Plaisir Croisière Forum
Connexion

Récupérer mon mot de passe

Derniers sujets
Twitter FPCroisière
Les posteurs les plus actifs de la semaine
NousDeux(Admin)
 
PiccaPicca
 
micax
 
Z06
 

Rechercher
 
 

Résultats par :
 

 


Rechercher Recherche avancée


News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Page 9 sur 9 Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 10 Juil - 8:48

05/07/2017 art us

St. Nazaire espérant être découvert comme un port de croisière



St Nazaire sonne comme une icône de la ville de construction navale dans l'industrie des croisières, avec STX France. Mais maintenant, la ville portuaire a les yeux sur le tourisme de croisière, selon Laurence Paitel, responsable de la croisière pour le Nantes Saint-Nazaire Cruise Club.

"Nous sommes encore une nouvelle destination pour de nombreuses compagnies de croisière", a déclaré Paitel à Cruise Industry News.

Un modeste 2017 voit 13 escales de navires et plus de 8 000 passagers. L'Astoria a utilisé un terminal à Montoir de Bretagne pour tourner et embarquer des passagers le 9 mai.

Les premiers appelants pour la saison 2017 incluent Oceania Sirena et Regent's Seven Seas Navigator.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 10 Juil - 13:42

06+/07/2017

Saint-Nazaire. STX : les salariés pourraient devenir actionnaires




Cette solution évoquée depuis plusieurs mois revient sur la table. Elle placerait les salariés du chantier naval au cœur des décisions stratégiques.

À Bercy, on ne dit mot, sans doute pour soigner la qualité des relations diplomatiques franco-italiennes. Plusieurs sources conviennent pourtant, depuis quelques jours, que l’entrée des salariés du chantier naval de STX dans le capital est une « perspective crédible. »

Lors de son passage à Saint-Nazaire le 30 mai, le président Macron a indiqué aux salariés « avoir entendu leurs inquiétudes » et souhaité que « les équilibres de principe [de l’actionnariat] puissent être revus. » À ce jour, il est prévu d’accorder 48 % des parts au chantier Fincantieri et 7 % à la fondation CR Trieste. Soit une majorité italienne face à l’État français (33 %) et DCNS devenu Naval group (12 %).

Prévu dans l’accord d’entreprise



Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire est chargé en personne de trouver une solution. « Nous avons été reçus par son cabinet le 15 juin dernier et l’hypothèse d’une entrée des salariés dans l’actionnariat, ce que nous défendons, a été reçue de manière très positive », indique Christophe Morel, délégué syndical CFDT. Le sénateur Yannick Vaugrenard convient que la perspective « serait un symbole extrêmement fort », mais ne confirme pas.

Il semble acquis que la controversée fondation Trieste va sortir du jeu. À la place, les salariés pourraient prendre une partie des parts libérées, de l’ordre de 2 à 3 %. Avec quels fonds ? « L’accord d’entreprise signé en 2015 prévoit cette hypothèse, poursuit le syndicaliste du chantier naval. Les jours gelés peuvent être restitués sous forme de jours ou transformés en actions d’entreprise. De manière volontaire, bien sûr. »

La valeur du chantier naval de Saint-Nazaire est aujourd’hui estimée à 120 millions d’euros. « Si chacun des 2 600 salariés verse 1 000 €, on atteint les 2,6 millions d’euros et on pèse 2 % du capital. » Assez pour assurer la présence de deux salariés au conseil d’administration et faire respecter les garanties industrielles promises par le patron de Fincantieri et Bercy au printemps. Resteraient quand même 5 % de financement à trouver. Le président de Région a opportunément rappelé hier que des PME locales étaient prêtes à s’engager pour « 4 à 5 millions ». Soit déjà 4 %…

Demain vendredi, le président Macron doit rencontrer son homologue italien lors du G20 à Hambourg. Peut-être l’occasion de faire avancer ce complexe dossier.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 17 Juil - 8:44

ALARME/ ST NAZAIRE ....


souvenez vous de cet article du 2 juin 2017




France's Macron aims to renegotiate STX France deal


Dans le but de réduire la participation contrôlée par l'Italie, le président français Emmanuel Macron cherche à réviser les termes de la vente STX France approuvée en avril par l'ancien gouvernement Hollande.

L'accord avait l'Italie Fincantieri payant 79,5 millions d'euros pour une part de 67% dans le chantier naval français suite à l'effondrement du parent STX sud-coréen. La France a maintenu sa participation minoritaire de 33% et Fincantieri a accepté de réduire sa participation à 48% en vendant des actions à un consortium d'investissement italien, Fondazione CR Trieste. Le constructeur naval français contrôlé par l'État DCNS prendrait une participation de 12%.

Fincantieri a également accepté de maintenir des emplois et des activités chez STX France. Toutefois, l'accord a été contesté par les syndicats français et les fonctionnaires locaux qui se méfient d'être contrôlés par le géant de la construction navale italienne.

«Je suis ravi de la fusion industrielle entre Fincantieri et les chantiers et je souhaite que ce partenariat se consolide», a déclaré M. Macron mercredi lors de remarques à la livraison de MSC Meraviglia.

«Mais je souhaite également que les principes d'équilibre signés en avril soient révisés afin de consolider le plan industriel, de garantir la préservation de l'emploi sur le site, l'excellence de son savoir-faire, l'indépendance et la souveraineté du pays», a déclaré M. Macron.

Bien que le président ne l'a pas dit dans ses remarques au chantier naval, Le Monde a signalé que la nouvelle administration souhaiterait exclure le consortium d'investissement italien et vendre une participation combinée de 10% à deux des principaux clients de STX France, MSC Cruises et Royal Caribbean Cruises Ltd .

Un porte-parole de Fincantieri a refusé de commenter Seatrade Cruise News, tout comme un porte-parole de MSC Cruises.

RCI n'avaient rien à dire sur le rapport Le Monde. Cependant, cfo Jason Liberty a noté que STX France est un partenaire très important de Royal Caribbean depuis des années.

«Les travailleurs hautement qualifiés de STX France ont construit certains de nos navires les plus étonnants, plus récemment Harmony of the Seas et Symphony of the Seas qui naviguent l'année prochaine et construira nos nouveaux navires de classe Edge très attendus», a déclaré Liberty. «Alors que nous sommes très fiers de notre partenariat avec STX France, nous ne commentons pas les rumeurs».

Le ministre français de l'économie Bruno Le Maire est chargé de négocier une nouvelle structure d'actionnariat STX France dans les prochaines semaines.


Le gouvernement français a le droit de préempter l'opération jusqu'au 19 juillet 2017.

C'EST DANS 3 JOURS ????


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 24 Juil - 8:11

19/07/2017 - art italien

Fincantieri, STX prêt à « un arrangement entre 50-50 italien et français '




Paris - Vers une scission de participation dans la moitié entre l' italien et le français: ces nouveaux développements sur l'acquisition du chantier naval Stx-France par Fincantieri comme nous le lisons dans Le Figaro d'aujourd'hui. 
Pour le quotidien parisien, MSc n'entrerai plus dans la capitale des chantiers comme proposé initialement par le président Emmanuel Macron. Selon des sources citées par le journal , il a lieu « élaboré un arrangement 50-50 entre l' italien et le français. » Macron et le Premier ministre Paolo Gentiloni vont se  téléphoner « dans les prochaines heures » pour « voir si oui ou non il y a un accord sur l'avenir de Stx france

"STX France, Macron attend le verdict." Tel est le titre de l'article publié dans les pages d'affaires du Figaro, dans lequel les nouveaux développements sont dévoilées lors de l'acquisition du chantier naval Fincantieri, dont les négociations ont été rouvertes à la fin mai , après les nouvelles directives par Emmanuel Macron et son « menace claire pour le brandir droit de premier refus de l'Etat, à savoir nationaliser les chantiers de construction. » Le document explique également que « les négociateurs français ont accru la pression pour obtenir davantage d' engagements de Fincantieri » au cours des cinq prochaines années. Fincantieri a déjà fait des concessions à l'administration précédente  « acceptant de ne pas acheter le bloc 66% des chantiers de construction. » Mais à la fin de mai l'Elysée voulait encore une fois de rouvrir la table.

Menace de nationalisation à la clef, l'État et Fincantieri ont revu le tour de table des Chantiers de l'Atlantique.
Des mois de discussions, de négociations, et finalement tout se jouera sur un coup de fil. De chef d'État à chef de gouvernement. Dans les prochaines heures, Emmanuel Macron et le président du Conseil italien, Paolo Gentolini, s'appelleront pour constater s'ils ont ou non un accord sur l'avenir des Chantiers de Saint-Nazaire dont le groupe italien Fincantieri veut devenir l'actionnaire.


Infos+

Le ministre français de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire a déclaré mercredi espérer qu’un accord sur un « nouvel équilibre » au capital de STX France avec l’actionnaire majoritaire, l’italien Fincantieri, pourra être trouvé dans les jours à venir.

