comité d’entreprise de STX France, qui doit donner son avis sur le projet de Fincantieri, n’a toujours pas pu commencer à travailler sérieusement. Malgré les demandes des élus du CE, aucun document réclamé, en particulier le protocole d’accord du 12 avril, ne leur a été transmis jusqu’ici selon un représentant syndical. Même s’il n’est que consultatif et non contraignant, l’avis du Comité d’entreprise pourra évidemment avoir une importance politique forte pour la suite de ce dossier.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 15 Mai - 13:38

10/05/2017

Vente de STX France : Le CE va devoir rendre son avis au pas de charge




Dans le cadre du processus d’information/consultation du Comité d’entreprise de STX France sur le projet de reprise des chantiers nazairiens par Fincantieri, les experts mandatés par le CE ont, enfin, pu commencer à travailler sur le fond du dossier. Rien ne s’était pour mémoire passé depuis le 13 avril et l’envoi par Fincantieri d’un premier document de 15 pages très généraliste sur le projet de rachat des parts du groupe sud-coréen STX Offshore & Shipbuilding par le constructeur public italien.

Premier rendez-vous à Bercy

De source syndicale, l’équipe du cabinet Secafi a fini par décrocher son premier rendez-vous vendredi dernier à Bercy. Une rencontre organisée suite au feu vert donné par l’Etat et Fincantieri pour la consultation du protocole d’accord conclu par les deux parties le 12 avril. Ces documents ne seront finalement pas totalement ni directement accessibles aux représentants du CE de STX France. Seuls leurs experts ont en effet été autorisés à les examiner dans les locaux du ministère. Et encore, il semblerait qu’ils ne pourront pas vérifier sur pièces l’ensemble du protocole, certains documents étant apparemment considérés comme confidentiels. Ce serait en particulier le cas pour des sujets relatifs aux activités liées à la défense nationale, même si on ne voit pas bien ce qu’il y aurait de secret à ce niveau entre Saint-Nazaire, Fincantieri et DCNS, à moins que des accords industriels sur l’avenir aient été conclus en marge de la seule reprise.

Seulement deux jours pour rendre un avis

En plus de la consultation de documents à Bercy, les experts vont également interroger dans les jours qui viennent plusieurs responsables de Fincantieri. A l’issue d’une enquête « éclair », ils devront restituer leurs travaux à la commission économique du Comité d’entreprise dès le 16 mai. Avec là aussi, selon le degré de confidentialité des documents qu’ils auront pu consulter, des incertitudes quant au niveau de détail qui pourra être transmis aux élus du CE. Pour couronner le tout, ces derniers n’auront apparemment que 48 heures pour se prononcer, deux responsables syndicaux confirmant que l’avis du CE devra être rendu le 18 mai. Autant dire qu’ils n’auront vraiment pas beaucoup de temps, à la lumière des éléments plus ou moins détaillés qu’ils auront en leur possession, pour peser le pour et le contre d’un rachat par Fincantieri.

Nouveau gouvernement

L’avis du Comité d’entreprise sur le projet de cession, s’il est obligatoire, n’est pour mémoire que consultatif et ne peut à lui seul bloquer l’opération. Mais il peut avoir une importance politique, d’autant que le nouveau gouvernement, qui sera nommé suite à l’élection d’Emmanuel Macron, aura à réexaminer le dossier, que le président connait très bien. Le protocole d’accord conclu le 12 avril maintient en effet le droit de préemption de l’Etat sur les parts de STX, une possibilité que la France pourra activer pendant deux mois une fois la convention de cession signée entre Fincantieri et le tribunal de Séoul chargé de la vente des actifs du groupe coréen, actionnaire majoritaire des ex-Chantiers de l’Atlantique depuis 2008.

Alors que la reprise par les Italiens inquiète beaucoup de monde à Saint-Nazaire, ce dossier pourrait devenir un enjeu de la campagne des législatives, qui s’engage tout juste. On s’en souvient, de nombreux candidats à la présidentielle avaient appelé à une prise de contrôle par l’Etat, au nom de la sauvegarde du chantier, des intérêts stratégiques qu’il représente et des incertitudes pensant sur une intégration à Fincantieri. Au niveau local, le parti de Jean-Luc Mélenchon, la France Insoumise (qui organise une conférence-débat sur le sujet le 11 mai) appelle notamment à la préemption des parts de STX et à l’examen du « plan B », porté par les principaux clients des chantiers.

7 nouveaux bateaux de croisiere dans la balance

RCCL et MSC vont en effet renouveler auprès du nouveau président de la République leur projet de reprise des parts de STX, activable immédiatement et qui prévoit une participation des salariés (environ 10%) ainsi que de DCNS. Les armateurs, qui décidemment ne veulent vraiment pas voir Fincantieri s’emparer de Saint-Nazaire, entendent préserver l’autonomie du chantier et souhaitent sécuriser son outil de production, l’ingénierie, le savoir-faire et les personnels dont ils ont besoin pour mener à bien leurs plans de développement respectifs. A ce titre, on rappellera que seuls les 10 bateaux de croisiere livrables jusqu’en 2022 (quatre Vista pour MSC, deux Oasis et quatre Edge pour RCCL) sont en commandes ferme. Pour la suite, les armateurs attendent pour s’engager de savoir ce qu’il adviendra de Saint-Nazaire. Un argument de poids puisqu’ils envisagent de confier au chantier français 7 navires supplémentaires à livrer entre 2022 et 2026. Des navires sur lesquels des concurrents de Saint-Nazaire lorgnent déjà, quitte à accroître significativement leurs capacités pour les accueillir.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 22 Mai - 15:49

19/05/2017

STX France : Le CE dit non à Fincantieri, qui signe le compromis de vente à Séoul




Alors que Fincantieri annonce ce vendredi matin la signature du compromis de vente des parts de STX Offshore & Shipbuilding, le Comité d’entreprise de STX France a rendu hier son avis sur le projet de reprise du chantier naval de Saint-Nazaire par le groupe public italien Fincantieri. Un avis clairement négatif, aucun syndicat ne soutenant cette opération. La CGT et Force Ouvrière, qui ont la majorité des voix au CE, se sont prononcés contre, alors que la CFDT et la CFE-CGT ont observé une très prudente neutralité, se contentant seulement de « prendre acte » du projet, ce qui juridiquement est aussi considéré comme un avis défavorable.

Bien que purement consultatif, cet avis du Comité d’entreprise n’en demeure pas moins symboliquement et politiquement important. Car il fournit un premier prétexte au nouveau gouvernement pour réétudier le dossier et, éventuellement, aboutir à une remise en cause du protocole d’accord conclu le 12 avril dernier entre l’Etat et Fincantieri. D’autant que ce premier grain de sable dans les rouages italiens a de fortes chances de servir de déclencheur à l’émergence d’autres oppositions, la perspective d’une reprise par Fincantieri étant localement rejetée par de nombreux acteurs. Sans oublier bien sûr les armateurs clients du chantier, eux-aussi opposés à une prise de contrôle italienne et qui ont renouvelé à la France leur projet alternatif de reprise.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 22 Mai - 15:49

art US -20/05/2017

Fincantieri doit payer 79,5 millions d'euros pour la participation majoritaire dans STX France; Carnet de commandes combiné de 41 navires de croisière




Fincantieri a signé un contrat d'achat évalué à 79,5 millions d'euros pour l'acquisition de 66,66% du capital social de STX France auprès de son actionnaire actuel STX Europe AS.

Le conseiller financier soutenant Fincantieri pour la transaction est BNP Paribas.

Fincantieri continue de négocier avec l'Etat français pour la finalisation de l'accord d'actionnaires pour STX France conformément aux termes de signature signés le 12 avril 2017.


Basé à Saint-Nazaire, sur la côte atlantique française, STX France compte environ 2 600 employés et un réseau de plus de 500 sous-traitants.

En 2016, elle a généré des revenus d'environ 1,4 milliard d'euros.

Selon Seatrade, le guide de croisière combiné de STX et Fincantieri s'élève à 41 nouvelles options de construction nouvelle construction océaniques: STX France compte 12 navires et Fincantieri 29, dans un carnet de commandes vers 2025.

Toute modification des prévisions envisagées par le plan d'affaires 2016-2020 de Fincantieri sera évaluée et divulguée en fonction de la finalisation des accords conclus entre les actionnaires futurs de STX France, a déclaré le groupe industriel italien.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 22 Mai - 15:50

20/05/2017

STX. Vente du chantier naval à Saint-Nazaire: cette fois, c'est fait !



La signature est intervenue au cours de la nuit de jeudi à vendredi : Fincantieri a racheté au groupe coréen STX ses parts au sein du chantier naval nazairien, soit 66%, le reste appartenant à l'État.

L'avis consultatif rendu par le CE vendredi était la dernière étape préalable à franchir. Ensuite, la procédure n'a pas trainé puisque la vente a eu lieu seulement quelques heures plus tard...

La transaction s'élèverait à 79,5 millions d'euros.

Reste maintenant à mettre en oeuvre l'accord trouvé avec l'Etat français, début avril, qui prévoit la rétrocession d'une petite partie des parts du capital à DCNS et à la fondation Trieste.


Pourquoi les syndicats ont-ils donné un avis vendredi ?

En cas de changement d'actionnaire, le comité d'entreprise doit donner son avis, même si ce dernier est consultatif, c'est-à-dire qu'il ne peut pas bloquer la procédure en cours. Les représentants du personnel avaient rencontré le patron de Fincantieri, le mois dernier. Puis, l'expert du comité d'entreprise a pu consulter les principaux documents de l'accord passé entre le groupe italien et l'État, qui prévoit notamment, une fois le chantier racheté aux Coréens, que Fincantieri cède une partie des parts à DCNS et à la fondation Trieste. Enfin, le comité d'entreprise, a pris position, vendredi.