Le ministre Bruno Le Maire a assuré mercredi que le groupe italien Fincantieri était le « bienvenu » au capital de STX France, en précisant qu’un accord pourrait être rapidement trouvé sur la répartition du capital des Chantiers de Saint-Nazaire.

« Fincantieri est un industriel renommé, Fincantieri est le bienvenu », a déclaré Bruno Le Maire devant la Commission des Affaires économiques de l’Assemblée, assurant que la présence du groupe italien au capital de STX allait permettre « une coopération franco-italienne de grande qualité » dans la construction navale.

Ni « suspicion », ni « rejet »

« Il n’y a pas de suspicion » vis-à-vis de Fincantieri, « il n’y a pas de rejet, au contraire », a poursuivi le ministre. Dans « les nouveaux équilibres, que nous aurons à définir dans les heures qui viennent, les Italiens sont les bienvenus ».

Selon un accord négocié par le précédent gouvernement français, le constructeur italien devait reprendre d’abord 48 % du capital des chantiers de Saint-Nazaire et rester minoritaire pendant au moins huit ans, épaulé par l’investisseur italien Fondazione CR (Cassa di Risparmio) Trieste à hauteur d’environ 7 %.

Côté français, l’État devait conserver un tiers du capital et un droit de veto, mais les syndicats et les élus locaux, estimant que Fincantieri serait de facto majoritaire en raison de ses liens avec l’autre actionnaire italien, redoutaient de le voir privilégier ses propres chantiers italiens.

De « nouveaux équilibres » à définir

Le 31 mai, Emmanuel Macron avait déclaré vouloir que cet accord « soit revu » afin de « garantir la préservation des emplois » mais aussi la souveraineté de la France. Le président français avait chargé Bruno Le Maire de négocier un nouvel actionnariat.

« Nous aurons dans cet actionnariat Naval group, qui est donc l’ex-DCNS, nous aurons bien évidemment l’État, et nous aurons les salariés », car « je pense qu’il est important d’associer les salariés au capital de l’entreprise », a expliqué Bruno Le Maire devant les députés.

« C’est dans ce cadre-là que nous définirons les nouveaux équilibres. Et j’ose espérer que dans les jours qui viennent, nous parviendrons avec les autorités italiennes à nous entendre sur la définition de ce nouvel équilibre », a-t-il poursuivi.

Vers un partage à 50-50 ?

Selon des informations publiées mercredi par Le Figaro, l’accord s’orienterait vers un partage à 50-50 entre Fincantieri et les actionnaires français. Emmanuel Macron et le président du Conseil italien Paolo Gentiloni devraient s’appeler de manière imminente, ajoute le quotidien.

Fincantieri était le seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre STX France, filiale florissante du groupe sud-coréen en difficulté STX Offshore and Shipbuilding, et qui exploite les chantiers navals de Saint-Nazaire.


art italien 20/07/2017

Si terminé par un match nul, comme il veut Paris en Italie serait une défaite, mais pour la France ce serait une victoire. Il est la logique étrange de négociations, de plus en plus complexe, l'acquisition par le chantier naval Fincantieri Stx. Emmanuel Macron est prêt à offrir un nouveau régime au premier ministre Paolo Gentiloni impliquant la division en parts égales (50%) pesant entre l' Italie et la France dans la nouvelle gouvernance. Cela signifie que les actionnaires italiens doivent baisser des quotas actuels. Parce que maintenant le groupe dirigé par Bono et Cr Trieste Fondation, ont la majorité, tel qu'il est établi par l'accord de mai avec le gouvernement Hollande et maintenant remis en cause par le nouvel occupant de l'Elysée. Les Italiens devraient donc laisser au motif que la part les ramener au point milieu, puis le diriger à un pacte d' actionnaires « populaires » impliquant les travailleurs dans le chantier de construction afin qu'ils puissent contrôler 2/3% du nouveau groupe. Pour éviter d' être encore en minorité, même Groupe Naval (ancien DCNS, le chantier naval militaire français) devrait augmenter érodant sensiblement la totalité ou presque de la part Fondation de Trieste, la présence que la France n'a jamais vu bon oeil.

De cette grande gouvernance risiko maintenant ils seraient propriétaires exclus. Dans un premier temps MSC et Royal Caribbean semblait destiné à venir, mais comme l' écrit Le Figaro, les deux sociétés assez « garanties commerciales. » En France , faire en sorte que bientôt le Président de la République appellera le Premier ministre italien pour définir les détails et parvenir à un accord, mais les bases ne sont pas favorables à l' Italie. Et cela joue aussi Giuseppe Bono. Le groupe a l' intention de réagir à intransigeant: de Trieste ne commentons pas, mais note qu'il est impossible de se déplacer réellement les leviers de la gestion opérationnelle de la nouvelle construction navale géante sans avoir la majorité. Fincantieri est cru alors d'avoir le soutien du gouvernement dans ce remorqueur de la guerre avec les Français. L'appel téléphonique entre Paris et Rome, veillera à ce que dans les prochaines heures, il ne sera donc pas si serein. Et Élisée va essayer de forcer le spectre de la nationalisation: jusqu'à 29 Macron Juillet FACT devra décider d'exercer la préemption prévue pour les dispositions de l' Etat français avec leurs anciens propriétaires coréens maintenant. Les négociations sont tellement difficiles et la seule issue, en cas de confrontation, pourraient passer d'accords d'actionnaires très légers qui, en dépit de la division en parts égales entre la France et l' Italie, à la fin de la cabine directeur siégera Bono.

La nuit dernière , dans la soirée , le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, a dit qu'il espérait que l'accord avec les Italiens déjà « dans les prochains jours », puis a jeté un pont diplomatique, expliquant que les investisseurs italiens sont « bienvenus ». La politique de test d' italien tout en se déplaçant avant qu'il reçoit un appel de Paris. Debora Serracchiani gouverne le territoire qui rassemble les troupes offensives italiennes sont basées à Trieste fait est la fondation qui Fincantieri. « L'espoir est que la stratégie de construction navale restent à l' échelle européenne et ne sont pas soumis à des conditions préalables de type national » ,


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Vers la dernière ligne droite, la derniere décision....

Message par corsair le Jeu 27 Juil - 20:47

24/07/2017 - art italien ....

Fincantieri, semaine décisive pour STX France: la diplomatie au travail sur la gouvernance



Gênes - Le sentiment est que Fincantieri pourrait parvenir à un compromis dans la dernière minute d'un match qui a duré des mois. Armé d'un accord déjà signé que - sous réserve de modifications - fournirait la majorité de la société STX France dans les mains du groupe italien. La semaine à partir de demain sera fait décisif pour décider du sort du géant de la construction navale française, j'ai vu que samedi prochain mettra fin à la possibilité pour le gouvernement à Paris pour exercer Préemption sur le chantier dans le cadre des accords avec les désormais anciens propriétaires coréens. Ces derniers jours, tel que rapporté par la presse française, le Président de l'Elysée, Emmanuel Macron , il a proposé un nouveau régime au premier ministre italien Paolo Gentiloni , qui prévoirait la répartition égale (50%) pesant entre l' Italie et la France nouvelle gouvernance de STX France.

Le plan ne plaît pas les dirigeants du groupe italien, mais il est vrai que la société dirigée par Giuseppe Bono courir le risque guère de conclure l'opération sans avoir conclu un accord avec Paris. Aux termes de l'accord signé le 19 mai avec la participation majoritaire du gouvernement Hollande du site devrait être l' Italie et les actions de la société seraient répartis comme suit: 48% de Fincantieri, 8% à la base de Trieste Caisse d' épargne et le reste du capital est réparti entre l'Etat français (33%) et l' ancien chantier naval militaire français DCNS, maintenant Groupe Naval. Tout ce qu'il a accepté, ou presque, le dernier veto de Macron qui a fait plus de poids de la France dans la nouvelle STX assiette.

Les Italiens devraient donc laisser au motif que la part les ramène au point milieu, action qui serait destinée à une Assemblée « populaire » au profit des travailleurs du chantier naval qui seront en mesure de vérifier 2-3% du nouveau groupe. Pour éviter rester de toute façon dans la minorité, même groupe naval serait devrait augmenter, érodant sensiblement la totalité ou presque la proportion de Trieste Fondation. Cette dernière disposition n'aime pas Fincantieri, ce qui pourrait compromettre seulement en échange de garanties spécifiques en matière de gouvernance, y compris la possibilité de spécifier un nombre supérieur à la moitié des nouveaux membres du conseil d' administration. Mardi se réunit le conseil d'administration du groupe italien d'approuver la moitié de l' année. Stx est pas à l'ordre du jour, mais il est pas exclu que la question peut encore être traitée de manière informelle.



26/07/2017

Stx cas Fincantieri, France: « Nous attendons une réponse de Rome»




Paris - « Nous attendons avec impatience la réponse du gouvernement italien » sur la proposition d'un actionnaire divisé en deux entre la France et l' Italie dans le chantier naval de STX France capitale, où Fincantieri a acheté une participation majoritaire. Cela a été déclaré par le ministre de l' Economie, Bruno Le Maire, devant la Commission des affaires économiques du Sénat. «J'espère que cette réponse sera positive », a ajouté Le Maire, soulignant que dans le cas d'un résultat négatif , tout sera décidé « d' ici la fin de cette semaine . »

En mai dernier Fincantieri a signé un accord d'achat d'actions pour acquérir la participation de 66,66% dans STX France par son actionnaire actuel STX Europe As. Après cet accord a poursuivi les négociations entre Fincantieri et l'État français pour finaliser les accords gouvernance entre les futurs actionnaires de STX France, qui ne sont pas encore arrivés à un accord final. Selon les accords conclus avec le gouvernement précédent Fincantieri devrait rester à 48% de STX France depuis huit ans, tandis que la Banque d' épargne Trieste qui devrait prendre 6% de la nouvelle société. 
Le Maire a ensuite déclaré que « les actionnaires français comprennent le groupe Naval (ancien DCNS), l'État et même les travailleurs du groupe, que le gouvernement français a l' intention d'augmenter le capital . » « Cette proposition - dit le ministre - a été envoyé aux autorités italiennes, » le président Emmanuel Macron, ainsi que d'une proposition de coopération renforcée entre Rome et Paris dans « domaine naval . » À cet égard, le ministre fait remarquer que « les perspectives de coopération » dans le domaine de la marine sont « très importants ». « Maintenant , - dit Le Maire - nous attendons une réponse du gouvernement italien. J'espère que cette réponse sera positive ». Le ministre est alors de savoir que les décisions sur les nouveaux soldes de capitaux propres de STX France seront prises « avant la fin de la semaine. » Les accords conclus par le gouvernement précédent, l'Etat français devrait conserver un tiers du capital et le pouvoir de veto, mais les syndicats et les autorités locales croient qu'un tel accord fait Fincantieri en fait la majorité, grâce à ses liens avec d' autres actionnaires italiens. Le 31 mai Macron avait demandé une « révision » de l'accord, puisque « ne maintient pas les intérêts stratégiques des chantiers navals de Saint-Nazaire. »

En ce qui concerne la clôture de la transaction sur l'entrée dans les chantiers navals français de STX France, Fincantieri « condition sine qua non » est que « la combinaison entre les deux entreprises peuvent créer plus de valeur. » Il lit la déclaration publiée par Fincantieri à la fin du conseil d' administration, tenue aujourd'hui à Rome pour approuver les états financiers intermédiaires qui sont « en conformité avec les objectifs du plan d'affaires 2016-2020. »

Bono: « Nous sommes confiants, » 
a continué les négociations avec le gouvernement français pour la mise en place d'une structure de gouvernance adéquate STX France; nous sommes confiants que sera réalisé conformément à la condition, pour nous essentiel, que la combinaison des deux sociétés créerait davantage la valeur ". Cela a été dit par le directeur de Fincantieri, Giuseppe Bono, en marge de la réunion du conseil d'administration qui a eu lieu cet après - midi à Rome.

***************autre article italien

Fincantieri Rome a demandé d'accepter des modifications de Stx, Paris refuse



Rome - Le gouvernement italien a donné « large disponibilité » devant les demandes françaises pour modifier l'accord fermé avec le gouvernement précédent à Paris à l'entrée de Fincantieri à Stx, aussi longtemps qu'ils devaient rester deux exigences: la majorité de la société holding italienne et la « voix prépondérante », qui est le vote décisif au sein du conseil d'administration en cas de blocage sur les décisions. On apprend de sources qui précisent MEF, que les représentants du gouvernement français ne veut pas accepter aucune des modifications des solutions pressenties


=============art français

STX. "L’État exercera son droit de préemption" si Fincantieri refuse la proposition



Si Rome refuse la proposition française d’un partage à 50-50, Bercy exercera "un droit de préemption" sur les parts de STX en rachetant "les parts" que Fincantieri devait acquérir.

L’État prendra le contrôle de STX France en cas d’absence d’accord avec le groupe italien Fincantieri sur un partage à parts égales du capital du constructeur naval, a annoncé mercredi le ministre de l’Économie Bruno Le Maire.

« Maintenir un contrôle à 50-50 »

« Nous souhaitons pouvoir maintenir un contrôle à 50-50 avec nos amis italiens, sur l’avenir de ces chantiers, sur l’emploi, sur le développement du territoire », a déclaré M. Le Maire sur France Info.

Mais « si jamais nos amis italiens refusent la proposition honnête qui leur est faite, l’État exercera son droit de préemption », en rachetant « les parts » que Fincantieri devait acquérir, a-t-il mis en garde.


Interrogé par l’AFP, une source ministérielle italienne a assuré que Rome voulait toujours que Fincantieri ait plus de 50 % de STX France, opposant une fin de non-recevoir à la proposition française.

« Hier (mardi) le gouvernement français a changé les cartes. Il y avait un accord qui a été signé », a déclaré cette source proche du ministère italien des Finances. « Les autorités italiennes sont disponibles » pour parler avec Paris et modifier cet accord, mais à condition que « deux conditions soient respectées » : que « Fincantieri ait la majorité du capital, même de peu, comme par exemple 51 %, et le contrôle du conseil d’administration afin d’assurer une gouvernance adéquate », a assuré cette source.

Selon Bruno le Maire, une prise de contrôle de STX par l’État mettrait en jeu un montant « limité ». Nous sommes dans une « échelle de plusieurs dizaines de millions d’euros », a-t-il assuré, précisant que cette prise de contrôle serait provisoire.

« Nous rachetons les parts »

« Nous rachetons les parts, nous sommes majoritaires, et nous donnons du temps pour renégocier un nouveau pacte d’actionnaires », a-t-il expliqué.

Le gouvernement a proposé en début de semaine un partage de STX France à parts égales entre Fincantieri et les partenaires français, avec en contrepartie une coopération accrue entre Paris et Rome dans le domaine du naval militaire.

Selon Bercy, les actionnaires français, dans un tel montage, incluraient Naval Group (ex-DCNS), l’État (via BpiFrance) mais aussi les salariés, que le gouvernement souhaite faire monter au capital de cette nouvelle structure.

« Les Italiens ont jusqu’à jeudi pour se décider sur le sujet », a insisté Bruno Le Maire sur France Info, répétant à plusieurs reprises avoir fait une « proposition honnête » aux autorités italiennes.

*************

STX. Le patron de Fincantieri "confiant" sur un accord, mais sous conditions



Ce mercredi matin, une source proche du ministère italien des Finances a assuré que Rome voulait toujours que Fincantieri ait plus de 50 % de STX France. « Nous sommes confiants qu’un accord puisse être atteint mais pour nous la condition reste que la combinaison des sociétés crée de la valeur. Pour nous et le gouvernement, sur ce point, il y a un engagement total », a déclaré le patron de Fincantieri Giuseppe Bono.

Le patron de Fincantieri Giuseppe Bono s’est dit « confiant », ce mercredi sur le fait de pouvoir parvenir à un accord avec Paris sur les chantiers navals de STX France, à condition que l’opération « crée de la valeur ».

La France a proposé un partage de STX France « à 50-50 » entre Fincantieri et les actionnaires français. Mais interrogée par l’AFP mercredi matin, une source proche du ministère italien des Finances a assuré que Rome voulait toujours que Fincantieri ait plus de 50 % de STX France, même de peu.

« Nous sommes confiants »

« Comme vous le savez, nous sommes encore en phase de négociations avec l’État français pour la définition de la structure de la future gouvernance dans STX France, avec de nouvelles positions après les élections en France », a déclaré M. Bono lors d’une conférence téléphonique de présentation des résultats semestriels.

« Nous sommes confiants qu’un accord puisse être atteint mais pour nous la condition reste que la combinaison des sociétés crée de la valeur. Pour nous et le gouvernement, sur ce point, il y a un engagement total », a-t-il souligné.

« Nous sommes Italiens et Européens et on ne peut pas être traités moins bien que les Coréens » qui détenaient auparavant la majorité dans STX. « Nous n’avons pas besoin de STX à tout prix mais nous voulons donner à l’Europe la possibilité de rivaliser sur le marché mondial », a affirmé M. Bono, alors qu’il était interrogé sur le délai qu’il se donnait pour trouver une solution dans le bras de fer avec Paris.

« Notre objectif est un objectif industriel et non politique », a encore dit M. Bono, en soulignant avoir « le plein soutien du gouvernement » italien.

« Le gouvernement français a changé les cartes. Il y avait un accord qui a été signé », a affirmé pour sa part la source proche du ministère italien de l’Économie.

Deux conditions à respecter

« Les autorités italiennes sont disponibles » pour parler avec Paris et modifier l’accord, mais seulement si « deux conditions sont respectées » : que « Fincantieri ait la majorité du capital, même de peu, comme par exemple 51 %, et le contrôle du conseil d’administration afin d’assurer une gouvernance adéquate », a assuré cette source.