Qu'ont dit les syndicats ?

Ils sont restés dans la lignée des positions prises depuis des mois. La CGT et FO, majoritaires, ont voté contre la vente, tandis que CFDT et CFE-CGC en ont pris acte, adoptant donc une certaine forme de neutralité.

Quels sont les arguments des opposants à la vente ?

FO plaide de longue date pour une nationalisation, c'est donc logiquement qu'elle s'oppose au rachat. Elle redoute notamment que le nombre de travailleurs détachés n'augmente, s'inquiète pour les sous-traitants locaux, craint que le chantier, spécialisé dans les paquebots géants, ne devienne « mono-produit ». Points de vue partagés par la CGT : « que fera-t-on si le marché des navires de fort tonnage s'écroule ? » s'interroge par exemple Sébastien Benoît, secrétaire général de la CGT navale.

Et les deux autres organisations ?

La CFDT et la CFE-CGC relèvent des points positifs, notamment les garanties fixées par l'État dans l'accord avec Fincantieri. Elles estiment que ce projet « est avant tout industriel plutôt que financier », ne jugeant donc pas hostile l'offre de l'Italien. Reste deux interrogations. Quand il s'agira de décrocher la construction d'un navire, les sites nazairiens et italiens feront-ils tous deux des propositions ou seulement l'un des deux ? Surtout, les deux syndicats constatent que leurs clients ont été laissés sur la touche. « RCCLet MSC portaient un projet de reprise avec Damen qui n'a pas abouti. Ensuite, ils ont été mis de côté dans les discussions, or, ce sont eux qui nous font vivre », note Christophe Morel pour la CFDT. À noter que FO aussi regrette que les armateurs n'aient pas été consultés.

L'état à 2 mois pour faire valoir son droit de pré-emption et regler les 79,5 millions directement


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 22 Mai - 15:51

21/05/2017

Négociation toujours en cours avec l'état français




Le groupe italien Fincantieri a signé vendredi un accord pour le rachat de 66,66% des chantiers navals de Saint-Nazaire à son actionnaire actuel STX Europe AS pour 79,5 millions d'euros, mais les négociations pour l'accord définitif avec l'Etat français sont encore en cours.

Le chiffre est en ligne avec la fourchette des analystes et les estimations circulant dans la presse, même s'il peut paraître loin du chiffre d'affaires généré par STX France, qui a atteint 1,4 milliard d'euros en 2016.

Lors de l'assemblée générale des actionnaires de Fincantieri vendredi à Trieste, dans le nord-est de l'Italie, le patron du groupe italien, Giuseppe Bono, a souligné que cette acquisition permettrait au groupe d'être "plus fort".

"Nous sommes le premier constructeur naval européen et nous devons croître. Le défi pour l'avenir est de s'engager encore plus sur la voie de la consolidation de l'industrie européenne", a affirmé M. Bono, qui défend ardemment l'idée d'un "Airbus des mers".

Il a noté qu'ensemble, Fincantieri et STX France avaient un carnet de commandes de 36 milliards d'euros. "Nous espérons arriver à 40 milliards d'ici la fin de l'année", a-t-il ajouté.

Les chantiers navals de Saint-Nazaire, qui comptent 2.600 employés et font travailler environ 5.000 employés d'entreprises sous-traitantes, apportent un carnet de commandes de 12 milliards d'euros.


Le ministre italien du Développement économique, Carlo Calenda, a exprimé sa "grande satisfaction" après la signature de l'accord pour l'acquisition par Fincantieri de 66,66% de STX France, après le feu vert donné par le tribunal en charge du dossier.

"Il s'agit d'une grande opération de politique industrielle européenne qui donnera naissance à un champion mondial du secteur de la mécanique et de la construction navale", a-t-il ajouté.

Fincantieri a précisé qu'il "continuait à négocier avec l'Etat français pour la finalisation de l'accord des actionnaires pour STX France, conformément à l'accord de principe signé le 12 avril".

- 'Chapeau à l'Etat français' -

L'Etat français, qui détient les 33,3% du capital restant de STX France, a deux mois pour exercer ou non son droit de préemption.

Fincantieri, qui emploie 19.200 personnes dans le monde, était le seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre STX France, filiale florissante du groupe sud-coréen en difficulté STX Offshore and Shipbuilding.

Mais le gouvernement français refusait qu'il devienne actionnaire majoritaire.

Selon l'accord de principe longuement négocié et annoncé le 12 avril, le constructeur italien devrait reprendre 48% du capital des chantiers de Saint-Nazaire. Il devra rester minoritaire pendant au moins huit ans et sera accompagné d'un investisseur italien indépendant, la Fondazione CR (Cassa di Risparmio) Trieste, qui devrait avoir autour de 7% du capital.

Côté français --où le gouvernement a changé après l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence-- l'Etat conserverait un tiers du capital et un droit de veto, tandis que le constructeur militaire public français DCNS entrerait à hauteur de 12%.

"Chapeau à l'Etat français qui défend ses propres établissements industriels: je voudrais que l'Italie fasse de même", a affirmé M. Bono, en évoquant une opération "qui a suscité tant d'intérêts et de polémiques".

Il a remercié la Fondazione CR Trieste, dont la présence a été décisive pour parvenir à un accord avec l'Etat Français. "Le gouvernement nous laisse la gestion" de STX France, "en se réservant quelques droits, a-t-il noté.

Les élus du comité d'entreprise avaient rendu jeudi rendu jeudi un avis majoritairement défavorable à la cession à Fincantieri de 66,6% de STX France, mais cet avis est purement consultatif.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Mer 24 Mai - 21:41

24/05/2017

Vente de STX France : Le dernier round peut commencer


Fincantieri a annoncé le vendredi 19 mai avoir signé la convention d’achat de la participation (66.7%) que le groupe sud-coréen STX Offshore & Shipbuilding détient depuis 2008 dans les chantiers navals de Saint-Nazaire. Le montant final de la transaction est annoncé à 79.5 millions d’euros.  

La finalisation de l’opération demeure soumise à différentes étapes juridiques classiques et certains facteurs externes, comme une éventuelle enquête des autorités européennes de la concurrence et, bien entendu, au fait que la France peut désormais user si elle le souhaite de son droit de préemption des parts de STX, conformément au pacte d’actionnaires liant depuis 9 ans l’Etat (qui détient 33.3% du chantier) et le groupe sud-coréen. Pour pouvoir activer ce droit, valable sur une période de deux mois, il fallait en effet attendre que le candidat à la reprise signe la convention de cession des parts de STX avec le tribunal de Séoul chargé de céder les actifs du groupe sud-coréen, acculé par les dettes.





Fincantieri veut aller vite

Le repreneur italien, par la voix de son directeur général Giuseppe Bono, souhaite maintenant que l’opération soit bouclée au plus vite et, dans cette perspective, réclame que le protocole d’accord conclu le 12 avril avec l’Etat français soit mis en œuvre, tel que négocié à l’époque, sous la forme d’un pacte d’actionnaires.

Sauf qu’entretemps, la France a changé de président et de gouvernement, qui ne sont pas politiquement comptables des décisions prises dans la précipitation par leurs prédécesseurs. Cela laisse donc entrevoir une possibilité de rebattre les cartes, d’autant que la nouvelle équipe au pouvoir n’aura qu’à interroger les Nazairiens pour se rendre rapidement compte qu’une reprise par Fincantieri ne suscite localement aucun enthousiasme. Pas plus que chez les armateurs assurant l’essentiel du plan de charge des chantiers. Ceux-ci souhaitent d’ailleurs, même si la cession au groupe public italien est entérinée, pouvoir à minima entrer au capital des chantiers et s’appuient pour cela, comme on le verra plus loin, sur de solides arguments, y compris en termes de commandes.

RCCL et MSC sur les rangs depuis longtemps

On le sait, les deux principaux clients de Saint-Nazaire, l'Américain RCCL et le Suisse MSC, ont été les premiers à anticiper l’effondrement de STX O&S et l'évidente problématique, à terme, du changement de main des chantiers. Une issue prévisible depuis plusieurs années et dont il faut bien reconnaitre que les pouvoir publics français n’ont pas assez vite pris la mesure. Les armateurs sont quant à eux montés très tôt au créneau. Ils étaient même prêts, bien avant que la cession des actifs de STX soit décidée par la justice coréenne, à présenter seuls une offre de reprise, mais l’Etat leur avait imposé de trouver un partenaire industriel lorsque la perspective d'une cession devint évidente. 
Pour contrer des prédateurs asiatiques mais aussi éviter une reprise par Fincantieri, concurrent historique des chantiers nazairiens, ils s’étaient alliés au constructeur néerlandais Damen. Une solution qui avait reçu la bénédiction de l’Elysée et de Bercy (avec alors Emmanuel Macron en poste) mais qui vola en éclat quelques jours avant la remise des dossiers au tribunal de Séoul, le 27 décembre dernier. Fincantieri s’est alors, contre toute attente, retrouvé seul en course. Très inquiets de voir le groupe italien reprendre STX France, dont dépend leur plan de développement sur la prochaine décennie et même au-delà, RCCL et MSC n’ont pas baissé pavillon. Ils n’ont cessé ces derniers mois de porter, auprès des autorités françaises, un « plan B », au travers duquel ils proposent de reprendre chacun environ 20% des parts de STX, le reste étant réparti entre DCNS et les salariés. Une possibilité qu’à Saint-Nazaire on préfèrerait à celle de Fincantieri, mais qui passe obligatoirement par une préemption des parts vendues au groupe italien.