En raison des tensions avec Paris autour de la prise de contrôle de STX France, le titre Fincantieri chutait de 10,29 % à 0,94 € mercredi vers 08 h 10 GMT à la Bourse de Milan, dans un marché en petite hausse.

========= autre art italien

Le Maire: « Sans accord avec l'Italie, nous prendrons le contrôle de STX France»



Gênes - « L'Etat français va exercer son droit de prehemption » e samedi à moins d' un accord avec le gouvernement italien et Fincantieri pour la gouvernance de STX France. Il a été dit ce matin, le ministre de l' Economie française, Bruno Le Maire. Paris souhaite que l' Italie accepte une structure 50-50 dans l'acquisition du chantier naval de Saint-Nazaire. Giuseppe Bono hier était « confiant » de conclure l'affaire « si les conditions pour nous essentiel, que la combinaison des deux sociétés va encore créer de la valeur. »


« Sur Stx nous avons été clair dès le début. Le précédent gouvernement français a demandé à Fincantieri de prendre un intérêt, et Fincantieri a fait avec un plan d'affaires solide qui a des conditions essentielles « , a déclaré le ministre du Développement économique Carlo Calenda. Cela met en garde contre: « Ces conditions sont connues par le gouvernement français, le précédent qui a signé un accord et le courant: nous avons pas l' intention d'avancer si ces conditions ne sont pas là. »

Tu ne vas pas à propos Stx s'il n'y a pas de conditions « comme il a dit aujourd'hui le PDG de Fincantieri. » « Nos conditions sont très claires », a déclaré le ministre en marge d'une conférence de presse au ministère. « Je me souviens - at - il ajouté - que la majorité a été donnée précédemment aux Coréens », a ajouté le ministre. Et la position du gouvernement français , il dit: « Je pense qu'il est un bon test pour voir si le haut - parleur de l' européisme et les valeurs libérales puis les appliquer aussi. » Aucune réunion est actuellement à l'ordre du jour au niveau des gouvernements, puis répondre à une question précise.

à suivre


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Vers la dernière ligne droite, la derniere décision.... suite

Message par corsair le Jeu 27 Juil - 20:49

27/07/2017 - derniere longueur pour stx


Imbroglio franco-italien au sujet de STX France, stratégique aussdi pour la construction navale militaire Panorama



Quand le groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuilding fut mis en redressement judiciaire, les autorités françaises se montrèrent inquiètes au sujet de l’avenir du chantier naval STX France étant donné son importance stratégique : il est en effet le seul à être en mesure de construire des navires militaires au tonnage important, comme un porte-avions ou un Bâtiment de projection et de commandement (BPC).

Aussi, le gouvernement avait prévenu : il aurait sa mot à dire sur l’identité d’un éventuel repreneur. Il s’agissait alors de voir tomber STX France dans les mains d’un groupe chinois. Finalement, en janvier, le tribunal de commerce de Séoul annonça que seul l’industriel italien Fincantieri était sur les rangs pour racheter le chantier naval français. Restait à se mettre d’accord sur le tour de table.

Après trois mois de négociations entre Paris et Rome, il fut convenu d’attribuer 48% des parts de STX France à Fincantieri et 7% à la Fundazione CR Trieste, par ailleurs proche du constructeur naval italien. Les intérêts français étaient préservés, avec le maintien au capital du chantien naval de l’État, via bpiFrance, à hauteur de 33%. Enfin, Naval Group (ex-DCNS), devait prendre une participation d’environ 12%.

En outre, cet accord accordait un droit de veto à l’État français et interdisait à Fincantieri de disposer de la majorité des parts de STX France pendant 8 ans. Et l’on croyait que l’affaire était ainsi entendue…

Seulement, les élections, en France, ont changé la donne. Le 31 mai, le président Macron a en effet demandé à ce que cet accord soit « revu ». Pourquoi? Parce que, a expliqué Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie, « la base participative qui avait été envisagée par le précédent gouvernement ne garantissait pas suffisamment les intérêts stratégiques des chantiers navals de Saint-Nazaire. »

Du coup, Paris entend désormais changer les équilibres qui avaient été trouvés dans le cadre de l’accord trouvé en avril dernier. Dans le nouveau montage proposé par Paris, il est question d’accorder une part du capital de STX France aux salariés du chantier naval. Soit, si l’on comprend bien, celle qui devait revenir à Fundazione CR Trieste.

« Pour sécuriser l’avenir de STX, nous pensons que le mieux est d’avoir un partage 50-50 : 50 pour Fincantieri et 50 pour les détenteurs français du capital », a dit M. Le Maire, le 25 juillet, lors d’une audition devant la commission des affaires économiques du Sénat. « Ce choix signifie deux choses: que nos amis italiens sont bienvenus, mais que nous souhaitons rester à part égale dans le capital de STX », a-t-il ajouté.

Sauf que la pertinence de cet argument de saute pas aux yeux étant donné que l’actionnaire sud-coréen de STX France disposait, depuis 2010, de 67% du capital. Bien loin donc des 55% promis à la partie italienne (en comptant Fincantieri et la Fundazione CR Trieste). C’est d’ailleurs ce que n’a pas manqué de faire valoir Giuseppe Bono, le Pdg du constructeur naval transalpin.

« Notre objectif est un objectif industriel et non politique », a ainsi répondu M. Bono. « Nous sommes Italiens et Européens et on ne peut pas être traités moins bien que les Coréens », a-t-il ajouté, avant de préciser que son groupe n’a pas besoin de STX France « à tout prix ».

Pour Rome, la proposition française est inacceptable en l’état. Les autorités italiennes sont disponibles » pour parler avec Paris et modifier cet accord, mais seulement si « deux conditions sont respectées » : que « Fincantieri ait la majorité du capital, même de peu, comme par exemple 51%, et le contrôle du conseil d’administration afin d’assurer une gouvernance adéquate », a expliqué une source ministérielle transalpine à l’AFP.

Devant le refus italien de revenir sur ce qui avait été dit, M. Le Maire a remis une pièce dans la machine en évoquant, le 26 juillet, sur les ondes de France Infos, une possible nationalisation de STX France.

« Nous souhaitons pouvoir maintenir un contrôle à 50-50 avec nos amis italiens, sur l’avenir de ces chantiers, sur l’emploi, sur le développement du territoire », a rappelé le ministre. Mais, a-t-il continué, « si jamais nos amis italiens refusent la proposition honnête qui leur est faite, l’Etat exercera son droit de préemption », en rachetant « les parts » que Fincantieri devait acquérir.

Alors que le gouvernement a fait les fonds de tiroir pour recapitaliser Areva et faire face à des « dépenses urgentes » en opérant des coupes budgétaires (dont 850 millions sur les investissements dédiés aux équipements des Armées), comment fera-t-il s’il doit nationaliser STX France?

Cela étant, il faut prendre en compte un autre acteur dans ce dossier. Le Télégramme de Brest a indiqué, le 19 avril, qu’un autre projet de reprise était sur la table, à savoir celui des armateurs Royal Caribbean Cruise Line (RCCL) et Mediterranean Shipping Company (MSC), c’est à dire les principaux clients de STX France, avec 10 paquebots en commande ferme et au moins quatre autres en attente de confirmation. Le tout pour 12 milliards d’euros.

Selon ce projet, RCCL et MSC, dont l’actuel secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, a été le directeur du budget après le départ d’Emmanuel Macron du ministère de l’Économie, en août 2016, proposent de prendre chacun 20% des parts de STX France. L’État conserverait 33% des actions et Naval Group entrerait au capital à hauteur de 15%, le reste (10%) devant revenir aux salariés du chantier naval.



**************art itatien

Stx-Fincantieri, gifle française à Rome



Rome - Rencontre la tension politique entre l' Italie et la France sur l'acquisition de STX France chantier naval de Saint-Nazaire par Fincantieri. Si Paris insiste sur l'équilibre de l' actionnariat 50-50 pour le groupe de construction navale italienne, Roma demande une clarification que le contrôle reste dans des mains italiennes, en soutenant la stratégie qui avait déplacé l' acquisition Fincantieri .

Pendant ce temps, le marché boursier réagit mal, l' effondrement du titre de 13% avant de clôturer à -8,67%. Et approchant la date du 29 Juillet, le jour de l' expiration du droit de premier refus de l'Etat français sur les actions STX . Ce matin, le ministre de l' Economie, Bruno Le Maire, a explicitement déclaré que « l'Etat français exercera son droit de premier refus » si l' Italie n'accepte pas le partage égal des actionnaires: « Nous ne voulons pas prendre de risques - a été la justification - sur l'avenir des emplois, sur l'avenir des compétences, les territoires, dans un site industriel stratégique que celui des sites industriels de Saint - Nazaire ".

En retour , l'italien a répondu le ministre du Développement économique, Carlo Calenda, qui a rappelé que le précédent gouvernement français « a demandé Fincantieri de prendre un intérêt, et Fincantieri a fait avec un plan d'affaires solide qui a des conditions de base. Ces conditions sont connues du gouvernement français, le précédent qui a signé un accord et le courant: nous avons pas l' intention d'avancer si ces conditions ne sont pas là ».

Plus possibiliste d'une composition de la matière est apparue ministre de l' Economie Pier Carlo Padoan, que tout en soulignant que Paris « a décidé d'annuler les accords déjà effectués sur la présence de Fincantieri dans les capitaux propres de STX », a réaffirmé la « écouter exigences du nouveau gouvernement, mais il n'y a aucune raison pour laquelle Fincantieri doit abandonner le contrôle majoritaire de la société ". Le matin , il était le même à Fincantieri, Giuseppe Bono, s'exprimer clairement sur la question lors de la conférence téléphonique pour présenter les résultats du premier semestre: « Une cible industrielle et non politique » sur lequel « nous avons le soutien de notre gouvernement » . 
Bono n'a pas manqué, cependant, de souligner que le suivi de STX France, « nous sommes Italiens et Européens, nous ne pouvons pas accepter d' être traité moins Coréens « et même » nous sommes leaders mondiaux, nous avons beaucoup de négociations en cours et un grand retard. Je me souviens d' un client, Stx MSC Croisières est également notre client. Je tiens à souligner que ces dernières années Fincantieri a livré 50 navires de croisière contre 12 à Saint - Nazaire, et en attendant STX France a changé de propriétaire trois fois ".

L'acquisition par Fincantieri, par conséquent, « pourrait conduire à confirmer en Europe la possibilité de concourir sur le marché mondial. » Un projet industriel sur lequel la politique met lourde hypothèque.

*************autre art


Paris - L'Etat français a déclaré mercredi qu'il nationaliserait le chantier naval STX France si l'Italie n'accepte pas son offre de diviser le capital de STX également, mettant un marqueur sur les limites du libéralisme économique sous le nouveau président Emmanuel Macron. La menace soulève les enjeux dans un affrontement avec Rome sur le sort du chantier naval, le seul en France disposant d'installations suffisamment importantes pour construire des porte-avions. Le ministre de l'économie, Bruno Le Maire, a déclaré que la nationalisation donnerait à l'État plus de temps pour trouver un meilleur accord pour les actionnaires, mais même si temporaire, il marquerait la première intervention majeure de l'État dans le monde de l'entreprise par le gouvernement de Macron qui a été élu sur une plate-forme professionnelle. Rome a rejeté mardi la proposition française de diviser la propriété de STX France avec Paris,

Le Maire a déclaré que Fincantieri était invité à investir dans STX mais sur un pied d'égalité avec les partenaires français et a déclaré que les Italiens avaient jusqu'à jeudi pour se décider à propos de l'offre sur la table. "Si nos amis italiens disent que" cet accord ne fonctionne pas pour nous, nous ne sommes pas d'accord avec 50/50 ", l'Etat exercera ses droits de préemption sur STX", a déclaré le Maire à Radio Franceinfo. "Nous allons acheter des actions, nous sommes des propriétaires majoritaires et nous nous donnerons le temps de négocier un nouveau pacte d'actionnaire". Dans le cadre d'un pacte existant, l'Etat français a le droit de préemption d'acheter des actionnaires jusqu'à la fin du mois . 

Le Maire a déclaré que le coût d'achat des autres actionnaires de STX était "à une échelle de dizaines de millions d'euros plutôt que dans les milliards d'euros". La société est vendue à la suite de l'effondrement du parent sud-coréen STX, mais l'offre de Fincantieri a soulevé des craintes pour les emplois français sur le site de Saint-Nazaire sur la côte atlantique, ainsi que pour les intérêts français. Macron a décidé, après son élection en mai, d'examiner les conditions d'un accord sous son prédécesseur François Hollande pour vendre une grosse participation dans STX France à Fincantieri.

"Nous ne sommes pas satisfaits de l'accord négocié par le gouvernement précédent car il ne permet pas aux actionnaires français de garder le contrôle des emplois, des capacités industrielles et du développement régional", a déclaré M. Le Maire. Macron a décidé, après son élection en mai, d'examiner les conditions d'un accord sous son prédécesseur François Hollande pour vendre une grosse participation dans STX France à Fincantieri. "Nous ne sommes pas satisfaits de l'accord négocié par le gouvernement précédent car il ne permet pas aux actionnaires français de garder le contrôle des emplois, des capacités industrielles et du développement régional", a déclaré M. Le Maire. Macron a décidé, après son élection en mai, d'examiner les conditions d'un accord sous son prédécesseur François Hollande pour vendre une grosse participation dans STX France à Fincantieri. "Nous ne sommes pas satisfaits de l'accord négocié par le gouvernement précédent car il ne permet pas aux actionnaires français de garder le contrôle des emplois, des capacités industrielles et du développement régional", a déclaré M. Le Maire.

a suivre


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

L’Etat a décidé de nationaliser en utilisant son droit de préemption

Message par corsair le Jeu 27 Juil - 20:50

27/07/2017 -  à 12.09 C'est fait!...

L’Etat a décidé de nationaliser en utilisant son droit de préemption, les chantiers navals STX de Saint-Nazaire




Appelé à trancher sur le sort des chantiers navals de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), Emmanuel Macron a choisi de nationaliser l’entreprise plutôt que d’en confier les clés à un actionnaire italien jugé problématique. L’opération devait être officialisée jeudi 27 juillet par le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, et mise en œuvre d’ici à vendredi soir, l’Etat, déjà actionnaire à 33 %, faisant jouer son droit de préemption sur le reste du capital. C’est la première grande décision présidentielle en matière industrielle. Là où beaucoup prévoyaient un programme de privatisations, le nouvel élu inaugure ainsi son quinquennat par une très inattendue étatisation.

l’État a décidé de nationaliser STX. Bruno Le Maire s’exprimera ce jeudi après-midi à 15 h à Bercy (*)

« L’objectif n’est pas de nationaliser Saint-Nazaire, mais nous y sommes obligés de façon transitoire, nuance un de ceux à la manœuvre. C’est une façon de gagner du temps. » Sans action de l’Etat, les chantiers passeraient en effet dès samedi dans le giron du groupe public italien Fincantieri, le numéro un de la construction navale en Europe. Un scénario dont le gouvernement ne veut pas, et qu’il n’a pas réussi à écarter par la méthode douce.

L’avenir de Saint-Nazaire, un site historique dont sont sortis des paquebots aussi fameux que le Normandie, le France ou encore le Queen-Mary-2, est suivi de près par l’exécutif depuis des années. Lors de la dernière crise du secteur, quand le carnet de commandes était vide, les pouvoirs publics ont d’abord tout fait pour éviter une fermeture définitive. Puis les commandes sont revenues, au point que les chantiers ont aujourd’hui du travail assuré pour dix ans.


Inquiétude


Une autre menace est alors apparue, avec la faillite de STX, le conglomérat sud-coréen actionnaire majoritaire de Saint-Nazaire. Pour récupérer un peu d’argent, les créanciers de STX ont mis en vente sa filiale française. Et un seul candidat a déposé une offre : Fincantieri, le grand rival historique des Chantiers de l’Atlantique. Le 3 janvier, le groupe de Trieste a logiquement été choisi par le tribunal de Séoul pour reprendre STX France, c’est-à-dire les chantiers de Saint-Nazaire. Prix : 79,5 millions d’euros pour les 66,6 % du capital en jeu. C’est cette transaction qui doit prendre effet samedi.

Depuis janvier, la perspective d’une telle prise de pouvoir des Italiens à Saint-Nazaire suscite l’inquiétude. Vue de France, l’opération soulève trois grands problèmes. D’abord, un risque pour les 7 000 emplois en jeu. Que se passera-t-il au prochain creux conjoncturel ?
« Le gouvernement italien demandera à son chantier national Fincantieri de faire travailler les Italiens plutôt que les Français, c’est naturel », a expliqué Bruno Retailleau, président (LR) du conseil régional des Pays de la Loire, jeudi sur RTL. Ensuite, les liens de Fincantieri avec la Chine font craindre à certains un transfert du précieux savoir-faire tricolore en Asie. Enfin, Saint-Nazaire est le seul site à même de construire des grandes coques pour des navires militaires. « Il y a donc un enjeu de souveraineté », plaident les partisans de la nationalisation.

« C’est transitoire »


Compte tenu de ces dangers, François Hollande et son équipe avaient trouvé un accord avec Rome pour que Fincantieri n’ait pas les pleins pouvoirs. Le champion national se serait contenté de 48 % des parts. Le camp italien aurait tout de même obtenu la majorité grâce aux 7 % d’une fondation de Trieste.

A peine élu, M. Macron a remis en cause ce compromis, considérant la fondation concernée comme un faux nez de Fincantieri. L’Elysée a alors proposé un partage du capital à 50-50 entre Français et Italiens. « Fincantieri aurait néanmoins nommé le président et le directeur général, donc dirigé l’entreprise », souligne un proche des tractations.