Une mobilisation française difficile

L’ancien exécutif n’a pas osé s’engager dans cette direction, redoutant vraisemblablement une crise diplomatique avec l’Italie. La nouvelle France d’Emmanuel Macron le fera-t-elle ? Sans doute pas, et cela pour différentes raisons. Le nouveau président de la République a notamment érigé la relance de la construction européenne au rang de priorité et, dans cette perspective, rejeter le groupe public italien parait une décision des plus délicates. Surtout que celui-ci a concédé au précédent gouvernement d’importantes garanties dans le cadre de la reprise de Saint-Nazaire. Dans le même temps, même si l’on ne trouve personne, sur les bords de Loire, pour se féliciter de l’arrivée de Fincantieri - la majorité des acteurs interrogés la jugeant très risquée - les voix qui pourraient publiquement incarner le rejet de cette solution sont réduites au silence : par devoir de réserve, ou notamment par crainte, en cas de prise de position, de conséquences pour leur avenir personnel ou pour celui de leurs entreprises chez les sous-traitants. En y ajoutant ces derniers mois les divergences syndicales sur le dossier, mais aussi les volte-face et le manque de combativité d'un certain nombre d'élus, on aboutit à une passivité locale, un « fatalisme » comme l’appelle un important coréalisateur, qui a empêché de faire jouer pleinement les habituelles pressions exercées sur l’Etat dans ce type d’affaire.

On peut le regretter et beaucoup à Saint-Nazaire en sont amers, mais c’est un fait qui, sauf sursaut de dernière minute, constitue une aubaine pour Fincantieri.

L’avis défavorable du CE

Cela étant, un premier grain de sable est venu s’insérer dans les rouages de la machine italienne jeudi dernier avec l’avis défavorable rendu par le comité d’entreprise de STX France. Même s’il a très habilement manœuvré pendant les négociations avec Bercy, Fincantieri n’est pas parvenu à convaincre les représentants du personnel, qui se sont majoritairement prononcés contre son projet de reprise des chantiers français. C'est d'ailleurs sans doute pour cette raison que le constructeur italien a décidé de communiquer dès le lendemain sur la signature à Séoul, afin probablement d’éviter que le doute s’installe dans l'Hexagone et, ainsi, gommer médiatiquement l'avis du CE. 

Jugeant depuis le début cette opération comme « dangereuse », Force Ouvrière s’est sans surprise prononcée contre la reprise par Fincantieri, appelant une nouvelle fois l'Etat à prendre le contrôle du chantier, ne serait-ce que temporairement (voir son communiqué). Moins évident au départ, l’avis de la CGT s’est également révélé défavorable, le syndicat considérant les garanties sociales offertes par les Italiens insuffisantes. La CFDT et la CFE-CGC ont, pour leur part, choisi d’observer pour le moment une position neutre. Les deux organisations se sont contentées de « prendre acte » du projet (voir leur communiqué), ce qui équivaut toutefois, juridiquement, à un avis défavorable. « Il y a encore des interrogations et les choses peuvent évoluer dans les semaines qui viennent. Mais dans la mesure où Fincantieri a accepté, à notre plus grande surprise, la plupart des revendications de l’intersyndicale (CGT, CFDT, CFE-CGC, ndlr), il était difficile de nous prononcer contre », explique un représentant du personnel.

Au final, il n’y a donc eu personne au Comité d’entreprise, instance représentative de toutes les catégories de personnel, pour soutenir le projet de rachat par Fincantieri. Evidemment, l’avis du CE, bien que légalement obligatoire, est purement consultatif et ne peut bloquer le processus de vente. Toutefois, sa portée symbolique et politique est importante, car elle traduit concrètement l’état d’esprit général des salariés, et ce à tous les étages. S’y ajoutent en plus les inquiétudes de la sous-traitance, qui ne fait plus l’objet de garanties spécifiques dans la version finale de l'accord du 12 avril et craint à terme de voir le groupe italien privilégier son propre réseau de fournisseurs.

Il n’est pas inutile de souligner, à ce stade, que les inquiétudes ou le rejet que suscite Fincantieri dans le bassin nazairien n’a rien à voir avec le fait qu’il s’agit d’un repreneur étranger. Cela fait une décennie que les chantiers ont un actionnaire majoritaire qui n’est pas français et plusieurs acteurs, notamment au niveau des syndicats et des coréalisateurs, expliquent volontiers que l’arrivée de l’Allemand Meyer Werft ou du Néerlandais Damen en lieu et place de Fincantieri aurait été bien mieux acceptée, voire encouragée.

L’avis du CE constitue en tous cas un signal important, qui peut pousser le nouveau gouvernement à réexaminer le dossier et la pertinence du protocole d’accord conclu juste avant les élections. D’autant que les armateurs sont toujours là et portent, en dehors du plan B, une nouvelle alternative peut-être plus « réaliste » au regard du contexte.

La répartition des parts selon l’accord du 12 avril

Pour mémoire, le protocole d’accord signé le 12 avril entre Fincantieri et l’Agence des Participations de l’Etat (qui gère les 33.3% détenus par la France dans les chantiers) prévoit qu’après avoir acquis les parts de STX O&S, Fincantieri n’en conserverait que 48%. 12% environ seraient cédés à DCNS et 6% à Fondazione CR, une fondation italienne basée à Trieste, là où se situe le siège du constructeur italien. La présence de cet acteur étonnant découle de la volonté de l’ancien gouvernement français de ne pas voir Fincantieri détenir la majorité absolue dans les chantiers nazairiens, le constructeur italien ayant néanmoins été autorisé à compléter le tour de table avec un compatriote à la condition qu’il n’y ait pas de lien capitalistique entre les deux. Une solution évidemment cousue de fil blanc, qui permet au « bloc italien » de détenir 54% du capital, sachant en plus que Fincantieri pourra au bout de 8 ans reprendre les parts de la Fondazione CR. La répartition des voix au Conseil d’administration se ferait comme suit : deux pour les représentants de l’Etat, une pour DCNS, deux pour Fincantieri, une pour la Fondazione CR et enfin celle du directeur général du chantier.

Les armateurs souhaitent entrer au capital

Dans cette perceptive, l’idée alternative est maintenant, si la mise en œuvre le « plan B » et donc la préemption des parts de STX par l’Etat n’est pas politiquement possible, une entrée à minima des armateurs dans le capital des chantiers. Cela permettrait de les rassurer quant à l’adéquation des capacités industrielles nazairiennes avec leurs plans de développement, mais aussi d’affermir dans la durée leur engagement, tout en faisant bénéficier le chantier de la solidité financière qu’ils apporteraient et qui serait sans doute utile pour négocier les prêts auprès des banques. Pour cela, il faudrait cependant réorganiser le tour de table tel que négocié précédemment. Cela passerait par l’abandon de la Fondazione CR et obtenir la cession de quelques pourcents supplémentaires sur les parts de Fincantieri et/ou de DCNS, afin de permettre à RCCL et MSC de disposer d’une participation suffisante pour obtenir chacun un siège au Conseil d’administration.

Le jeu trouble de DCNS

Un tel scénario semble recueillir un écho favorable chez les syndicats, qui considèrent la présence de la fondation italienne comme un simple artifice permettant à Fincantieri de détenir indirectement, en attendant de reprendre ses parts dans 8 ans, la majorité du capital du chantier. Dans le même temps, ils ne verraient pas non plus d’un mauvais œil une réduction de la part accordée à DCNS, dont l’arrivée est presqu’encore plus mal perçue que celle de Fincantieri. Extrêmement discret sur cette affaire, le groupe naval français (détenu à 65% par l’Etat), qui a toujours refusé de se marier avec Saint-Nazaire, vient officiellement pour consolider le bloc national dans le tour de table et sécuriser la grande forme de construction des chantiers, la seule de l’Hexagone en mesure aujourd’hui de réaliser les plus gros bâtiments militaires (porte-avions, bâtiments de projection et ravitailleurs). Sauf que les syndicats de STX France soupçonnent surtout le groupe naval, non sans raison apparemment, de profiter de l’occasion pour « tuer un concurrent » sur le marché militaire. Non seulement en termes de constructions neuves (Saint-Nazaire avait développé ses propres design de corvettes et frégates pour l’export), mais aussi dans le domaine de la maintenance des bâtiments de la Marine nationale, sur lequel DCNS a perdu plusieurs marchés face aux Nazairiens, dont fin 2016 celui des cinq frégates du type La Fayette, ce qui a été très mal vécu au sein des anciens arsenaux. De plus, alors que DCNS ne fait pas mystère de sa volonté de renforcer sa coopération avec Fincantieri, les récentes indiscrétions de Rome quant au projet d’adoption d’un design italien pour les futurs ravitailleurs de la Marine nationale sont venues renforcer les suspicions. « On a l’impression que DCNS n’est là que pour défendre ses propres intérêts, en clair nous sortir du secteur militaire où nous sommes en concurrence et profiter de l’occasion pour arranger ses affaires avec Fincantieri à nos dépends », s’agace un responsable syndical.

7 bateaux de croisiere à confirmer

Pas étonnant donc qu’au sein des représentants du personnel, l’idée de voir entrer les armateurs au capital suscite de l’intérêt, ne serait-ce que pour équilibrer les rapports de force. Mais pour aboutir à une réorganisation du tour de table, il faut évidemment que Fincantieri accepte de renégocier les termes de l’accord du 12 avril, et l’on peut aisément imaginer que le groupe italien va tout faire pour le préserver en l’état. Le nouveau gouvernement pourrait néanmoins être tenté, surtout en cette période électorale et compte tenu des craintes qui émanent aujourd’hui plus fortement de Saint-Nazaire, de faire évoluer la position arrêtée par son prédécesseur, qui s’est empressé de finaliser un accord avant la présidentielle, alors que rien, pourtant, ne l’obligeait à se précipiter sur un dossier aussi complexe et sensible. Les armateurs attendent en tous cas d’y voir plus clair et d’être rassurés sur le futur du chantier, sa gouvernance et sa stratégie industrielle, dont ils souhaitent contribuer à la sécurisation. Ce qui est somme toute logique puisque de cela dépend aussi leur avenir et le prolongement des investissements colossaux qu’ils ont engagés. Rien qu’entre les lettres d’intention et les options aux contrats déjà signés, pas moins de 7 paquebots (classes World de MSC, Oasis + et Edge pour RCCL) sont en attente d’affermissement. Cela représente un investissement de presque 7 milliards d’euros et doit surtout constituer le plan de charge de Saint-Nazaire entre 2022 et 2026.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 12 Juin - 7:37

01/06/2017 art italien en traduc auto

Fincantieri-STX France, Macron maintenant restreint

Genova - Et cela complique maintenant tout, au risque de devoir repartir à zéro. Lorsque le nouveau président français Emmanuel Macron a pris la scène à Saint-Nazaire pour la cérémonie de remise de la nouvelle croisière méga navire MSC, la « Merveille », il a senti que le vent avait changé: le discours du chef de l'Elysée était il a été annoncé par le journal des rumeurs le Monde qui a suggéré la volonté française de modifier le plan d'arrangement avec Fincantieri sur l'acquisition de STX France. 
Et ce fut ainsi. Macron était clair: « Le principe de l' équilibre devrait être revu trouvé en Avril. Je l' ai déjà parlé au premier ministre italien, Paolo Gentiloni ". Le président rejette l'accord que son prédécesseur, François Hollande, avait trouvé avec le groupe dirigé par Giuseppe Bono et annonce la volonté d'arriver à une « nouvelle structure de propriété » qui permet de « consolider » et « assurer » contrats industriels, les emplois le travail, mais aussi l'indépendance et la souveraineté stratégique de la France.

Voilà pourquoi le Président a demandé au ministre Bruno Le Maire « à négocier dans les prochaines semaines « ces nouveaux » d'équilibre « aussi pour » préserver tout le chemin du partenariat stratégique entre la France et l' Italie dont je suis très heureux". Macron craint que « l'excellence du savoir-faire de Saint-Nazaire » est pas « protégé » et partage les préoccupations « de la direction, les travailleurs, les représentants régionaux et les clients aussi. » Ceci est le point crucial: hier à Saint-Nazaire, MSC Croisières ont signé une lettre d'intention pour la construction de quatre navires, la classe mondiale, d'une valeur de 4,5 milliards d' euros. La société de guidage par Gianluigi Aponte Elysée est liée non seulement parce qu'il est « le premier investisseur privé en France » , comme expliqué hier le président exécutif du groupe de croisière Pier Francesco Vago.

Le lien entre MSC et Macron est beaucoup plus étroit: l'actuel secrétaire général de la présidence, Alexis Kohler, le bras droit du président français, a été directeur financier de la société. L'axe entre Paris et Genève pourrait bien se concrétiser dans le nouvel équilibre de la gouvernance que le président a à l' esprit pour Fincantieri et STX: la Fondation Cr Trieste (qui , dans les plans devraient gagner 8%, alors que l'Etat français resterait 33 DCNS% et environ 15%) est considéré comme trop proche du groupe italien. Ainsi , la nouvelle Macron rappelle la stratégie de prendre comme actionnaires les deux principaux clients du site français: MSc et Royal Caribbean. Il est au premier étage du plan Manuel Valls rédigé par le gouvernement, qui peut maintenant voir la lumière. Les deux compagnies de croisières pourraient bien prendre une part de 5% chacun et permettre l'abaissement du poids des Italiens dans le nouveau « Airbus des mers ». Macron veulent préserver les emplois et renforcer le rôle de la France comme « norme industrielle » et pense réussir réécrire l'accord.

De Fincantieri « aucun commentaire sur les paroles du Président de la République française Emmanuel Macron, » encore à Trieste voir le verre à moitié plein: le président a néanmoins salué le « » rapprochement entre Fincantieri et STX matérialisant la force de l' Europe et la ' d' excellentes relations entre nos deux pays « et a souligné son intention de » préserver tout le chemin du partenariat stratégique entre la France et l' Italie ". La négociation politique a déjà quitté le ministre Calenda est convaincu qu'il trouvera « des solutions communes du Mémorandum d' accord sur la base atteint il y a quelques semaines. » Le premier objectif est d'éviter d' avoir à tout recommencer.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 12 Juin - 7:38

Vente de STX France : Macron choisit de renégocier avec les Italiens



L’accord conclu le 12 avril entre l’Etat et Fincantieri pour la reprise des chantiers STX France peut être désormais considéré comme caduc. En déplacement hier à Saint-Nazaire dans le cadre de la livraison du paquebot MSC Meraviglia, Emmanuel Macron a annoncé qu’il souhaite une renégociation avec les Italiens.

Pour mémoire, Fincantieri va acquérir les 66.7% que le groupe sud-coréen STX Offshore & Shipbuilding détient depuis 2008 dans les chantiers nazairiens, l’Etat français possédant le reste du capital (33.3%). Face à l’inquiétude de voir le constructeur italien prendre le contrôle de son concurrent historique, le précédent gouvernement avait imposé à Fincantieri qu’il renonce à la majorité et cède des parts à d’autres acteurs. DCNS doit, ainsi, acquérir 12% des anciens Chantiers de l’Atlantique. Fincantieri, de son côté, a accepté de baisser sa participation à 48% mais il a fait venir au tour de table une autre structure italienne (comme le lui proposait l’ancien gouvernement français). Après avoir refusé plusieurs solutions présentées par les Italiens, Paris a accepté Fondazione CR, une fondation basée elle aussi à Trieste et qui prendrait suivant l’accord du 12 avril 6% du capital.


Une solution qui, bien que répondant au cadre fixé par les prédécesseurs d’Emmanuel Macron et Bruno Lemaire, ne convient pas à de nombreux acteurs sur le terrain. Quoique présentée comme indépendante de Fincantieri, la fondation italienne est en effet perçue comme un simple artifice, permettant aux Italiens de bel et bien détenir la majorité des chantiers français. D’autant que Fincantieri pourra selon l’accord acquérir au bout de 8 ans les parts de Fondazione CR.
 

« Je souhaite que les équilibres de principe trouvés en avril puissent être revus »


La question a été abordée par Emmanuel Macron à la fin de son discours : « En lien avec nos amis italiens et j’ai parlé hier au président du Conseil Paolo Gentiloni et en lien avec les principaux clients des chantiers de l’Atlantique, je souhaite que les équilibres de principe trouvés en avril 2017 puissent être revus. J’ai entendu les préoccupations exprimées parmi (…) les salariés de l’entreprise, leurs représentants, les sous-traitants, les élus et même les clients. C’est pourquoi je souhaite que cette nouvelle structure actionnariale permette d’abord de consolider le plan de charge industriel. En aucun cas l’actionnariat futur ne doit fragiliser la capacité à acquérir de nouveaux contrats et à avoir de nouveaux clients. Je veux ensuite que cette structure puisse garantir la pérennité des emplois. En aucun cas il ne doit y avoir, en raison d’un actionnariat futur, des choix qui puissent privilégier un site contre un autre et fragiliser les emplois à Saint-Nazaire. Je souhaite que ce nouvel actionnariat puisse garantir l’excellence du savoir-faire exceptionnel de Saint-Nazaire, et je veux donc que ce nouvel actionnariat puisse garantir, dans le long terme, que le savoir-faire, que (les) connaissances et (les) capacités soient préservés et maintenus ici. Je veux enfin que l’indépendance et la souveraineté stratégique de notre pays soient, par ce nouvel actionnariat, garantis ».
 


 
Le président veut ainsi répondre à la crainte de voir l’avance technologique que possède Saint-Nazaire récupérée au profit de chantiers étrangers, éviter qu’en cas de retournement du marché de la croisière, tout ou partie de navires devant être réalisés dans l’estuaire de la Loire partent vers des sites de Fincantiei au cas où ceux-ci n’auraient plus assez de charge. Il s’agit aussi de préserver l’indispensable réseau local de sous-traitance et maintenir en France, quoiqu’il arrive, la capacité de concevoir et réaliser de manière autonome des bateaux et structures maritimes complexes et de grand gabarit. C’est en particulier le cas des grands bâtiments militaires, sachant que Saint-Nazaire est le seul chantier de l’Hexagone à disposer d’une cale suffisamment grande pour réaliser des porte-avions, bâtiments de projection et ravitailleurs pour la Marine nationale et l’export.

Faire descendre la participation italienne sous les 50%
Concrètement, la répartition des parts de STX O&S, telle que prévue dans l’accord du 12 avril, sera revue. Emmanuel Macron n’a pas donné de détail mais il est évident qu’il s’agit, cette fois, de faire bel et bien descendre les Italiens sous la barre des 50%. Pour autant, le président ne veut pas débarquer Fincantieri. Il a été très clair sur le fait que la France est disposée à voir le constructeur italien entrer au capital de Saint-Nazaire. « Je me réjouis et me félicite d’un rapprochement industriel entre STX France et Fincantieri qui matérialise la force de l’Europe, l’excellence de la relation entre nos deux pays et je veux donc que ce partenariat puisse se poursuivre et se consolider ».

Transformer un rachat en coopération

Toutefois, l’Elysée parait clairement vouloir transformer ce qui devait être un simple rachat en une coopération bilatérale, qui pourrait d’ailleurs, à l’avenir, s’entendre au secteur militaire, des discussions entre DCNS et Fincantieri ayant également lieu pour renforcer leurs liens, y compris éventuellement par le biais de participations croisées. Ce projet, connu sous le nom de Magellan, a pour le moment été ajourné, du fait notamment des incertitudes autour du chantier de Saint-Nazaire. Mais celui-ci, une fois les difficultés surmontées et un accord final conclu, pourrait constituer la première pierre d’un complexe naval franco-italien bien plus large.