Las, Rome a refusé cette option, en réclamant que Fincantieri ait plus de 50 %. Devant le blocage, l’Elysée et Bercy ont décidé ces derniers jours d’utiliser le droit de préemption de la France, quitte à se brouiller avec le gouvernement italien. « C’est transitoire. Cela nous donne du temps pour poursuivre les négociations avec l’Italie, ou trouver une autre solution. » Le gouvernement n’entend en effet pas rester propriétaire des chantiers, mais organiser un tour de table le satisfaisant. Et le coût de l’affaire, à peine 80 millions d’euros, reste raisonnable.

A gauche, la décision d’Emmanuel Macron de nationaliser les ex-Chantiers de l’Atlantique est en tout cas saluée. « L’intérêt industriel et stratégique des chantiers de Saint-Nazaire justifie que l’Etat s’y intéresse, approuve Boris Vallaud, député (PS) des Landes et ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée. J’avais moi-même proposé cette nationalisation temporaire à François Hollande. La réflexion était entamée depuis un an, Emmanuel Macron ne fait que la mettre en œuvre. »




Bruno Le Maire confirme la nationalisation de STX

*)Alors que l'Italie refuse le partage à 50-50 des Chantiers de Saint-Nazaire, l'exécutif français veut se donner du temps pour négocier.
Le ministre français de l'Économie Bruno Le Maire a annoncé jeudi une nationalisation temporaire des chantiers navals de STX France afin de "défendre les intérêts stratégiques de la France", après l'échec des discussions avec le groupe italien Fincantieri.
 
"Nous avons pris la décision d'exercer le droit de préemption de l'État sur STX", a déclaré le ministre lors d'une conférence de presse à Bercy. Cette opération est toutefois temporaire, les chantiers navals de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) n'ayant "pas vocation" à rester dans le giron de l'État, a-t-il précisé.
 
"Les chantiers de Saint-Nazaire sont un outil industriel unique en France. Nous voulions donc garantir aux salariés, mais aussi à la Région, aux clients, aux sous-traitants, à tous les Français, que les compétences exceptionnelles des chantiers en terme de construction resteront en France", a-t-il détaillé.
 
Poursuite des négociations
 
Selon le ministre, qui s'est refusé au cours de son intervention à utiliser le terme de "nationalisation", la prise de contrôle de STX France "coûtera environ 80 millions d'euros à l'Etat".
Cela "doit nous donner le temps de négocier dans les meilleures conditions possibles", afin de "bâtir un projet indutrsiel européen solide et ambitieux", a-t-il poursuivi.
Bruno Le Maire avait lancé un ultimatum aux autorités italiennes mercredi, les enjoignant d'accepter "un contrôle à 50-50" des chantiers de Saint-Nazaire entre le groupe Fincantieri et les actionnaires français.
Cet ultimatum avait été accueilli par une fin de non recevoir à Rome. "Il n'y a aucune raison pour que Fincantieri renonce à la majorité et au contrôle" de STX, avait déclaré le ministre des Finances italien, Pier Carlo Padoan, ouvrant la voie à une prise de contrôle de STX par l'Etat Français.
"Cette proposition a été refusée par le gouvernement mais elle reste sur la table", a assuré jeudi Bruno Le Maire, qui a annoncé qu'il se rendrait mardi à Rome pour "reprendre la négociation". "Nos amis italiens sont les bienvenus en France", a-t-il répété.
La France, qui dispose aujourd'hui d'un peu plus de 33% de STX France, avait jusqu'à vendredi minuit pour exercer son droit de préemption sur les 66% restants, actuellement détenus par le sud-coréen STX Offshore and Shipbuilding, la justice coréenne devant entériner samedi la revente des parts détenues par le groupe en difficulté.


**********art italien[/b]

Les barricades françaises pour freiner la direction de Fincantieri

Il est pas seulement une question de grandeur, de patriotisme. Derrière la barricade imposante soulevée par M. Macron défendre le fort de Saint-Nazaire est autre chose. Il y a tout d'abord, la conviction peu européenne que chaque action avec un partenaire italien de tranches mondiales les plus attrayants de l' industrie ne convient pas; plus si ce partenaire a fait ses preuves au fil des ans plus solides et équipés.

Pour comprendre ce qui et combien les intérêts sont cachés derrière le français unedifying inversion suffit d'avoir une connaissance élémentaire avec les chiffres. En 2016, l'industrie de la construction navale est effondrée, au niveau international, de 73%. Certains secteurs ont pratiquement disparu (dans le cas de l' offshore, avec la misère des 15 contrats signés dans l'année), d' autres ont rapporté des résultats dramatiques (le secteur « par les navires standard transport » pulvérisé plus de 80% de l'entreprise). 
Les exceptions sont venus, sans surprise, des niches qui unissent toujours les usines à Saint-Nazaire et ceux de Fincantieri: le segment des ferries a augmenté de 31% dans les commandes de croisière pour 32 navires (les documents historiques ont été mis au point) dans l'armée et la valeur totale des commandes , il a dépassé le seuil impressionnant de 46 milliards de dollars. De plus , grâce aux résultats désastreux de la Corée du Sud et le Japon, l' Europe l' an dernier est passé à la deuxième place dans le classement mondial des constructeurs navals derrière la Chine. Et la croissance devrait pas arrêter, et continuera d'avoir comme protagoniste Fincantieri, aujourd'hui le leader incontesté de l'Ouest avec 102 navires en commande et les livraisons même aller à 2025 en ce qui concerne les navires de croisière.

Tel est le scénario dans lequel il a gagné le choix de Macron désavouer en une seule fois la stratégie François Hollande et la décision du tribunal de Séoul de livrer au contrôle Fincantieri de la division française de Stx. Un scénario assez simple à déchiffrer face à l'échec de la propriété coréenne à laquelle aucun chauvinisme, la France avait notamment vendu ses sites historiques, l'idée de confier le sort de Saint-Nazaire à un partenaire italien avéré être pas viable. En image, il peut être: après la victoire triomphale dans la présidentielle, Macron a trouvé bientôt faire face à la difficile gestion de leur popularité. Mais plus concrètement, pour des raisons de stratégie industrielle, la méfiance à l' égard du géant Fincantieri, décrit ces derniers mois par la politique française comme un vampire prêt à désosser l' industrie à travers les Alpes pour étoffer les plantes dans votre propre maison. A faussetés grossières, habilement utilisées par l'Elysée pour annuler la poignée de main entre Hollande et Renzi, il y a un an à Venise.

Maintenant, après avoir élevé leurs voix, France n'a pas d' autres cartes à jouer que celui de la nationalisation du chantier naval . Le choix qui semble rallye extrême soutenir un peu confus actionnaires et le public, mais certainement ne passera pas inaperçu à Bruxelles. L' Europe peut se permettre un tel retour sensationnel au passé, avec l' un de ses représentants les plus autorisés autorisés à nationaliser l'industrie de la construction navale? Evidemment non, et Macron est le premier à savoir. Voilà pourquoi la solution qui se dégage est en fait une autre: le retour « temporaire » STX France , l'État en prévision d'une nouvelle alliance industrielle, peut - être avec un partenaire est pas italien, et - pourquoi pas - avec le soutien d'un Allemagne offre une vue longue avec préoccupation la direction de Fincantieri.

Mais, après avoir démonté le projet de «Airbus des mers », il ne sera pas facile à Paris commencer à partir de zéro. Et puis de prendre plus de risques sera propriétaire du chantier naval de Saint-Nazaire, véritable lien faible dans une chaîne qui ne sera probablement pas faire faillite .


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Jeu 27 Juil - 20:50

Le grain de sel de Corsair sur l'action du gouvernement dans le dossier STX

-Fincantieri, capitaux d'état italien, très endetté, personnel plétorique, fait des transferes de technologie avec  la chine qui va construire 2 diadema -

-RCI et MSC hostilent à fincantieri, ils n'ont confirmés certaines cdes qu'avec la promesse de l'etat de revoir l'accord hollande qui livrait la navale pieds et poings liés aux italiens dans les 5ans

- stx 12 milliard de cdes fermes, avec les plus grandes formes de constructions, le portique le plus important d'europe, un bureau d'étude le plus moderne et performant du monde ( mis en place par st naz et dassault eletronique)- seul chantier capable de produire de gros navire militaire pour notre marine, 
-pour une proposition au tribunal de commerce de seoul de 80million € avec le risque de perte des competence, et perte des liens sous traitance 4500personnes et le retrait annoncé de rci

-grace au gouvernement sous Chirac, Sarko ministre de l'interieure avait fait prendre 33,33% des parts des chantiers (solde des Chantiers de l'Atlantique) et un droit de préemption sur le reste au cas de risque strategique et une gestion technique en france , et investissements des résultat en france...Cela à sauvé le chantier pendant 2 rachats

- C'est ce droit de preemption (ce n'est pas une nationalisation au sens Stricto sensu) que l'état pour la boucher de pain de 80millions€ va déposer demain à seoul, dernier délai pour le faire
- il y a deja une grande part de l'actionnariat qui est dispo...l'état ne concervera que sa majorité de blocage + dcns entrera, peut etre Msc Rci, peut etre Fincantieri et le collectif du personnel pour 2/5%...