Sortir la fondation et faire entrer les armateurs

La priorité est donc de dénouer intelligemment ce dossier, c’est-à-dire permettre à Fincantieri de devenir l’actionnaire industriel de référence de Saint-Nazaire, tout disposant de suffisamment de moyens de contrôle et d’action pour, finalement, sécuriser l’entreprise. Cela passe par les garanties déjà négociées avec les Italiens, et ceux-ci ont en la matière fait d’importantes concessions, mais aussi la composition du capital, qui constituera l’ultime garantie permettant à la France de veiller au respect de ses intérêts stratégiques. On peut aisément imaginer que Paris demande notamment à ce que Fondazione CR soit sortie du jeu et que Fincantieri conserve une position minoritaire. Les parts de la fondation pourraient être logiquement cédées aux deux principaux clients de Saint-Nazaire, RCCL et MSC, qui ne l’oublions pas ont proposé à l’Etat une solution de reprise alternative. Pour permettre aux armateurs de disposer chacun d’un siège au Conseil d’administration (dans lequel Fincantieri aurait alors trois voix, l’Etat deux, DCNS une et le directeur une), il faudrait toutefois aller plus loin que les seuls 6% de la fondation, ce qui impliquerait de récupérer quelques pourcents sur les autres actionnaires, hors Etat français qui gardera ses 33.3%, seuil minimal pour disposer d’une minorité de blocage.

Un compromis acceptable


Les Italiens vont-ils accepter cette ultime évolution de la position française ? C’est assez probable, car le compromis tel que présenté parait acceptable pour tous, y compris Fincantieri. Bien qu’il perdrait le contrôle effectif du chantier, le groupe réaliserait néanmoins une excellente opération sur le plan financier (le montant du rachat des parts de STX est de seulement 79.5 millions d’euros, et descendra donc avec la participation finale que détiendra Fincantieri) mais aussi stratégique puisqu’il prendra la main sur les aspects commerciaux, en clair la vente des navires, et consoliderait son activité avec un rival historique, dont il serait l’acteur industriel de référence et avec lequel il pourrait développer des coopérations bénéfiques au sein du groupe et au-delà.  
Même si l’on peut éventuellement s’attendre à une tentative de résistance de la part de Fincantieri, la France est politiquement en position de force en Europe et Emmanuel Marcon, auréolé de ses premiers pas réussis sur la scène internationale et de légitimité que lui donne sa récente élection, tend très habilement la main à l’Italie.

Faute d’accord, ce sera la préemption

Un geste clair d’ouverture en faveur du renforcement de la coopération européenne, avec néanmoins une fermeté, une « exigence » comme il l’appelle, qui constitue désormais la marque de fabrique du nouveau président français. En clair, s’il est résolu à trouver un terrain d’entente avec Fincantieri, il y a fort à parier que si le groupe italien refuse, le nouveau locataire de l’Elysée n’hésitera pas à faire préempter par l’Etat les parts de STX O&S, pour les redistribuer ensuite aux partenaires de son choix. Une solution d’autant plus facile à appliquer en cas de refus italien que d’autres solutions de reprise existent. Il y a non seulement le « plan B » des armateurs, mais aussi d’autres options. Certains grands sous-traitants sont ainsi toujours prêts à rejoindre un tour de table, tout comme la Région des Pays de la Loire, alors que l’entrée au capital des salariés est aussi possible (et notamment proposée dans la solution de RCCL et MSC).

Deux mois pour agir

En termes de calendrier, les négociations devront être menées dans un délai maximal de deux mois. C’est la période durant laquelle la France peut faire jouer son droit de préemption sur les parts de STX. Le « compte à rebours », que l’on pensait avoir débuté le 19 mai lorsque Fincantieri a annoncé avoir signé la convention d’achat des parts de STX avec le tribunal de Séoul, en charge de la cession des actifs du groupe sud-coréen, acculé par les dettes, ne vient en réalité que de commencer. En effet, les Coréens ont attendu avant de notifier au gouvernement français la proposition de vente de Fincantieri, ce qui n’a été à priori fait que le 30 mai. L’Etat a donc jusqu’à la fin juillet pour renoncer ou user de son droit de préemption.  

Dans cette perspective, a annoncé Emmanuel Macron, le ministre de l’Econonie, Bruno Lemaire, qui l’accompagnait hier à Saint-Nazaire, « aura dans les prochaines semaines avec l’ensemble des parties prenantes de ce dossier à négocier les équilibres pour préserver à la fois tout le sens d’un partenariat stratégique entre la France et l’Italie dont je me réjouis, mais pour préserver notre souveraineté industrielle, le savoir-faire de nos chantiers et pour préserver l’emploi et les intérêts de l’économie régionale ».


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 12 Juin - 7:39

02/06/2017 art US en traduc auto

France's Macron aims to renegotiate STX France deal


Dans le but de réduire la participation contrôlée par l'Italie, le président français Emmanuel Macron cherche à réviser les termes de la vente STX France approuvée en avril par l'ancien gouvernement Hollande.

L'accord avait l'Italie Fincantieri payant 79,5 millions d'euros pour une part de 67% dans le chantier naval français suite à l'effondrement du parent STX sud-coréen. La France a maintenu sa participation minoritaire de 33% et Fincantieri a accepté de réduire sa participation à 48% en vendant des actions à un consortium d'investissement italien, Fondazione CR Trieste. Le constructeur naval français contrôlé par l'État DCNS prendrait une participation de 12%.

Fincantieri a également accepté de maintenir des emplois et des activités chez STX France. Toutefois, l'accord a été contesté par les syndicats français et les fonctionnaires locaux qui se méfient d'être contrôlés par le géant de la construction navale italienne.


«Je suis ravi de la fusion industrielle entre Fincantieri et les chantiers et je souhaite que ce partenariat se consolide», a déclaré M. Macron mercredi lors de remarques à la livraison de MSC Meraviglia.

«Mais je souhaite également que les principes d'équilibre signés en avril soient révisés afin de consolider le plan industriel, de garantir la préservation de l'emploi sur le site, l'excellence de son savoir-faire, l'indépendance et la souveraineté du pays», a déclaré M. Macron.


Bien que le président ne l'a pas dit dans ses remarques au chantier naval, Le Monde a signalé que la nouvelle administration souhaiterait exclure le consortium d'investissement italien et vendre une participation combinée de 10% à deux des principaux clients de STX France, MSC Cruises et Royal Caribbean Cruises Ltd .

Un porte-parole de Fincantieri a refusé de commenter Seatrade Cruise News, tout comme un porte-parole de MSC Cruises.

RCI n'avaient rien à dire sur le rapport Le Monde. Cependant, cfo Jason Liberty a noté que STX France est un partenaire très important de Royal Caribbean depuis des années.

«Les travailleurs hautement qualifiés de STX France ont construit certains de nos navires les plus étonnants, plus récemment Harmony of the Seas et Symphony of the Seas qui naviguent l'année prochaine et construira nos nouveaux navires de classe Edge très attendus», a déclaré Liberty. «Alors que nous sommes très fiers de notre partenariat avec STX France, nous ne commentons pas les rumeurs».

Le ministre français de l'économie Bruno Le Maire est chargé de négocier une nouvelle structure d'actionnariat STX France dans les prochaines semaines.

Le gouvernement français a le droit de préempter l'opération jusqu'au 19 juillet.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 12 Juin - 7:39

02/06/2017

Blizzard Aponte(MSC) de Fincantieri « empêchera le pillage de Saint-Nazaire»

Genova - Gianluigi Aponte pointe à l'entrée dans la capitale de STX France, le chantier naval de Saint-Nazaire actuellement l'objet d'une négociation commerciale avec Fincantieri. « Si nous étions actionnaires - dit le premier groupe Msc interviewé par le journal Le Monde - nous ferions tout pour ne pas piller Fincantieri Saint-Nazaire . » Le propriétaire vise à acheter une part minoritaire des chantiers de l' Atlantique, aussi pour éviter un « monopole » de Fincantieri, qui , aux termes de l'accord avec Paris devrait obtenir une part de 48%. 

La précédente administration de Hollande avait atteint l'accord suivant: 48% Fincantieri, environ 8% à la fondation Cr Trieste et le reste du capital est réparti entre l'Etat français (33%) et la société publique française DCNS. Mais ces derniers jours le nouveau président, Emmanuel Macron, a annoncé qu'il « révision » de l'accord . « Le projet ciblé ces derniers jours par l'Elysée - a écrit avant - hier Le Monde - est de jeter les bases italienne (Cr Trieste, ed.), Considéré par beaucoup comme une » figure de proue « Fincantieri ». Dans sa place - continue le journal - 

« viendrait MSc et Royal Caribbean, les deux lignes de croisière clients de Saint-Nazaire. » Ensemble , ils peuvent avoir « environ 10% du capital. » Avec l'interview d'aujourd'hui, Aponte confirme ainsi l'intention du MSC d'entrer dans la capitale du chantier naval de Saint-Nazaire. L'intérêt du MSC et Royal Caribbean avait été prévu par le Secolo XIX ces derniers mois.


« Le gouvernement italien a fait une grave erreur en permettant Fincantieri, qui est une entreprise publique, de créer une société commune en Chine en dépit de nos mises en garde , » il a continué Aponte(pdg de MSC). Pour le propriétaire de Sorrento, l'ancien président français « Francois Hollande avait compris le problème », « ainsi que » son successeur, Emmanuel Macron.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 12 Juin - 7:40

03/06/2017 art italien

Aponte (MSC): « Nous continuerons à nous concentrer sur les chantiers navals de Saint-Nazaire

Gênes - « Aujourd'hui , nous gérons 500 porteconteneurs, nous avons un chiffre d'affaires de 26 milliards $, employé 75.000 personnes dont 10 000 dans les croisières. » Le magazine Forbes affirme que la fortune personnelle de 8,8 milliards de Aponte vaut $ . « Il ne semble pas idiot », a déclaré Aponte.




Gênes - « Oui, nous allons commander d' autres navires. Nous avons déjà programme de commandes pour se rendre à 20/21 navires, contre 13 de la flotte actuelle. Et mercredi , j'ai fièrement annoncé la construction, à Saint-Nazaire, avec quatre nouvelles unités de production, avec des moteurs au gaz naturel liquéfié, pour une valeur de 4 milliards et demi . Comme vous pouvez le constater, nous faisons tout notre possible pour donner la priorité à Saint-Nazaire! 

Plus de navires que nous avons, plus les coûts sont faibles et nous sommes compétitifs et rentables « : il a été dit Gianluigi Aponte, propriétaire à la tête du Groupe MSC, interviewé par le journal français Le Monde .


Aponte a reconstruit son propriétaire à la vie: « Je suis un marin. Quand j'ai rencontré ma femme, je suis parti de la mer et est allé travailler dans une banque en Suisse . J'y ai rencontré un client qui avait beaucoup d' argent: nous avons fondé une compagnie maritime avec un navire de marchandises, était 1970. En compagnie il y avait deux: moi et ma femme. Et pour que nous puissions offrir des prix inférieurs de 20% par rapport aux concurrents. Peu à peu , nous avons construit une flotte, nous sommes arrivés à posséder 19 navires . En 1980 , il a été le point tournant. Je compris que le transport de conteneurs a été tout change, donc je l' ai vendu mes 19 navires et acheté 19 porteconteneurs. Si je ne l' ai pas, je l' aurais échoué ". « Aujourd'hui , nous gérons 500 porteconteneurs, nous avons un chiffre d'affaires de 26 milliards $, employé 75.000 personnes dont 10 000 dans les croisières. » Le magazine Forbes affirme que la fortune personnelle de 8,8 milliards de Aponte vaut $ . « Il ne semble pas idiot », a déclaré Aponte.


« Si un jour le marché devait ralentir, si les commandes diminueraient, Fincantieri pourraient remplir leurs lieux de travail et de laisser à Saint-Nazaire les » restes «... Si l'on suppose qu'il peut y avoir » restes " Nous devons veiller à ce que Saint-Nazaire reste indépendante dans ses décisions, afin d' éviter l'énorme conflit d'intérêts qui se profile ".

« Les sites de Saint-Nazaire sont un excellent partenaire. Nous avons construit ici tous nos navires, y compris Meravigla inaugurent aujourd'hui. L'équipe Saint-Nazaire nous aide à créer des navires spéciaux, innovants, grâce à un service de recherche exceptionnel. Nous avons l'intention de devenir actionnaires minoritaires, pour contribuer aux actionnaires de l' équilibre . Si les sites ont été malheureusement tombent entre les mains de leur seul concurrent, Fincantieri, cela créerait un monopole si au moins une problématique « dominante: il a été dit que le « propriétaire Sorrentino Gianluigi Aponte interviewé par le journal français Le Monde.





« Seul en tête, Fincantieri pourrait agir dans leur propre intérêt, de transférer des technologies, examiner les stratégies commerciales trop contraignantes pour la croisière de développement - suite Aponte - Mais chaque action a une réaction. Une forte hausse des prix nous obligerait à prendre nos commandes ailleurs, en Asie par exemple. Et cela signifierait la fin des chantiers navals européens. Les Asiatiques peuvent rapidement devenir maîtres du jeu, comme ils l' ont dans d' autres domaines ".
En ce qui concerne l'accord signé par Fincantieri avec le chinois constructeur naval China State Shipbuilding Corporation (CSSC), Aponte ne cache pas son indignation: « Oui, l'accord Fincantieri en Chine nous fait peur. Le gouvernement italien a fait une grave erreur en permettant Fincantieri, qui est une entreprise publique, pour créer cette société commune en Chine malgré notre avertissement. Nous avons fait le risque de fuite à l' étranger le savoir-faire avec le gouvernement français. Francois Hollande avait compris le problème, ainsi que Emmanuel Macron. La décision de revoir la structure de la propriété annoncée par lui au pied du MSc Meravigliar est la preuve ".


« Si nous étions actionnaires, ainsi que l'autre client important Royal Caribbean, nous faisons tout pour veiller à ce qu'aucun pillage Fincantieri Saint-Nazaire, ne peut transférer la technologie à l' étranger ou en faveur de ses usines en endommageant d' autres en France - a déclaré le propriétaire - Cette est un risque majeur: si le marché ralentissait un jour, si les commandes diminueraient, Fincantieri pourrait travailler pour remplir leurs sites et laisser à Saint-Nazaire les « restes » ... en supposant qu'il peut y avoir « restes ». Nous devons veiller à ce que Saint-Nazaire reste indépendante dans ses décisions, afin d' éviter l'énorme conflit d'intérêts qui se profile ".


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 12 Juin - 7:40

05/06/2017 - Breve

Chantier naval STX. Bruno Le Maire est à Rome ce lundi




Le ministre de l’Économie est en déplacement ce lundi à Rome, où il doit rencontrer son homologue italien.

Cette rencontre intervient quelques jours après la visite du Président Emmanuel Macron à Saint-Nazaire, lors de laquelle il avait affirmé vouloir « revoir les équilibres » au sein de l’accord passé avec le Transalpin Fincantieri, au sujet de l’actionnariat du chantier naval de st Nazaire.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 12 Juin - 7:41

@corsair a écrit:
05/06/2017 - Breve

Chantier naval STX. Bruno Le Maire est à Rome ce lundi




Le ministre de l’Économie est en déplacement ce lundi à Rome, où il doit rencontrer son homologue italien.

Cette rencontre intervient quelques jours après la visite du Président Emmanuel Macron à Saint-Nazaire, lors de laquelle il avait affirmé vouloir « revoir les équilibres » au sein de l’accord passé avec le Transalpin Fincantieri, au sujet de l’actionnariat du chantier naval de st Nazaire.

$$$$$$$$$

article italien en traduc auto

Le Havre - Aujourd'hui, le sommet romain entre Le Maire, Padoan, Calenda et Bono. Mais la tension reste élevée

Le Havre - A ce stade , il est ne comprennent plus « si » le Groupe MSC fera partie des nouveaux actionnaires du chantier naval de Saint-Nazaire. Il est, plus simplement, d'établir « comme » le propriétaire du navire Gianluigi Aponte Sorrento participera à la rescousse de STX France. Dans quelles conditions et dans quelles limites Msc Fincantieri parallèlement à l'acquisition de la glorieuse Chantiers de l'Atlantique.


Et il y aura précisément ces facteurs, loin, côté centre du sommet en début d' après midi aujourd'hui siégera autour de la même table le ministre de l' Economie Roman French Bruno Le Maire (nommé par le président Emmanuel Macron de rouvrir le dossier STX), les collègues italiens Carlo Calenda et Pier Carlo Padoan, et, presque certainement, le PDG de Fincantieri Giuseppe Bono. « Il n'y a pas de forclusion de fin elle - même, par Bono, d'avoir comme partenaire Aponte - explique une source qualifiée - Le problème est de déterminer comment créer une structure d'actions qui permet à MSC de » contrôler « Fincantieri et non Fincantieri voir entravé son projet industriel ". Bref, l'affaire ne semble pas simple. Pourquoi Macron a promis solennellement les travailleurs de Saint-Nazaire pour endiguer l'arrivée de « des Italiens », tout d'abord. Mais aussi parce que Aponte et Bono ne sont pas exactement deux personnalités sujettes à des revers.

Aponte, dans son interview désormais célèbre avec Le Monde , il a utilisé des mots très durs contre le gouvernement italien et Fincantieri. « L'accord Fincantieri en Chine nous fait peur - a dit, entre autres choses - Le gouvernement italien a fait une grave erreur en permettant Fincantieri, qui est une entreprise publique, pour créer cette société commune en Chine malgré notre avertissement. Nous avons fait le risque de fuite à l' étranger le savoir-faire avec le gouvernement français . François Hollande avait compris le problème, ainsi que Emmanuel Macron. La décision de revoir la structure de la propriété annoncée par ce dernier le prouve ". « Si nous étions actionnaires, ainsi que l'autre client important Royal Caribbean, nous faisons tout pour faire en sorte que pas de pillage Saint-Nazaire Fincantieri, ne peut transférer la technologie à l' étranger ou en faveur de ses usines en endommageant d' autres en France - il a dit que le propriétaire a vécu ans à Genève - Ceci est un risque majeur: si un jour le marché devait ralentir, si elles diminueraient les ordres, Fincantieri pourrait remplir travail leurs sites et laisser les « restes » à Saint-Nazaire ... en supposant qu'il peut y avoir « restes ». Nous devons veiller à ce que Saint-Nazaire reste indépendante dans ses décisions, afin d' éviter l'énorme conflit d'intérêts qui se profile ". Les mots qui sûrement Bono n'a pas aimé


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 12 Juin - 7:42

06/06/2017

Moins actions, mais pas d'ingérence: "Plan B" Fincantieri pour Stx

Le groupe italien vise à annihiler les pressions de Msc. Ministres sur le terrain pour empêcher la rupture avec Paris
.



Genova - Rome et Paris veulent se dépêcher, et ainsi les ministres de l' Italie et de la France veiller à ce que le temps de trouver une entrée Fincantieri accord STX France « sera rapide. » Hier , la première rencontre entre Carlo Padoan Pier, Carlo Calenda et Bruno Le Marie était la solution « cordiale et constructive » et rapide aussi « envisager l'ouverture des deux pays en ce qui concerne les investissements directs étrangers. » La question est l' affaire Fincantieri, mais le cas est l' élargissement de l'équilibre du pouvoir dans les investissements industriels entre l' Italie et la France (hier le gouverneur de la Ligurie Giovanni Toti a tonné: « Souvenons-nous comment elle est traitée Fincantieri quand une société étrangère fait achats de nous « ), et pour cela le ministre le Maire a souligné » la volonté d'approfondir la coopération économique et financière « entre les deux pays et a » rappelé l'importance des partenariats industriels en vue de renforcer l' industrie en Europe ".