C'était la seule et derniere solution


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

La France péempte STX, achete le temps pour renégocier la vente

Message par corsair le Jeu 27 Juil - 20:51

27/07/2017 -   Art US/ Chantier de stNaz en traduc auto

La France péempte STX, achete le temps pour renégocier la vente



L'Etat français exerce son droit de préemption d'acquérir le capital-actions restant dans STX France, ce qui lui permet de poursuivre ses négociations avec l'Italie. C'est un mouvement temporaire qui coûtera à la France environ 80 millions d'euros, dans un 1er temps.

La décision fait suite au rejet par l'Italie de nouveaux termes en français pour l'acquisition de la cour de Saint-Nazaire qui diviserait le capital de STX France également entre la France et l'Italie et permettrait à Fincantieri de nommer le président et le directeur général en lui donnant le contrôle opérationnel. Rome a demandé au moins 51% du capital et le contrôle du conseil d'administration.

Le ministre français de l'Économie, Bruno Le Maire, a déclaré jeudi que la seule raison d'exercer son droit de préemption est de «protéger nos intérêts stratégiques et notre savoir-faire unique de l'industrie de la construction navale». Nous continuerons à négocier pour les meilleurs termes possibles avec nos partenaires italiens sur cette base. '

Le Maire a déclaré que l'intention n'est pas que le chantier naval reste en état de contrôle et il espère qu'une solution sera atteinte dans les semaines à venir. Le ministre envisage de se rendre à Rome mardi pour des pourparlers avec le ministre des Finances, Pier Carlo Padoan, et le ministre de l'Économie, Carlo Calenda.

En négociant la vente de STX France à la suite de l'effondrement du parent STX sud-coréen, l'ancien gouvernement français a conclu un accord où l'Etat conserverait sa participation de 33,3% et son droit de veto, alors que l'Italie Fincantieri obtient 66,6%. Par la suite, Fincantieri a convenu de réduire sa participation à 48% en vendant des parts à un consortium d'investissement italien, Fondanzione CR Trieste et le constructeur naval naval français DCNS devait prendre une participation de 12%.

Mais en avril, le nouveau président français Emmanuel Macron a annoncé que son administration renégocierait l'accord avec l'Italie, ce qui a mené à la proposition 50-50 qui a été rejetée à minuit.

STX France est un important constructeur de navires de croisière dont les clients comprennent MSC Cruises et Royal Caribbean Cruises Ltd. MSC construit MSC Belissima et deux navires Meraviglia-Plus, ainsi que deux navires de classe mondiale. Royal Caribbean construit Symphony of the Seas plus un cinquième bateau de classe Oasis pour Royal Caribbean International et Celebrity Edge, Celebrity Beyond et deux autres navires Edge-class pour Celebrity Cruises.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 31 Juil - 13:24

La semaine à été marquée par stNaz

Quatre questions sur la nationalisation temporaire des chantiers navals de Saint-Nazaire

L'Etat a décidé de faire valoir son droit de préemption sur le capital du constructeur naval STX, alors que l'italien Fincantieri exigeait de détenir plus de 51% du capital. 




La France a décidé d'exercer son droit de préemption sur le capital du constructeur naval STX, a annoncé jeudi 27 juillet le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire. Cette décision a "un seul objectif : défendre les intérêts de la France en matière de construction navale", a-t-il expliqué, précisant que cette nationalisation ne serait que "temporaire". Le ministre sera à Rome mardi pour "reprendre la négociation". 

Cette décision devrait mécontenter Fincantieri, grand rival des Chantiers de l'Atlantique et "candidat repreneur exclusif" de la filiale française du groupe coréen STX, en redressement judiciaire. Revenont sur son bras de fer avec l'Etat français.


Qu'a annoncé Bruno Le Maire ? 

Lors d'une conférence de presse, Bruno Le Maire a donc indiqué que la société STX France serait nationalisée. Cette opération est toutefois temporaire, les chantiers navals de Saint-Nazaire n'ayant "pas vocation" à rester dans le giron de l'Etat, a-t-il précisé.

La France a décidé d'exercer son droit de préemption sur le capital du constructeur naval STX, a annoncé jeudi 27 juillet le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire. Cette décision a "un seul objectif : défendre les intérêts de la France en matière de construction navale", a-t-il expliqué, précisant que cette nationalisation ne serait que "temporaire". Le ministre sera à Rome mardi pour "reprendre la négociation". 

Cette décision devrait mécontenter Fincantieri, grand rival des Chantiers de l'Atlantique et "repreneur exclusif" de la filiale française du groupe coréen STX, en redressement judiciaire. Franceinfo revient sur son bras de fer avec l'Etat français.

Qu'a annoncé Bruno Le Maire ?


Lors d'une conférence de presse, Bruno Le Maire a donc indiqué que la société STX France serait nationalisée. Cette opération est toutefois temporaire, les chantiers navals de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) n'ayant "pas vocation" à rester dans le giron de l'Etat, a-t-il précisé.


Cette nationalisation va coûter 80 millions d'euros à l'Etat qui "sera bien actionnaire à 100%" pour 12 milliard € en commande + 4 milliard €en option à confirmer" - ces 80 millions étant récupérés à la constitution du nouvel actionnariat , selon le ministre de l'Economie. Cette décision qui "permet à la France de défendre un intérêt stratégique" est "parfaitement conforme aux règles européennes" et prevu aux statuts de l'Entreprise, a-t-il ajouté. Les négociations avec "nos amis italiens" reprendront "dès mardi prochain à Rome". "J'ai bon espoir que nous trouverons dans les semaines qui viennent les modalités de cet accord industriel européen avec l'Italie dans le domaine de la construction navale", a conclu le ministre. 

Que contient le précédent accord ?

La justice coréenne a retenu l'offre de Fincantieri comme "repreneur exclusif" pour les 66,66% de STX France détenus par le groupe coréen. Mais le gouvernement de François Hollande a négocié avec Fincantieri pour que le constructeur italien reste minoritaire pendant sept ans, avec 48% du capital, au côté de la Fondazione CR Trieste, avec 7%. L'Etat lui, conserverait un tiers du capital et un droit de veto, et le français DCNS détiendrait 12 à 13%. - Fincantieri avait les mains libres

L'accord pour la reprise de la participation est signé le 19 mai. Mais le 31, lors de l'inauguration du Meraviglia à Saint-Nazaire, Emmanuel Macron annonce son intention de revoir l'accord. Selon lui, en effet, le texte ne permettrait pas de maintenir "la possibilité pour les actionnaires français de garder la main sur l'emploi". Sans surprise, ces propos ont été mal accueillis à Rome, où l'on estime que "le gouvernement français a changé les cartes".

Pourquoi cet accord pose-t-il problème ?

L'Etat français détient actuellement 33,34% de STX France. Mais les syndicats et les élus locaux ne sont pas satisfaits par l'accord, car ils estiment que Fincantieri a des liens étroits avec l'autre actionnaire italien, et qu'il serait donc majoritaire de facto. "Il ne s'agit pas d'un problème de nationalité, il s'agit d'un problème de concurrence. Or, le plus gros concurrent c'est l'Italien", a notamment réagi Bruno Retailleau, président de la région Pays de la Loire, sur RTL. En cas de mauvais temps sur le carnet de commandes, l'élu redoute que Fincantieri fasse travailler les Italiens plutôt que les Français.

Au-delà de l'emploi, le maire de Saint-Nazaire, David Samzun, invoque également le savoir-faire français, sur France Bleu Loire Océan. "S'il n'y a pas d'accord avec l'Etat italien qui protège l'emploi, nos brevets, notre site industriel, alors il faut nationaliser". Au mois d'avril, les syndicats s'interrogeaient également sur les alliances de Fincantieri, partenaire de la China State Shipbuilding Corporation. "Les Italiens veulent développer les compétences des Chinois à fabriquer des bateaux de croisiere, expliquait l'élu  Johan Jardin. Mais quel est l'intérêt pour nous de leur donner un coup de main pour qu'ils apprennent ce savoir-faire ?"

Que réclame la France ? Et Fincantieri ?

Après l'élection d'Emmanuel Macron,  a proposé à Fincantieri de maintenir le contrôle des chantiers à "50/50", sans succès. "Fincantieri aurait néanmoins nommé le président et le directeur général, donc dirigé l’entreprise", selon un proche des négociations, cité par Le Monde. La situation étant bloquée, la France a finalement adressé un ultimatum. "Si jamais nos amis italiens refusent la proposition honnête qui leur est faite, l'Etat exercera son droit de préemption", avait menacé Bruno Le Maire, ministre de l'Economie, C'est donc désormais chose faite.