Le président Macron a contesté l'accord que le prédécesseur de Hollande avait signé avec la compagnie dirigée par Giuseppe Bono sur la structure d' entreprise du nouveau géant de la construction navale qui sera né de l'union entre Fincantieri et STX France. Le numéro un MSC, Gianluigi Aponte, est prêt à entrer dans la gouvernance « pour empêcher le pillage de Saint-Nazaire, » et donc le dossier a été rouvert. A Rome, au sommet , avec les ministres il y avait aussi Giuseppe Bono, qui cependant pas participé à la discussion.


Le rapide est le point sur lequel tous sont d' accord: l' Italie est un avantage, car il est la France doit décider avant le 29 Juillet comment exercer l'option: Fincantieri détient 66,6% des sites, et il est à Paris courir à fermer de façon satisfaisante la question. « Ce fut l'Élisée de mettre en doute un accord signé le 12 Avril, il est pas nous » , dit une source proche de l'entreprise. Le groupe de Trieste a dû accepter l'ouverture aux autres actionnaires et Bono repose maintenant sur la diplomatie. Pour faire de la place pour une éventuelle entrée dans la capitale de la Royal Caribbean et MSC, Fincantieri serait également prêt à descendre en dessous du régime actuel qui donne 48% des Italiens. Les deux compagnies de croisières, selon les nouveaux plans, devraient acquérir 10% de la nouvelle société et ont donné leur volonté d'accorder l' espace, mais en mettant une condition. la planification industrielle Fincantieri ne peut pas permettre à des interférences de deux nouveaux actionnaires futurs et (peut - être). Le plan d'affaires que je veux écrire et gérer Trieste. Mais Aponte n'a jamais digéré l'accord que Bono a signé avec les Chinois et il est difficile de penser que le MSC ne met pas son bec sur la stratégie: si la transaction est acceptée , la société exprimera un membre du conseil d'administration « » des mers Airbus " et patron de MSc exercera tous les privilèges possibles. Les sources de l'entreprise ont souligné à nouveau hier après la réunion, qui vise à Genève « de ne pas laisser Fincantieri un responsable. » Demain , peut - être déjà un second tour, quand Padoan et Le Maire trouveront une réunion de l' OCDE à Paris. Cependant, la France fait face à des élections législatives à la mi-Juin, et il est probable que le prochain sommet officiel qui sera convoqué plus tard ce mois - ci. En Fincantieri Bourse hier a perdu 2,34%.


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Message par corsair le Lun 12 Juin - 7:42

07/06/2017

STX : Paris a-t-il redonné espoir à Rome ?



Paris et Rome ont convenu de créer un groupe de travail piloté par l'Agence des participations de l'État et Fincantieri.
A Saint-Nazaire, Emmanuel Macron dessinait la semaine dernière l'avenir du chantier STX France avec un nouveau tour de table où étaient conviés les croisiéristes MSC et RCCL. A Rome dès lundi, Bruno Le Maire semblait beaucoup moins affirmatif au moment d'évoquer le dossier STX face à ses interlocuteurs italiens, les ministres de l'Économie et des Finances, Pier Carlo Padoan, et du Développement économique, Carlo Calenda.

Le 31 mai, Emmanuel Macron a déclaré qu'il voulait que cet accord "soit revu" afin de "garantir la préservation des emplois" mais aussi la souveraineté. Le président avait chargé Bruno Le Maire de négocier un nouvel actionnariat "dans les prochaines semaines".
Selon nos informations, le ministre français de l'Économie et des Finances aurait expliqué aux Italiens que l'entrée de MSC Croisières et RCCL (Royal Caribbean Cruise Line) dans le capital de STX France, était négociable. Est-ce un rétropédalage français en raison d'un dossier plus difficile à mener que prévu ou une tactique en attendant l'issue des élections législatives? A suivre.


Un groupe de travail mis en place
Dans un communiqué publié lundi, Bercy indiquait que les ministres avaient "engagé un dialogue constructif sur une nouvelle solution garantissant les intérêts de toutes les parties prenantes". Les ministres français et italien de l'Économie ont annoncé lundi leur volonté de trouver une solution, rapide selon Rome, après la demande du président français.

"Étant donné l'ouverture des deux pays en ce qui concerne les investissements directs en provenance de l'étranger, les discussions se poursuivront pour parvenir à une solution commune rapidement", a assuré le ministère italien.
Des communiqués brefs avec donc très peu d'explications.

Selon nos informations, le dossier est descendu d'un nouveau cran. Paris et Rome ont convenu de créer un groupe de travail piloté par l'Agence des participations de l'État (APE), dont le patron Martin Vial était du voyage à Rome, et le PDG de Fincantieri, Giuseppe Bono. En clair, aux actionnaires de STX France de s'entendre ou d'enterrer discrètement la demande d'Emmanuel Macron. Giuseppe Bono dispose d'ailleurs d'un accord engageant signé par l'ancien secrétaire d'État à l'Industrie, Christophe Sirugue. Le chantier naval italien a racheté 66,66% de STX France à la barre d'un tribunal de commerce sud-coréen à la suite de la faillite retentissante de STX Offshore & Shipbuilding. Au sein des Italiens, il y a deux camps : les uns conseillent de poursuivre les négociations, les autres de laisser tomber les Français...


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 12 Juin - 7:43

art italien

Fincantieri, Calenda « Sur Stx we engagement à l'accord déjà atteint »



- Le ministre du Développement économique. « Nous avons dit aux Français. Ensuite, vous pouvez discuter de quelle institution devrait prendre ces six pour cent, mais il est une mince affaire « , ajoute-il.

Les Ritals rersisternt- et vont essayer de gagner tu temps- corsair

Trieste - Sur Fincantieri « nous répétions les Français que nous engagement à l'accord conclu avec le gouvernement précédent » pour la création d'un centre pour la construction navale. Cela a été rapporté par le ministre italien du Développement économique, Carlo Calenda, atteignant aujourd'hui l'ensemble de Confcommercio. « Ensuite , vous pouvez discuter de quelle institution devrait prendre ces six pour cent, mais il est peu de chose, » at - il ajouté. Le cas de Trieste Calenda a répondu que « dans l'accord , il dit l' institution financière italienne. » En Avril Fincantieri et le gouvernement français avait annoncé la réalisation d'un chantier naval de STX accord préliminaire finale France, Fincantieri, qui a attribué 48% de la société, à la Fondation CRTrieste environ 7%, DCNS à 12% français et à 33% de l'Etat français.

La semaine dernière, le nouveau président français, Emmanuel Macron, cependant, a expliqué vouloir réviser les termes de l'accord pour « assurer la protection des emplois » , mais aussi la « souveraineté » de l'entreprise. L'affaire a été rouverte par le président français après le numéro un MSc, Gianluigi Aponte, était prêt à se joindre à la gouvernance « pour empêcher le pillage de Saint-Nazaire. » Mais rapidement sont le point sur lequel tous sont d' accord: l' Italie est un avantage, car il est la France doit décider avant le 29 Juillet comment exercer l'option: Fincantieri détient 66,6% des sites de construction et des touches Paris courir pour fermer la question de façon satisfaisante.

***************
Pour Fincantieri, l'accord avec le gouvernement Holland reste la base, et doit s'appliquer

Rome, 8 juin 2017 (AFP) -
L'accord signé à la mi-mai par le groupe italien Fincantieri en vue de l'achat des chantiers navals de Saint-Nazaire reste "valable" pour Rome, même si le président français, Emmanuel Macron, veut le revoir, a déclaré jeudi un ministre italien.

"Nous considérons valable l'accord signé avec le gouvernement précédent concernant la naissance d'un pôle de chantiers navals", a déclaré Carlo Calenda, ministre du Développement économique, à des journalistes en marge d'un colloque.

Il s'est cependant déclaré prêt à discuter éventuellement "de quelle sera l'institution financière qui prendra les 6%" supplémentaires, "qui de toute façon reviennent à l'Italie".

En vertu d'un accord négocié par le précédent gouvernement français, Fincantieri devait reprendre 48% du capital des chantiers de Saint-Nazaire et rester minoritaire pendant au moins huit ans, épaulé par l'investisseur italien Fondazione CR (Cassa di Risparmio) Trieste à hauteur d'environ 7%.


Côté français, l'Etat devait conserver un tiers du capital et un droit de veto, mais les syndicats et les élus locaux, estimant que Fincantieri serait de facto majoritaire en raison de ses liens avec l'autre actionnaire italien, redoutent de le voir privilégier ses propres chantiers italiens.

Le 31 mai, M. Macron a déclaré qu'il voulait que cet accord "soit revu" afin de "garantir la préservation des emplois" mais aussi la souveraineté. Il a chargé le ministre français de l'Economie, Bruno Le Maire, de négocier la constitution d'un nouvel actionnariat "dans les prochaines semaines".

M. Le Maire a abordé ce sujet lundi à Rome avec son homologue italien, Pier Carlo Padoan, et M. Calenda. A l'issue de cette rencontre, les ministères français et italiens avaient diffusé un bref communiqué évoquant leur volonté de trouver une solution, rapide selon Rome.(... ce qu' ils veulent dire =désaccord -corsair)

Fincantieri, qui emploie 19.200 personnes dans le monde, était le seul candidat à la reprise de STX France, filiale florissante du groupe sud-coréen en difficulté STX Offshore and Shipbuilding.

ET PENDANT CE TEMPS

art italien
Fincantieri et la Chine CSSC créer un nouveau pôle  croisière


Corporation pour Chine CSSCla construction au chantier naval de Shanghai Waigaoqiao Shipbuilding (SWS) de deux navires de croisière (classe Carnival Vista), et quatre options supplémentaires, qui sera la première unité du genre jamais réalisée sur place pour le marché chinois .

L'accord prévoit que les trois acteurs, sous certaines conditions économiques et techniques, de collaborer à la création d'un pôle dédié principalement à l'activité de croisière , mais aussi une partie de la construction navale et maritime du développement de ces fonds lancés par la Chine. En fait, l' un des objectifs de ce programme gouvernemental imposant, est le renforcement et la spécialisation de l'ensemble de la région Baoshan. Le quartier abrite le plus grand port commercial et la croisière de la Chine et donc déjà aujourd'hui représente la région la plus développée du pays dans le domaine de croisière. Peut utiliser des politiques économiques privilégiés dans le cadre des Protocoles « Zone de libre - échange de Shanghai » et « La Chine tourisme de croisière Zone de développement expérimental », ce qui accélérera le passage du quartier de « -croisière dans le port » à « ville-croisière ».

Plus précisément, le district fournira des fonds, des allégements fiscaux, des ressources commerciales et administratives, des terres et d' autres, également en vue d'un éventuel règlement des sociétés étrangères introduites par les partenaires. Fincantieri et CSSC en fait la promotion du parc à leur réseau de fournisseurs, et de l' industrie en général, comme une base pour les entreprises qui veulent avoir accès à des possibilités de projets. 
Cette Fincantieri pourrait devenir la force motrice de la création en Chine de sa chaîne d'approvisionnement italienne, ou d' autres PME italiennes, qui de cette manière pourrait tirer un avantage de l'opération. Dans ce scénario, Fincantieri aura également un rôle actif dans la gestion des activités à la base de la lettre d' intention, alors que CSSC se chargera de la coordination et de la supervision.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 12 Juin - 8:28

@corsair a écrit:art italien

Fincantieri et la Chine CSSC créer un nouveau pôle  croisière


Corporation pour Chine CSSCla construction au chantier naval de Shanghai Waigaoqiao Shipbuilding (SWS) de deux navires de croisière (classe Carnival Vista), et quatre options supplémentaires, qui sera la première unité du genre jamais réalisée sur place pour le marché chinois .

L'accord prévoit que les trois acteurs, sous certaines conditions économiques et techniques, de collaborer à la création d'un pôle dédié principalement à l'activité de croisière , mais aussi une partie de la construction navale et maritime du développement de ces fonds lancés par la Chine. En fait, l' un des objectifs de ce programme gouvernemental imposant, est le renforcement et la spécialisation de l'ensemble de la région Baoshan. Le quartier abrite le plus grand port commercial et la croisière de la Chine et donc déjà aujourd'hui représente la région la plus développée du pays dans le domaine de croisière. Peut utiliser des politiques économiques privilégiés dans le cadre des Protocoles « Zone de libre - échange de Shanghai » et « La Chine tourisme de croisière Zone de développement expérimental », ce qui accélérera le passage du quartier de « -croisière dans le port » à « ville-croisière ».

Plus précisément, le district fournira des fonds, des allégements fiscaux, des ressources commerciales et administratives, des terres et d' autres, également en vue d'un éventuel règlement des sociétés étrangères introduites par les partenaires. Fincantieri et CSSC en fait la promotion du parc à leur réseau de fournisseurs, et de l' industrie en général, comme une base pour les entreprises qui veulent avoir accès à des possibilités de projets. 
Cette Fincantieri pourrait devenir la force motrice de la création en Chine de sa chaîne d'approvisionnement italienne, ou d' autres PME italiennes, qui de cette manière pourrait tirer un avantage de l'opération. Dans ce scénario, Fincantieri aura également un rôle actif dans la gestion des activités à la base de la lettre d' intention, alors que CSSC se chargera de la coordination et de la supervision.

$$$$$$$$$$$$$$



Fincantieri, China State Shipbuilding Corporation (CSSC) et le district de Baoshan, appartenant à la ville de Shanghai, ont signé le 31 mai une lettre d’intention en vue de créer le premier « parc industriel » dédié aux navires de croisière en Chine. Ce partenariat s’inscrit dans le prolongement de la signature en février, par Fincantieri, CSSC et l'armateur américain Carnival, d’un accord portant sur la réalisation à Shanghai de deux paquebots, avec une option pour quatre unités supplémentaires. Tous sont destinés au marché local et doivent être exploités par une nouvelle compagnie, que formeront CSSC et Carnival. (*)


Spécialiser toute une région

La grande cité chinoise, avec Baoshan, dispose aujourd’hui du plus grand port de commerce du monde et d’importants chantiers navals. Mais c’est aussi là que se trouve le principal pôle de croisière du pays, avec des terminaux accueillant les paquebots croisant dans la région. D’où l’idée des autorités chinoises de transformer ce « Port de croisière » en « Ville de croisière » grâce à l’émergence de nouvelles filières de construction et de réparation de paquebots. « L'amélioration et la spécialisation de l'ensemble de la région de Baoshan sont, en effet, parmi les objectifs de ce programme gouvernemental impressionnant. Le district est le plus grand port commercial et de croisière en Chine, représentant aujourd'hui la région la plus développée du pays dans le secteur des croisières. Il peut bénéficier des politiques économiques préférentielles de la Zone de libre-échange de Shanghai et de la Zone d'expérimentation du développement du tourisme de croisière en Chine qui accélérera la transformation du district », souligne Fincantieri.



Attirer les sous-traitants étrangers

Concrètement, selon l’accord conclu le 31 mai, le district de Baoshan fournira des terrains, des financements, des avantages commerciaux et des facilités administratives, en particulier aux sociétés étrangères qui souhaiteraient s’implanter sur le futur parc. Il s’agit manifestement là de l’un des enjeux majeurs du projet. La Chine, qui n’a encore jamais réalisé de paquebot, veut se faire rapidement une place dans cette industrie florissante. Mais pour y parvenir, acheter des plans de navires à Fincantieri et s’allier à Carnival pour leur future exploitation ne suffit pas. Il va falloir développer des compétences locales importantes dans de nombreux domaines, en clair bâtir un réseau de sous-traitance spécialisée analogue à ce que l’on trouve en Europe, même si un certain nombre d’équipements pourraient, du moins dans un premier temps, être livrés clés en main. L’idée est donc non seulement de créer ou adapter des ressources chinoises adéquates, mais aussi d’aller chercher le savoir-faire d’entreprises spécialisées dont l’implantation à Baoshan sera favorisée. C’est la mission, au travers de ce partenariat, des constructeurs italiens et chinois. « Fincantieri et CSSC favoriseront en fait le parc dans leur réseau de chaîne d'approvisionnement et dans l'ensemble de l'industrie, en tant que base pour les entreprises qui souhaitent accéder aux opportunités de ce projet. De cette façon, Fincantieri pourrait devenir un levier pour l'établissement en Chine de sa chaîne d'approvisionnement italienne ou d'autres PME italiennes, ce qui profiterait grandement à cette opération », explique le constructeur italien.

Une base « Carnival Vista »

Pour mémoire, le premier des paquebots concernés par l’accord de février dernier doit être livré en 2023. Même si aucune référence ni gabarit des navires n’est plus communiquée, Giuseppe Bono, directeur général de Fincantieri, nous assurait en avril, lors de sa venue à Saint-Nazaire, qu’ils auraient bien pour base (mais avec des adaptations) les unités de la classe Carnival Vista (plus de 130.000 GT et 1900 cabines). La tête de série de ce programme est pour mémoire sortie en 2016 des chantiers italiens, qui livreront ses deux jumeaux en 2018 et 2019, puis ce qui sera sans doute deux unités dérivées pour Costa Asia en 2019 et 2020.

$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$

(*) ALERTE!...

IL FAUT SAUVER LE SOLDAT STX FRANCE DE ST NAZAIRE DES GRIFFES DE FINCANTIERI


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Message par corsair le Lun 10 Juil - 8:40

05/07/2017 - art US


STX France et Royal Caribbean gagnent l'accélération de l'efficacité énergétique aux prix Seatrade


STX France et Royal Caribbean International ont remporté le prix Fuel Efficiency pour Harmony of the Seas lors des Prix annuels Seatrade organisés vendredi à Grosvenor House Hotel à Londres.

En acceptant le prix, Arnaud Jacques, responsable de l'efficacité énergétique de la classe Harmony, STX France et Simon Zielonka, directeur de l'opération marine RCCL, opérations au Royaume-Uni.

Ils étaient parmi plus de 300 personnalités de l'industrie maritime mondiale qui se sont réunis pour honorer les réalisations exceptionnelles lors des 29èmes Prix Seatrade.

L'entrée conjointe STX / Royal est centrée sur le plus grand navire passager mondial Harmony of the Seas, qui est entré en service en 2016.


Un effort d'équipe entre le constructeur et le propriétaire, le navire combine un design innovant avec des progrès technologiques, ce qui rend le navire de croisière plus de 20% (consommation quotidienne de carburant / passager) plus efficace que la vieille sœur STX, Allure of the Seas, cité dans l'entrée.

Composé de 89 initiatives d'efficacité énergétique, ce n'était pas une amélioration majeure qui a stimulé les économies de carburant, mais plutôt l'approche holistique qui a évalué et abordé toutes les fonctions à bord: propulsion, conception de coque, production d'énergie, récupération d'énergie, machines, hôtellerie et CVC, STX Et RCI a écrit dans leur citation.

D'autres finalistes dans la catégorie Efficacité de carburant étaient: ABB, APL, DNV-GL, Eniram et NRG Marine Ltd.


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