Pour les Italiens, pas question de reculer. Rome insiste pour obtenir au moins 51% du capital et le contrôle du conseil d'administration du constructeur naval français. "Il n'y a aucune raison pour que Fincantieri renonce à la majorité et au contrôle" de STX, a notamment justifié le ministre des Finances Pier Carlo Padoan. "L'Italie n'a aucune intention d'aller de l'avant si ces conditions ne sont pas là", estime son collègue du Développement économique, Carlo Calenda. Chaque partie campant sur ses positions, l'Etat a finalement mis sa menace à exécution.

Le grain de sel de Corsair sur l'action du gouvernement dans le dossier STX

-Fincantieri, capitaux d'état italien 70%, très endetté, personnel plétorique, fait des transferes de technologie avec  la chine qui va construire 2 diadema -

-RCI et MSC hostilent à fincantieri, ils n'ont confirmés certaines cdes qu'avec la promesse de l'etat de revoir l'accord hollande qui livrait la navale pieds et poings liés aux italiens dans les 7ans

- stx 12 milliard de cdes fermes, avec les plus grandes formes de constructions, le portique le plus important d'europe, un bureau d'étude le plus moderne et performant du monde ( mis en place par st naz et dassault eletronique)- seul chantier capable de produire de gros navire militaire pour notre marine, 
-pour une proposition au tribunal de commerce de seoul de 80million € avec le risque de perte des competence, et perte des liens sous traitance 4500personnes et le retrait annoncé d'un des plus gros client rci

-grace au gouvernement sous Chirac, Sarko ministre de l'interieure avait fait prendre 33,33% des parts des chantiers (solde des Chantiers de l'Atlantique) et un droit de préemption sur le reste au cas de risque strategique et une gestion technique en france , et investissements des résultat en france...Cela à sauvé le chantier pendant 2 rachats

- C'est ce droit de preemption (ce n'est pas une nationalisation au sens Stricto sensu) que l'état pour la boucher de pain de 80millions€ va déposer demain à seoul, dernier délai pour le faire
- il y a deja une grande part de l'actionnariat qui est dispo...l'état ne concervera que sa majorité de blocage + dcns entrera, peut etre Msc Rci, peut etre Fincantieri et le collectif du personnel pour 2/5%...

C'était la seule et derniere solution


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 31 Juil - 15:06


...Et si l'alliance du militaire renouait les fils.....fils sécurisés bien sur...


30/07/2017 - Vers une alliance entre le français Naval Group et l’italien Fincantieri?



Estimant que l’accord portant sur sa reprise par le constructeur naval italien Fincantieri ne garantissait pas suffisamment les intérêts français, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a donc annoncé la nationalisation « temporaire » du chantier naval STX France, dans l’attente de trouver une solution plus équitable avec Rome.

Pour rappel, il avait été convenu, en avril dernier, de répartir le capital de STX France, d’une importance capitale pour la construction navale militaire française étant donné que le chantier naval de Saint-Nazaire est le seul à pourvoir accueillir de grosses coques, comme celles des porte-avions, entre Fincantieri (48%), la Fundazione CR Trieste (7%), Naval Group (12%) et l’État français (33%).

Mais la proximité de Fincantieri avec la Fundazione CR Trieste et son alliance avec un constructeur naval chinois ont motivé la décision du président Macron de revoir cet accord, même si l’État y disposait d’un droit de veto. D’où l’imbroglio franco-italien de ces derniers jours, qui a donc conduit à la nationalisation de STX France (montant de l’opération : 80 millions d’euros).

Pour autant, en faisant valoir son droit de préemption qui courait jusqu’au 28 juillet, l’exécutif français affirme vouloir toujours trouver une solution avec son homologue italien sur ce dossier, qui est à deux doigts de virer à la crise diplomatique.

Ainsi, dans les colonnes du Journal du Dimanche, ce 30 juillet, M. Le Maire a précisé les intentions de Paris avant sa rencontre, prévue mardi prochain, avec Pier Carlo Padoan, son homologue italien, et Carolo Calenda, le ministre transalpin du Développement économique.

L’idée que M. Le Maire a développée consisterait à étendre les négociations sur le sort de STX France à une « coopération militaire » dans la construction des navires de surface.

« Jusque-là, on partait sur une base de coopération dans le secteur industriel civil : la réalisation de paquebots de plaisance, pour résumer. Eh bien, nous disons à nos amis italiens : regardons aussi ce que nous pouvons faire dans le secteur militaire, dans les navires de surface précisément, et bâtissons un grand champion de l’industrie navale européenne », a expliqué le ministre français de l’Économie.

Et « s’il n’y a pas d’accord, nous en resterons à la situation actuelle et nous chercherons d’autres repreneurs », a continué M. Le Maire, avant de préciser immédiatement que ce n’est pas l’issue souhaitée, alors que l’on sait que les armateurs Royal Caribbean Cruise Line (RCCL) et Mediterranean Shipping Company (MSC), c’est à dire les principaux clients de STX France, ont proposé une solution alternative.

Quoi qu’il en soit, cette offre d’une coopération militaire viserait à un rapprochement entre Naval Group (ex-DCNS) et Fincantieri. Un « serpent de mer » depuis quelques années déjà…

En 2015, les deux groupes avaient en effet signé un « head of agreement » en vue de négocier un éventuel rapprochement à 50/50 dans les navires de surface. Puis, plus rien… En janvier 2017, Hervé Guillou, le Pdg de Naval Group, aurait proposé aux actionnaires de relancer cette idée, en profitant de la prise de contrôle alors annoncée de STX France par Fincantieri, avec des participations croisées. Las, ce projet, appelé « Magellan« , n’a pas reçu le feu vert du gouvernement français, qui ne voulait pas alors mélanger les deux dossiers à quelques semaines de l’élection présidentielle.

Pour M. Guillou, on ne pourra pas faire l’économie d’une consolidation du secteur européen de la construction navale militaire afin de faire face à la concurrence mondiale, et notamment asiatique. Mais pour cela, encore faut-il trouver un partenaire. En décembre 2016, l’allemand TKMS ne donnait « aucun signe d’ouverture » tandis que le néerlandais Damen était « associé aux États-Unis » pour ce qui concerne les systèmes de combat. Restait donc l’hypothèse Fincantieri, la piste Navantia étant impossible après la rupture fracassante de 2010.

« Très faible en ce qui concerne les sous-marins, pour la construction desquels il dépend d’un transfert technologique, il dispose en revanche d’une gamme très étendue de bâtiments de surface. C’est contre lui que nous avons perdu le contrat qatari. Là aussi, on a tué nos marges! », avait dit, au sujet de Fincantieri, M. Guillou, lors d’une audition à l’Assemblée nationale.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 31 Juil - 15:08

A la qtion quand cela finira t il ?

corsair reponse

Pas moins de 6 mois - les procédure sont très longues ... mais pour nous c'est clos

- c'est casi fini, l'état est maitre du jeu : soldé l'affaire avec la corée.... nous le saurons au changement de nom, avec la disparition du préfixe stx
- pendant ce temps l'état montera l'actionariat 
etat toujours 33,33, + DCNS + groupement appelons le "Loire Atlantique",  pour total mini 50%

Ensuite il faut un industriel de la naval avec pignon sur rue : Fincantieri ou MeyerWerft pour la direction et la gestion 40%
MSC er RCI si necessaire pour 10%

l'approche et l'accord de fincantieri se fera par le biais d'une participation /chantier minoritaire, Plus, la concrétisation d'un accord de mutualisation sur le navale militaire en cours de negociation

et la, malgrès les articles, les declarations, fincantieri à intéret....
1) il a perdu l'achat (il a servit sans le savoir de bout en train)
2) il gagne la gestion et la possibilité d'utiliser l'outil en "sous traitant particulier" 
3) la mutualisation navale militaire, élargie son potentiel, tout en travaillant avec des gens qu'ils connaissent(dcns) puisque il y a deja des programmes (frégates) ensemble... gens qui se retrouveront au conseil de gestion de "stx" (dcns) -
4)avec participations croisées, ce qui permettra à fincantieri de sauver la face en récupérant des parts dcns, ce sont des parts masquées  6 pour 10 des chantiers -mais sans pouvoir directe, mais pouvant etre vendu à l'opinion italienne

* pour info dcns = 62,5 % etat français
* fincantieri = 70% etat italien

si fincantieri boude , la gestion technique et une participation legerement minoritaire ou 50/50 sera proposé au allemand

- dans l'interval la direction de st nazaire reste en place et le travail continuera , beaucoup plus serein

- il aura très peu d'effet d'annonces.... reellement tous va tomber casi en meme temps

Nota : que de temps perdu lors de l'ancienne mandature, enfin... il semble qu'il y a un commandant sur la passerelle


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
avatar
corsair
Membre Confirmé V
Membre Confirmé V

Sexe : Masculin
Messages : 11385
Points : 12731
Date d'inscription : 10/03/2013
Age : 68
Localisation : marseilles
Humeur : Impatient

Revenir en haut Aller en bas

Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 9 sur 9 Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum