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News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

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21/06/2016 St Nazaire ?

Message par corsair le Mar 21 Juin - 8:22

Un mois après le départ du plus grand bateau de croisiere du monde et alors que le dossier de la revente des chantiers nazairiens pourrait bien se rouvrir, Laurent Castaing, directeur général de STX France, était samedi l’invité de La Voix est Libre, émission hebdomadaire de nos confrères de France 3 Pays de la Loire. Alors que la construction navale dans l’estuaire de la Loire connait un nouvel âge d’or, Emilie Flahaut et Virginie Charbonneau reviennent avec le patron des chantiers sur l’actualité et les perspectives de l’entreprise.

Voir l'émission ci-dessous ou sur le site de France 3 Pays de la Loire

cliquez sur le lien

http://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/emissions/le-voix-est-libre-pays-de-la-loire


Dernière édition par corsair le Ven 26 Aoû - 19:17, édité 1 fois


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23/06/2016 - Devenir de STX StNazaire ???

Message par corsair le Jeu 23 Juin - 8:19

Devenir de STX StNazaire ???



Alors que la perspective d’une nouvelle mise en vente des chantiers de Saint-Nazaire parait de plus en plus probable à court terme, les pouvoirs publics français assurent en cœur qu’ils veillent attentivement au grain. Mais derrière les déclarations politiques rassurantes, force est de constater qu’aucune action concrète n’est pour l’heure engagée en vue d’élaborer une solution de reprise permettant à la France de reprendre le contrôle de ce fleuron de l’industrie nationale, souvent érigé en symbole de la relance économique. Au moment où l’opinion publique déplore le passage sous pavillon étranger d’un certain nombre d’entreprises tricolores, il y a là une opportunité rare de ramener une activité florissante dans le giron hexagonal. Toutefois, l’Etat se contente jusqu’ici d’un rôle de spectateur, certes attentif mais non actif, et cette posture passive pourrait avoir de fâcheuses conséquences.

Les Coréens acculés par les dettes

Acculé par les dettes et le manque de trésorerie, le groupe sud-coréen STX Offshore & Shipbuilding, actionnaire majoritaire (66.66%) des chantiers nazairiens depuis huit ans, a été placé le 9 juin sous administration judiciaire. A Séoul, les juges ont donné trois mois au groupe pour présenter un plan de sauvetage crédible, faute de quoi ce sera la liquidation. Touché de plein fouet par la crise de 2008 et l’effondrement des commandes de navires en Asie, aggravé par des investissements colossaux réalisés au pire moment, STX était depuis 2013 sous le contrôle de ses banques créancières. Bien qu’ayant injecté plusieurs milliards de dollars dans ses caisses et vendu de nombreux actifs, celles-ci ne sont pas parvenues à rétablir la situation. Et dans le contexte actuel, même si certaines voix en Corée poussent à conserver Saint-Nazaire dans une vision à long terme basée sur la nécessité des navires très complexes face à la concurrence chinoise, il n’y aura pas beaucoup de solutions pour favoriser une ultime tentative de renflouement.

Un actif qui a de la valeur et peut susciter des convoitises

STX France, que les Coréens avaient déjà tenté de vendre il y a deux ans, est l’un des rares actifs susceptibles de générer du cash. Car son carnet de commandes est plein et sa visibilité s’étend jusqu’en 2026, avec notamment 14 paquebots à construire pour une valeur d’environ 12 milliards d’euros. Sa mise en vente parait donc logique, soit au cours de l’été dans le cadre du plan de redressement que le groupe doit élaborer, soit à l’issue en cas de liquidation. Avec en filigrane la crainte que l’entreprise tombe entre de « mauvaises mains », par exemple un repreneur dont le but principal serait de se livrer à un pillage technologique afin d’acquérir un savoir-faire et délocaliser ensuite la production vers un pays à bas coûts, typiquement en Asie.

Des garde-fous contre un repreneur « indésirable »

Face à ce danger potentiel, l’Etat, qui détient 33.34% des chantiers nazairiens via l’Agence des Participations de l’Etat (APE), se veut rassurant. Il avait imposé en 2008, lorsque STX venaient de prendre le contrôle des chantiers via le rachat du groupe norvégien Aker Yards (auquel Alstom avait vendu sa division Marine en 2006), son entrée dans le capital avec une minorité de blocage et un droit de veto sur toutes les décisions majeures. De plus, grâce à la loi sur les entreprises stratégiques (STX France est considéré comme tel puisqu’il s’agit du seul chantier français capable de réaliser les grands bâtiments de la Marine nationale, comme un porte-avions), l’Etat peut refuser la cession des parts sud-coréennes à un repreneur dont l’offre est considérée comme contraire aux intérêts du pays. C’est ce que le gouvernement a rappelé à plusieurs reprises ces dernières années, tout comme Bruno Retailleau, président la région des Pays de la Loire, il y a quelques jours : « STX est un fleuron industriel et il n’est pas question de le laisser tomber entre de mauvaises mains. L’Etat a les moyens juridiques de s’opposer à une reprise indésirable ».

Le syndrome de la ligne Maginot

Mais dans ce cas, l’Etat devrait proposer une contre-offre, avec le risque de voir la facture grimper significativement si des repreneurs potentiels renchérissent ou font une proposition « en or » aux Coréens. De plus, si ces dispositifs offrent une réelle protection, les pouvoirs publics, jusqu’ici attentistes, se retranchent peut être trop à l’abri de la minorité de blocage, des droits de veto et de loi sur les entreprises stratégiques. Une sorte de syndrome de la ligne Maginot dont on peut espérer qu’il ne se soldera pas, comme pour l’armée française en son temps, par une mauvaise surprise et un violent revers. « En cas de danger, l’Etat pourra en effet agir, mais cela pourrait coûter cher et si l’on attend le dernier moment, il faudra bricoler à la hâte une solution qui permettra certes de sauver le chantier, mais qui ne constituera pas une alternative pérenne en matière d’actionnariat. D’où la nécessité de travailler la question en amont », souligne une source proche du dossier.

Débat au Conseil régional pour une entrée dans le capital


C’est pourquoi Christophe Clergeau, ancien vice-président de la région et aujourd’hui dans l’opposition, martèle qu’il faut agir dès aujourd’hui et entamer des négociations avec les Sud-coréens avant que le jeu soit ouvert à la terre entière. « Il faut passer à l’action maintenant et je dis au gouvernement que s’il est normal qu’il se préoccupe de ses intérêts en tant qu’actionnaire, ce n’est pas suffisant. Il doit initier rapidement, ce qui n’est pas encore le cas, un tour de table avec les acteurs français intéressés par l’avenir des chantiers de Saint-Nazaire et travailler sur une solution de reprise ». Une solution à laquelle l’élu socialiste propose, ce qui faisait partie de son programme lors de la compagne pour les élections régionales, d’associer la collectivité ligérienne : « Il est essentiel pour notre territoire de défendre le projet industriel du chantier, préserver ses emplois, ses compétences et garder les centres de décision ici. La Région est de plus directement concernée par l’avenir de STX France puisqu’elle possède via la Caisse des dépôts 49% de l’usine Anemos (nouvelle unité du chantier dédiée aux énergies marines, nlr). Je déposerai lors de la session du Conseil régional des 23 et 24 juin un amendement budgétaire pour engager 20 millions d'euros, pouvant représenter jusqu’à 10% du capital de STX France. Cela permettra d'être prêt à tout moment à s'engager concrètement et sans délais, afin de contribuer à un tour de table constitué autour d'acteurs privés et de l'État. C’est une décision que la Région doit prendre maintenant car notre prochaine session budgétaire est prévue fin octobre, ce qui sera probablement trop tard ».

Les syndicats exhortent le gouvernement « à se remuer »

Alors que Bruno Retailleau indiquait en fin de semaine dernière n’exclure « aucune possibilité », cette initiative est saluée par les syndicats des chantiers nazairiens, qui espèrent ainsi obtenir un premier engagement public fort et ce, compte tenu des enjeux, au-delà des clivages politiques. Chez Force Ouvrière, on souligne d’ailleurs que, pour le moment, c’est bien « le seul acte concret sur ce dossier » et on appelle le gouvernement à agir : « Il faut que les pouvoirs publics et l’Etat en particulier arrêtent de nous dire que ce n’est jamais le moment. Ils doivent reprendre la main pour pérenniser la navale et mettre le chantier à l’abri des prédateurs. Nous préconisons depuis des années une nationalisation mais ce qui nous importe, avant tout, c’est de redevenir français. Il y a déjà eu des erreurs stratégiques par le passé et il ne faut pas laisser filer l’entreprise vers l’inconnu. Pour cela, il faut agir très vite », lance Nathalie Durand-Prinborgne, déléguée FO chez STX France.

L’appel au gouvernement n’est pas moins pressant au sein de la CFDT, où l’on ne demande plus des paroles rassurantes mais des actes concrets : « Il est temps de réunir autour d'une table les acteurs qui se sont déjà déclarés : des collectivités comme la Région Pays de Loire et la Carène, des industriels comme DCNS mais aussi les citoyens qui souhaitent prendre part dans notre entreprise et son nouvel essor. Nous exhortons donc les pouvoirs publics pour que se tienne le plus rapidement possible une telle initiative ». Selon Christophe Morel, délégué CFDT des chantiers nazairiens, « nous avons 10 ans de charge devant nous et nous devons pouvoir travailler sereinement avec un actionnariat stable qui soutient le développement de notre industrie et de l’emploi, tout en préservant les intérêts du pays. Cela fait des mois que l’on devine un probable départ de STX et nous ne voulons pas être rachetés par n’importe qui. Nous demandons donc au gouvernement, qui aurait déjà dû agir,  de se remuer et de ne pas attendre que des offres potentiellement dangereuses soient faites par d’autres, ce qui pourrait d’ailleurs contraindre la France à renchérir ».

Menace chinoise

Les syndicats redoutent avant tout une reprise par un groupe asiatique. On a longtemps pensé à l’hypothèse d’un compatriote de STX Offshore & Shipbuilding, Daewoo s’étant en particulier intéressé au sujet. Mais cette piste parait assez peu plausible aujourd’hui vu le marasme dans lequel est plongée toute la navale coréenne.

En revanche, au moment où la Chine investit massivement dans des entreprises européennes, on sait que le pays, dont les chantiers manquent cruellement d’activité, souhaite développer ses capacités en matière de construction de paquebots et, ainsi, faire bénéficier son industrie de l’essor du marché de la croisière en Extrême-Orient. La reprise de Saint-Nazaire pourrait permettre aux Chinois de mettre la main sur cette précieuse ingénierie qui leur manque tant. Jusqu’à pouvoir produire ces navires très complexes eux-mêmes. « Et dans ce cas on sait ce qu’il adviendrait de nous quelques années plus tard, c’est sans ambiguïté », affirme Nathalie Durand-Prinborgne.

Genting, candidat naturel

Il y a aussi l’option du groupe Genting Hong Kong, qui a racheté ces deux dernières années quatre chantiers en Allemagne (Bremerhaven, Warnemünde, Wismar et Stralsund) pour mener à bien un plan de développement colossal pour ses différentes filiales croisière (Star Cruises, Dream Cruises et Crystal Cruises). Mais ces chantiers, regroupés au sein de Lloyd Werft, manquent eux aussi d’ingénieurs et d’architectes spécialisés. Genting, qui a des ressources financières considérables et n’a pas hésité à débourser 230 millions d’euros pour s’offrir Warnemünde, Wismar et Stralsund (ex-Nordic Yards) pourrait logiquement être tenté par STX France. Avec d’ailleurs, compte tenu de l’ampleur des commandes confiées aux chantiers allemands, le risque potentiel de mobiliser le gros des ressources nazairiennes en ingénierie, au détriment de projets réalisés dans l’Hexagone.

Meyer Werft et Fincantieri à priori hors course


La piste d’une reprise par l’un des deux grands concurrents de STX France, l’Allemand Meyer Werft ou l’Italien Fincantieri, a également été régulièrement évoquée. Mais elle ne semble plus vraiment d’actualité. Le premier, historiquement très défient à l’égard des Français, a en effet choisi de se développer en reprenant le chantier finlandais de Turku, qui appartenait aussi à STX et qui va mobiliser ses ressources financières. Quant au second, il a connu une année 2015 très difficile, avec 175 millions d’euros de pertes, ce qui grève ses capacités d’investissement.

Damen en embuscade

En revanche, un autre grand nom de la navale européenne pourrait être en train de manœuvrer en toute discrétion. Il s’agit de Damen, qui possède actuellement 32 chantiers de construction et de réparation navale, dont ceux de Brest et Dunkerque. Le groupe néerlandais, qui rayonne aujourd’hui dans le monde entier et n’a pas caché sa volonté de développer son activité dans la croisière, pourrait voir dans l’éventuelle mise en vente des parts de STX une réelle opportunité de développement. Et pas seulement dans la construction de bateaux de croisiere .

Accroître les bénéficies d’une industrie peu rentable


Alors que d’autres hypothèses ne sont pas à exclure, avec par exemple le besoin pour des intérêts britanniques de placer leur argent sur le continent européen en cas de Brexit, l’intervention d’un fonds d’investissement parait toujours peu probable. Les chantiers constituent en effet une activité très peu rentable. Alors que le chiffre d’affaires annuel de STX France atteint désormais le milliard d’euros, l’entreprise n’a pu ces dernières années dégager que 20 à 25 millions d’euros de bénéfices, réinvestis en quasi-intégralité dans ses plans de modernisation (100 millions d’euros de 2010 à 2015 et 100 millions supplémentaires prévus dans les cinq prochaines années). Depuis très longtemps, les actionnaires ne prennent pas de dividendes. Ce qui rend aussi cette industrie peu attractive pour des investisseurs, tant français qu’internationaux. Bien consciente de ce problème, la direction a d’ailleurs fait savoir que le chantier devrait, à l’avenir, accroître ses bénéfices. Dans cette perspective, elle compte notamment sur la visibilité sans précédent que lui procure le carnet de commandes et la présence de navires répétitifs, sur lesquels les marges sont plus importantes. De même, le chantier mise sur le développement de nouvelles activités plus lucratives, avec les énergies marines, le secteur militaire ou encore la maintenance. 

Les industriels français ne se bousculent pas

C’est donc dans ce contexte, alors qu’aucun repreneur potentiel n’est encore sorti du bois mais que certains sont déjà probablement à la manœuvre, que l’Etat, de lui-même ou peut-être contraint et forcé selon la suite des évènements, est appelé à initier l’émergence d’une solution tricolore. Avec un problème : les industriels français ne se sont pour le moment pas bousculés au portillon. Alors que Saint-Nazaire poursuit avec succès sa diversification dans le secteur très porteur des énergies marines, on a pu un temps penser à certains groupes, comme EDF ou Alstom. Mais le premier, fragilisé par la crise du secteur énergétique, manque d’argent, et le second, amputé de ses activités dans l’énergie, vendues à l’Américain General Electric, a déjà fort à faire avec son recentrage sur les transports.

DCNS : Des liens forts mais pas de rapprochement en vue  

DCNS constitue toujours la solution la plus évidente, du moins sur le papier. Leader européen de la navale militaire, le groupe, détenu à 65% par l’Etat et à 35% par Thales, partage avec ses Saint-Nazaire de nombreux sous-traitants, initie comme lui une diversification sur les EMR et, surtout, coopère sur des projets ou constructions de grandes plateformes, comme les bâtiments de projection et de commandement, les prochains navires logistiques de la marine française ou encore le développement de porte-avions de nouvelle génération. La question de l’avenir de STX est donc sensible pour DCNS. Toutefois, si la position du groupe, rejetant auparavant toute idée de reprise des chantiers nazairiens, a légèrement évolué, il ne fait preuve aujourd’hui que d’un intérêt que l’on qualifiera de « modéré ». En clair, s’il faut y aller, DCNS ira, mais prendra une part minoritaire, entre 10 et 20% selon certaines sources. Jusqu’ici, Thales, son actionnaire industriel de référence, et derrière lui Dassault, ont toujours vu d’un mauvais œil la construction navale civile. Tout comme une partie du management de DCNS, qui ne jure que par les bateaux gris. Les liens sont pourtant évidents entre les deux entreprises et, à l’échelle européenne, on constate que les concurrents du groupe français ont pour la plupart une activité duale, grâce à laquelle ils ont pris de l’ampleur ces dernières années. Et il n’est pas non plus inutile de rappeler que c’est aussi le cas de Thales et Dassault, ce dernier réalisant par exemple la majorité de son activité (4.2 milliards d’euros de CA en 2015) sur le marché des avions d’affaires, soit 2.5 milliards d’euros pour les Falcon contre 1.7 pour l’aviation de défense (dont 1.1 à l’export, porté par les contrats Rafale).

Quoiqu’il en soit, sauf peut-être à ce qu’un concurrent potentiel suffisamment menaçant s’invite à la table des négociations pour la reprise de STX, DCNS n’est donc pas enclin à devenir le nouvel actionnaire clé des chantiers nazairiens.

Eviter l’usine à gaz actionnariale

Dans ces conditions, il faudrait que d’autres acteurs rejoignent le tour de table, avec cette fois le risque d’un montage en forme d’ « usine à gaz », c’est-à-dire un actionnariat trop éclaté et des visions stratégiques différentes rendant la gouvernance de l’entreprise délicate. « Il est clair qu’il faut éviter une foire d’empoigne liée à des intérêts divergents, peut être via la création d’un fonds qui regrouperait les acteurs intéressés et détiendrait la participation », prévient-on à la CFDT. Pour Christophe Clergeau, « s’il doit y avoir une solution française, il faut que son cœur réside dans le management de l’entreprise, qui a fait ses preuves et autour duquel, avec le soutien de l’Etat et des collectivités, il faut fédérer des entreprises régionales et nationales pour lesquelles le chantier représente un intérêt stratégique ».

Les armateurs dans la boucle ?

Partant de ce postulat, certains imaginent que des clients des chantiers pourraient permettre de boucler le tour de table. L’idée n’est pas saugrenue, et renverrait même à l’histoire, lorsque certaines compagnies maritimes maîtrisaient l’outil de construction de leurs flottes. C’est précisément ce que Genting HK est en train de faire en Allemagne. Cela étant, il ne faut sans doute pas trop y compter dans le cas de STX France et de ses deux principaux clients. C’est exclus pour l’Américain RCCL, pour des questions de culture et de cotation en bourse (et donc de niveau de retour sur investissement). Quant à MSC Cruises, le sujet peut éventuellement mériter réflexion au sein du groupe familial, que l’on sait très attaché à Saint-Nazaire. Néanmoins, comme nous le disait en avril dernier Pierfrancesco Vago, président de la compagnie italo-suisse, « chacun son métier, la situation nous convient très bien telle qu’elle est aujourd’hui ». Toutefois, l’armateur, dont le plan de développement à 10 ans dépend de STX France, qui lui livrera 8 bateaux de croisiere géants d’ici 2026, restera forcément très attentif à l’évolution de la situation actionnariale. Sans parler de prendre le contrôle du chantier, en cas de danger avéré menaçant ses propres intérêts, une petite participation de MSC pour boucler un tour de table serait sans doute du domaine du possible, mais ce n’est pas à l’ordre du jour.

De la stabilité pour conserver la confiance des banques et des clients

Quoiqu’il arrive, l’essentiel est de permettre aux chantiers nazairiens, et derrière eux à l’ensemble de leurs sous-traitants, de s’appuyer sur un actionnariat stable et pérenne. Après avoir connu trois propriétaires en 10 ans, c’est primordial pour maintenir la confiance des clients et des banques dans le constructeur français. Avec dans l’idéal, en plus de la participation publique, un ou deux acteurs, de préférence industriels, car l’entreprise a besoin quand il s’agit de prendre de grandes décisions, notamment en termes de contrats et d’investissement, d’actionnaires à même de comprendre son environnement, ses contraintes et les enjeux qui sont les siens. L’Etat et éventuellement la Région, quant à eux, ont vocation à assurer la protection, la stabilité et le soutien public pour les décisions stratégiques ou encore les problématiques cruciales de financement des navires, pour lesquelles des dispositifs très performants ont été mis en place ces dernières années avec Bercy. En d’autres termes, la présence publique doit contribuer à assurer un environnement propice permettant à un management industriel de piloter l’entreprise et décliner sa stratégie. Un rôle que l’Etat a d’ailleurs parfaitement joué depuis 2008.


Infos +

Damen lorgne-t-il sur les chantiers nazairiens?

Pendant que tout le monde a les yeux rivés sur l’Asie, l’Italie ou encore l’Allemagne, un sérieux prétendant à la reprise de STX France est peut-être en train de manœuvrer en toute discrétion. Plusieurs sources indiquent que Damen s’intéresserait aux chantiers nazairiens, dont l’actionnaire principal, le Sud-coréen STX Offshore & Shipbuilding, pourrait se défaire prochainement. Interrogé à ce sujet, le groupe néerlandais se retranche sans surprise derrière sa politique habituelle en pareil cas : « ne pas commenter de quelque façon que ce soit les opérations commerciales qui pourraient ou non être en cours ».

« Nous sommes fiers de travailler en France »

Fondé aux Pays-Bas en 1927, Damen n’a depuis cessé de croître, rachetant de nombreux chantiers de construction et de réparation navale. Il en possède aujourd’hui 32 à travers le monde, dont 18 aux Pays-Bas et deux en France, ceux de Brest (ex-Sobrena) et Dunkerque (ex-Arno), repris en 2012. Des investissements dont le groupe se dit aujourd’hui satisfait, malgré un marché parfois difficile : « Nous sommes fiers de travailler en France, non seulement sur des projets occasionnels de constructions neuves, mais surtout pour le travail que nos collègues français font à Brest et à Dunkerque en matière de réparation et de conversion. Ils ont vraiment apporté une expertise supplémentaire au groupe ».

9000 employés et une présence mondiale

Employant 9000 personnes et ayant réalisé un chiffre d’affaires de plus de 2 milliards d’euros l’an dernier, Damen est un groupe multidomestique qui s’appuie sur une présence internationale très dense, avec, en dehors des Pays-Bas et de la France, des sites dans de nombreux pays : Chine, Vietnam, Singapour, Indonésie, Australie, Etats-Unis, Qatar, Emirats Arabes Unis, Afrique du sud, Brésil, Cuba, Turquie, Roumanie, Royaume-Uni, Suède, Norvège et Pologne. Via ces implantations, l’industriel néerlandais est présent dans le domaine de la construction neuve sur de nombreux segments : l’offshore, les remorqueurs et navires de travail, dragues et pontons, mais aussi le naval militaire et, via sa filiale Amels, les grands yachts. Son activité est également très forte en matière de réparation navale, maintenance et conversion. Tous types de navires passent dans les cales de ses chantiers, des plateformes de forage aux tankers, en passant par les bateaux gris et les bateaux à passagers.

Renforcer l’activité dans la croisière

Damen a d’ailleurs clairement signifié sa volonté de se développer sur le secteur très porteur de la croisière, dont les arrêts techniques de navires représentent généralement un important travail, surtout lorsqu’il s’agit de rénovation. En janvier, par exemple, le Marco Polo a bénéficié d’une véritable cure de jouvence à Flessingue. Pendant un mois et demi, le chantier, réalisé par Damen Shiprepair & Conversion (DSC), a porté sur le carénage de la coque, des interventions techniques sur l’appareil propulsif (hélices, lignes d’arbres, moteurs de propulsion,  générateurs…) et l’air conditionné, la drome de sauvetage et les équipements de sécurité, ainsi que différents travaux de réfection dans les espaces publics. Un contrat qui a suivi d’autres belles opérations en 2015,  comme l’arrêt technique à Brest du Norwegian Epic, celui du Magellan à Amsterdam, ou encore le MSC Magnifica et le Saga Sapphire à Rotterdam. 

Damen et Saint-Nazaire, un scenario qui fait sens

Même s’il ne s’agit là que de suppositions, les Néerlandais ne livrant comme on l’a vu aucune information sur leurs intentions, voir Damen candidat à la reprise des chantiers nazairiens ne serait en fait pas une surprise. Car, à y regarder de plus près, c’est une hypothèse qui fait sens industriellement et constituerait une très belle opportunité pour le groupe. Il pourrait en effet développer son activité vers la construction de bateaux de croisiere, renforçant au passage son expertise pour dans la réparation de ce type de navires. Cela, avec un chantier qui dispose d’un carnet de commandes colossal (14 paquebots pour 12 milliards d’euros) lui assurant une visibilité pour 10 ans. Et dans un tel scénario, les grandes formes de radoub brestoises, qui sont loin de tourner à plein régime, pourraient être mises à profit. Car avec une telle charge, l’outil industriel de STX France est saturé. Si les capacités de production du chantier ont été significativement augmentées et les délais d’assemblage des coques fortement réduits grâce au nouveau portique mis en service en 2015, Saint-Nazaire a potentiellement un problème de place pour l’achèvement à flot des très grands navires de croisiere, dont la durée ne peut être raccourcie dans les mêmes proportions. On pourrait dès lors imaginer que certaines coques partent pour Brest afin d’y poursuivre leur armement, libérant ainsi plus vite les bassins nazairiens pour d’autres bateaux. Une solution qui permettrait d’augmenter encore les capacités de STX France, tout en développant l’activité à la pointe Bretagne, en profitant des compétences locales dans la navale. Et pour ce qui est des métiers spécifiques, alors que de nombreux sous-traitants de Saint-Nazaire travaillent déjà dans le Finistère ou le Morbihan au profit d’autres industriels, comme DCNS ou Piriou, le recours à des équipes d’intérimaires ou à des sociétés étrangères ne pose géographiquement aucun problème.

STX en quête d’un partenaire européen pour de nouvelles commandes

Dans le même esprit, on sait que STX France, malgré la saturation de ses installations, souhaite décrocher des commandes supplémentaires. Dans cette perspective, il est à la recherche d’un partenaire européen auquel il pourrait confier la réalisation de tout ou partie des navires. Une solution que peut également lui fournir Damen, dont les chantiers ont l’habitude de travailler les uns pour les autres. Le site de Galati, en Roumanie, fabrique par exemple des coques transférées ensuite dans d’autres chantiers du groupe, en particulier aux Pays-Bas, où elles sont achevées. Avec au passage une économie sur les coûts de production. Le principe est d’ailleurs assez courant en Europe, la Pologne réalisant régulièrement des coques pour les chantiers scandinaves, qui conservent la partie de la construction comprenant la plus forte « valeur ajoutée ». Même Fincantieri, dont les chantiers italiens sont désormais pleins, a maintenant recours à ce type de sous-traitance en confiant la fabrication de sections de paquebots aux sites roumains de sa filiale Vard.

Pénétrer le marché français

Mais au-delà des paquebots, pour Damen, l’éventuelle reprise de STX France permettrait aussi au groupe de récupérer les nouvelles compétences nazairiennes dans le domaine de l’éolien offshore, en plein essor dans le nord de l’Europe. Et, surtout, de mettre enfin un pied dans le marché hexagonal des constructions neuves, dont il a dit-on l’impression d’avoir été écarté au profit des industriels français ces dernières années. On se souvient notamment que les Néerlandais étaient en compétition (comme STX France) sur le programme des bâtiments de soutien et d’assistance hauturiers (BSAH) de la Marine nationale, qu’a finalement remporté Kership, filiale de Piriou et DCNS. Or, via une présence accrue en France, Damen pourrait raisonnablement espérer voir ses chances de remporter des contrats s’accroître.

Les bateaux gris


Avec Saint-Nazaire, le groupe néerlandais élargirait en outre son catalogue de produits militaires, domaine où STX France a des activités non négligeables et, au-delà des grandes plateformes (sur lesquelles il travaille en coopération avec DCNS), a entrepris de développer de nouveaux concepts, en particulier dans le domaine des corvettes et grands patrouilleurs. Une offre complémentaire à celle de Damen, dont la gamme s’étend pour l’essentiel des intercepteurs aux frégates de premier rang, en passant par les petits patrouilleurs, OPV, corvettes et unités logistiques et de soutien.

Evidemment, un tel scénario ne ferait pas l’affaire de DCNS et d’autre acteurs français du naval de défense, qui verraient s’installer devant leurs portes un redoutable concurrent, tant sur le marché national qu’à l’export. D’un autre côté, DCNS repousse depuis des années tout rapprochement capitalistique avec les chantiers nazairiens et, si STX cède effectivement ses parts, les solutions ne seront pas légion. On ajoutera, de plus, qu’après avoir laissé des Sud-coréens prendre la barre des ex-Chantiers de l’Atlantique, il serait compliqué pour l’Etat d’écarter l’offre d’un candidat européen en arguant de la protection des intérêts stratégiques du pays.


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Vers les geant....

Message par corsair le Lun 27 Juin - 8:57

art italien - 27/06/2016



Trieste - Avec l'entrée en service le mois dernier de Harmony of the Seas, Royal Caribbean International a écrit une autre page dans le livre de Guinness. Son nouveau "Amiral", avec 226,963 GT, a pris la place des sisterships "Oasis" et "Allure" qui étaient les plus grands navires de croisière dans le monde à partir de l'entrée en service de la première (en 2009) avec 225.282 GRT; il a été un combat de la famille qui a vu protagoniste royale absolue. 
Si l' on regarde le top 10 des plus grands navires de croisière en service à l' heure actuelle, le géant américain sera carré et 8 sur cette liste. Seulement Norwegian Cruise Line possède deux navires dans le «top ten», Norwegian Escape (165.157 TJB) à la septième place et Norwegian Epic (155.873 TJB) à la neuvième place. Les autres navires dans le classement sont les trois unités de la classe "Quantum" ( "Quantum", "Anthem" et "Ovation") avec 168.666 GRT de la quatrième à la sixième place, alors "Liberty" (155.889 TJB) dans le huitième et “Freedom” 154.407 TJB) en dixième,  8 sont fabriqués avec le" Crown & Anchor "sur la cheminée.

LES NAVIRES DE CROISIÈRE BIG PLUS EN SERVICE

Quels sont les avantages de la construction de navires de cette taille? Premièrement, les économies d'échelle permettant l'amortissement parmi beaucoup d' autres passagers , les frais fixes; puis il y a la possibilité d'offrir les clients beaucoup plus d' attractions: il suffit de regarder les images "Harmony" pour réaliser à quel point un tel navire peut offrir plus que les plus petits. Évidemment , il y a aussi "contre": il y a peu de ports avec des installations adéquates pour les navires "surdimensionnées," nous parlons de quais avec des profondeurs espace suffisant et adéquat de manœuvre, mais aussi des installations connexes terminaux capables de traiter plusieurs milliers de passagers en douceur. Nous nous attendons à encore plus grands navires dans les années à venir? Si nous regardons le carnet de commandes actuel , la réponse serait non. Royal Caribbean est construit en soeur "Harmony" de Sain-Nazaire qui devrait avoir les mêmes dimensions. Mais il a récemment signé une lettre d'intention pour une cinquième classe "Oasis" à livrer en 2021 et les rumeurs , il semble que cela pourrait être prolongée de quelques mètres, puis établi un nouveau record.

Mais d' autres entreprises se préparent à franchir le seuil de 200 000 GT, dans les premières croisières Star a annoncé un couple de navires que va construire les chantiers de la Lloyd Werft groupe Genting HK. MSC Croisières a également annoncé une lettre d'intention pour un nouveau tete de serie appelé "World Class"; il semble qu'il n'a pas encore défini la mise en page de ces nouveaux navires sont en effet en jeu deux modèles différents proposés par STX France. Quoi qu'il en soit Gianni Onorato, un certain nombre de MSC Croisières, a confirmé  qu'il n'a pas l'intention de l'entreprise de construire le plus grand navire du monde, bien que certainement ces navires seront les plus spacieuses de service (parle environ 7.000 passagers). Carnival Corporation a plutôt ordonné une nouvelle classe de navires «dual fuel» pour plus de 180.000 TJB à effectuer en 2 paires pour Aida et Costa Croisières marques. Le premier verra le jour dans les chantiers Meyer Werft de de Turku. Pour le moment , il semble que Fincantieri être exclu de la course au gigantisme, en particulier à des limitations d'infrastructure puisque le seul site qui pourrait être du jeu est de Monfalcone mais non disponible dans l'Adriatique une cale sèche assez grande. Nous savons, cependant, que la société dirigée par Giuseppe Bono dans le "tiroir", un projet intitulé «XL» pour Carnival Corporation: les surprises peuvent émerger à Trieste .


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29/06/2016 - Wuchang Shipbuilding Industry Group Co

Message par corsair le Mer 29 Juin - 19:19

Publié par corsair dans news + le 29/06/2016 - la construction de la copie de Titanic statique

Wuchang Shipbuilding Industry Group Co de la Chine a confirmé son intention d'entrer dans la construction de navires de croisière de 100,000gt.

Wuchang Shipbuilding, filiale de China Shipbuilding Industry Co (CSIC), a annoncé qu'elle a commencé sur la R & D sur la construction de grands navires de croisière.



Wuchang Shipbuilding est le quatrième chantier chinois déclarant sa capacité de construire de grands navires de croisière sur les traces de Shanghai Waigaoqiao Shipbuilding, Xiamen Heavy Industry et Tsuneshi Group (Zhoushan) Shipbuilding.




Yang Zhigang, directeur de Wuchang Shipbuilding, a été cité dans les rapports locaux disant que le chantier est pas nouveau pour la construction de navires de croisière telle qu'elle est actuellement en train de construire une réplique pleine échelle du Titantic commandée à la Chine par Seven Star Energy Investment Group en Mars 2015.
La réplique statique du Titanic, devrait être achevé l'année prochaine, sera mis sur l'affichage à un parc à thème dans de la province du Sichuan Suining la ville en Octobre 2017.
Les coûts du projet de réplique autour de RMB1bn (150m $) et nécessite environ 20.000 tonnes d'acier.



infos+ corsair



Wuchang Shipbuilding se concentre sur les navires de service public militaire, l'ingénierie, et, tandis que la construction navale Beihai est dédiée à la construction des navires de commerce, en particulier les grands transporteurs en vrac.

La nouvelle cour serait le septième plus grand chantier en Chine en terme de navires sur son carnet de commandes, le ciblage des revenus de CNY35 milliards (USD5.3 milliards) en 2020, selon le plan de fusion.

Pendant ce temps, les fusions de Bohai Shipbuilding Heavy Industry et Shanhaiguan Shipbuilding Industry ainsi que la fusion de Dalian Shipbuilding Industry et Tianjin Xingang Shipbuilding Heavy Industry, quatre chantiers en cours de la SCCI, sont en cours.

Cette fusion fait partie de la stratégie de la SCCI pour construire la plus grande base de la construction navale de la Chine à Haixi Bay à Qingdao, province du Shandong, et visant à la mise en œuvre de l'offre réforme structurelle de Beijing, qui est destiné à améliorer la productivité des entreprises chinoises et de gagner la concurrence dans une approche globale marché.

À l' heure actuelle, la surabondance sur le marché de la construction navale est sévère, ce qui signifie une faible productivité de jardin, Han Jun, un analyste de Shanghai International Institution Shipping, a déclaré IHS Fairplay .

La plupart des chantiers chinois, peu importe comment grand ou petit, préfèrent couvrir tous les types de navires, un initié dit IHS Fairplay . Le développement des chantiers chinois dépend de nouvelles technologies et une productivité élevée leur permettant de rattraper leurs rivaux au Japon et en Corée du Sud, l'initié a noté, et l' intégration est leur chemin.


29/06/2016

Une réplique du Titanic construite pour un parc d’attraction chinois


Le projet de reconstruction du paquebot Titanic refait surface, mais cette fois dans une version statique pour un parc d’attraction chinois. Le chantier naval Wuchang Shipbuilding Industries annonce avoir lancé la construction d’une réplique à taille réelle du célèbre liner de la White Star Line, qui a fait naufrage lors de sa première traversée de l’Atlantique en avril 1912. Ce navire n’est toutefois pas destiné à naviguer. Il s’agira de la pièce maîtresse d’un parc d’attraction à Suining, dans la province du Sichuan. Celle-ci est située au nord du pays, très loin dans les terres, mais reste accessible par le réseau des grands fleuves chinois. On ne sait cependant pas si la coque sera, depuis le chantier situé à Wuhan, livrée terminée, ou bien partiellement construite, voire assemblée sur place. D’un coût de 150 millions de dollars, le navire, commandé en mars 2015 par le groupe chinois Seven Star Energy Investment Group, doit en tous cas être livré en octobre 2017. 



Le projet du milliardaire australien Clive Palmer

Pour mémoire, un premier projet de reconstruction du Titanic avait été dévoilé en 2012 par le milliardaire australien Clive Palmer. Ce dernier avait créé pour l’occasion la compagnie Blue Star Line et noué des accords avec des grands noms du secteur maritime, comme V.Ships pour le management du liner, le bureau d’architecture finlandais Deltamarin pour les études et le cabinet Tillberg Design pour le design intérieur. 
Quant au chantier, c’est le Chinois CSC Jingling (province de Jangsu) qui avait été retenu. Long d’environ 269 mètres pour une largeur de 32.5 mètres et 840 cabines, le Titanic II, adapté aux évolutions techniques et contraintes règlementaires d’aujourd’hui, devait réaliser sa première traversée entre Southampton et New York en 2016. En 2013, une première maquette avait été testée en bassin de carène à Hambourg et, en mai 2014, Blue Star Line avait signé un nouveau partenariat avec le groupe chinois AVIC Ship Industry pour promouvoir ses intérêts en Chine. Mais depuis deux ans, aucun communiqué n’a été diffusé par la compagnie.

Le projet Titanic II @ BLUE STAR LINE : L'Arlésienne









Peut-être pour 2018

Il faut dire que Clive Palmer, qui avait fait beaucoup parlé de lui avec ce projet, a entretemps eu d’autres chats à fouetter. Car il s’est fait élire en 2013 en Australie, à la Chambre des représentants. Agé de 62 ans, le milliardaire a annoncé le mois dernier qu’il ne comptait pas briguer un nouveau mandat parlementaire. Peut-être l’occasion de relancer le Titanic II, projet qui, a-t-il assuré récemment, ne serait pas mort. Désormais, Clive Palmer viserait une mise en service en 2018 avec un premier voyage entre la Chine et les Emirats Arabes. Voire....???

En attendant, le projet a probablement inspiré les Chinois pour offrir une attraction unique au monde dans le parc de Suining. Avec pour le coup, puisque le paquebot ne naviguera pas, la possibilité de réaliser une réplique plus proche du liner original. 
Ce qui n’est toutefois pas une certitude.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Jeu 30 Juin - 9:22

29/06/2016

L’économie est cyclique, celle de l’industrie navale l’est encore davantage, compte-tenu de son extrême mondialisation. Tout le monde semble le savoir, beaucoup le disent, mais l’industrie en prend-t-elle suffisamment la mesure ? L’histoire est remplie de récits de marchés bouillonnants, de frénésies de constructions, d’effondrements spectaculaires et de faillites de chantiers qui disparaissent parfois aussi vite qu’ils sont apparus. 




Le vrac de la fin des années 2000 en a été un exemple frappant, la profonde crise de l’offshore, qui dure depuis l’automne 2014, en est un autre. Partout dans le monde, les chantiers navals qui avaient fait le choix de concentrer toute ou une grosse partie de leurs activités sur le marché, très juteux ces dix dernières années, de la servitude offshore, en subissent actuellement les rudes conséquences. De la Corée à la Norvège, cette industrie souffre terriblement et personne ne peut prédire l’échéance d’une éventuelle sortie de crise, sous-tendue par le prix du baril de brut.

Rolls-Royce Marine, un fleurons du groupe

Rolls-Royce ne fait pas exception. Quand le groupe britannique rachète, au début des années 2000, la branche design et propulsion d'Ulstein, son idée était de s’implanter en Norvège pour pénétrer le gigantesque marché de la servitude offshore. S’appuyant sur les compétences locales intégrées dans le puissant réseau de R&D du groupe, Rolls-Royce Marine est devenu une part significative de l’activité du groupe, aux côtés des filiales dédiées à l’aérien, au nucléaire ou à la construction militaire. 2800 personnes travaillent pour lui en Norvège, dont 800 pour les moteurs Bergen. Après avoir intégré plusieurs PME locales, Rolls-Royce maîtrise désormais de nombreux compartiments de chaîne de production : propulsion (Bergen et plus récemment MTU en Allemagne), design (avec les fameux UT toujours élaborés à Ulsteinvik), les systèmes d’automates et de contrôle, l’électricité, les engins de pont, le matériel d’acquisition sismique et même la formation, avec un centre dédié à Ålesund, capitale norvégienne de la servitude offshore.



Pendant des années, Rolls-Royce Marine a prospéré, en même temps que les autres chantiers et designers de la région. Et comme eux, la crise débutée à l’automne 2014 les a touchés subitement et violemment. « La situation n’est pas bonne, c’est évident », constate Gary Nutter, vice-président de Rolls-Royce pour la propulsion et les moteurs. Les chiffres se sont effondrés : d’un bénéfice de 280 millions de livres en 2013, puis de 140 en 2014, celui de 2015 ne s’élève qu’à 15 millions (pour un chiffre d’affaires de 1.324 milliards de livres). « C’est une chute de 80% notamment liée à notre surexposition à l’offshore, qui représente 60% de notre activité contre 20% sur le naval militaire et autant sur le transport maritime ». Les conséquences n’ont pas tardé, près de 450 personnes ont été licenciés en Norvège et, d’ici fin 2016, l’ensemble du groupe devrait être amputé de 20% de ses effectifs, qui devraient revenir à 4800 personnes à ce moment-là. Donc, il a fallu réagir. « Nous ne pouvions pas rester là, à attendre que le prix du baril veuille bien remonter », note Gary Nutter. Le groupe resserre ses équipes, optimise sa production et, dans l’immédiat, doit réduire sa dépendance à l’offshore.



Rééquilibrer la part de l’offshore, alors qu’on a misé énormément dessus pendant plusieurs années, n’est pas forcément une chose évidente. Sauf que l’Histoire est parfois facétieuse. Le savoir-faire en navires complexes et robustes des chantiers de la côte ouest norvégienne est l’héritier de la très longue tradition de construction de bateaux de pêche. Jusqu’à la découverte du pétrole de la mer du Nord, les bateaux qui quittaient les chantiers des fjords étaient majoritairement ceux qui allaient affronter les eaux froides pour y pêcher la morue.




Et ce sont désormais à nouveau eux qui reviennent remplir les carnets de commandes et les cales norvégiennes, désertées par les navires offshore. « En janvier 2015, nous n’avions que deux bateaux de pêche dans nos commandes. Nous en avons désormais treize », s’exclame Jan Emblemsvag, responsable du design. Parce que si l’industrie offshore est au plus bas, celle de la pêche et de l’aquaculture, elle, est en pleine forme. 
Des clients de toute l’Europe, Islandais en tête, et même l’armement français Euronor-Compagnie des Pêches de Saint-Malo, ont fait appel au design de Rolls-Royce. De même, les industriels de l’aquaculture se sont tournés vers eux pour construire des bateaux perfectionnés permettant le transport de poissons vivants entre les différentes fermes des côtes norvégiennes.



« Ce sont des bateaux très avancés technologiquement et très exigeants », note Jan Emblemsvag. Des bateaux complexes qui bénéficient de l’ensemble des innovations développées pour l’offshore, du design perce-vagues WP aux systèmes d’automates et de contrôle. Ce nouveau marché florissant fait également les affaires du chantier voisin Kleven, dans lequel la plupart de ces nouvelles commandes vont être réalisées. « Un retour à nos origines, ce qui nous plait beaucoup », explique-t-on chez Kleven.







C’est également avec Kleven que Rolls-Royce a pu réaliser un joli coup, en décrochant la lettre d’intention pour la construction de deux nouveaux navires pour la compagnie Hurtigruten. La commande, assortie de deux options, ne devrait pas tarder à être confirmée. Construire ces futurs navires, destinés en particulier aux croisières polaires, devrait permettre à Rolls-Royce de se positionner sur le marché, que tout le monde annonce comme prometteur, des navires d’expéditions. Et dans le même secteur polaire, Rolls-Royce a également été choisi pour le design du RRS Sir David Attenborough, futur navire scientifique qui effectuera la logistique de l’ensemble des bases britanniques en Atlantique Sud et en Antarctique. Autre marché d’ambition, celui de la servitude à l’éolien offshore dans lequel Rolls-Royce s’est déjà positionné grâce à son design UT 540 WP vendu à deux reprises à Østensjø Rederi.





« Il y a de nombreuses possibilités dans l’espace océanique et c’est précisément pour cela que nous allons continuer à beaucoup investir en R&D, plus d’un milliard de livres par an au niveau du groupe », détaille Kevin Daffey, directeur de l’ingénierie et de l’innovation. « Sans négliger l’offshore pour lequel nous continuons à développer des design, nous voulons désormais être prêts pour les marchés et la navigation de l’avenir. Le business model est en train de changer : les navires deviennent une part de plus en plus intégrée des chaînes logistiques, les acteurs traditionnels se consolident et de nouveaux, comme Amazon, entrent en jeu, la digitalisation avance à grands pas et il y a fort à parier que des groupes comme Google, Microsoft ou Uber vont bientôt intégrer le marché maritime ». 
Alors Rolls-Royce ne veut pas rater le coche et mise sur tous les outils qui permettront à ces navires de se démarquer : l’internet des objets avec des systèmes de contrôle et des automates de plus en plus connectés, du big data avec des centres d’analyse à terre, de la réalité virtuelle à la passerelle et peut-être, dans une quinzaine d’années, les prototypes de navires autonomes. « Le meilleur moyen de prédire l’avenir c’est de le créer », répète-t-on à l’envi, désormais, à Ålesund. Le temps du mono-marché est désormais bien révolu.



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STX France assurera le MCO du Monge jusqu’en 2021

Message par corsair le Ven 1 Juil - 9:22


Monge, les grande oreilles de la Marine

Le contrat de maintien en condition opérationnelle du bâtiment d’essais et de mesure Monge a été attribué le 29 mars dernier à STX France par le Service de Soutien de la Flotte. Le marché, d’une durée de cinq ans et d’une valeur de 16.6 millions d’euros, est entré en vigueur le 1er avril. 
Alors que DCNS assurait l’entretien du BEM - le plus grand navire de la marine française après le porte-avions Charles de Gaulle - depuis sa mise en service en 1992, les chantiers nazairiens, qui l’ont construit, poursuivront ce soutien depuis la pointe Bretagne. « Les arrêts techniques auront lieu à Brest, comme spécifié par le marché », confirme la Marine nationale.




Le contrat porte en particulier sur l’entretien de la coque et de la propulsion, la maintenance et la modernisation de tous les équipements sensibles, dont les outils de mesure, restant confiés aux prestataires habituels. Et pour la partie qui le concerne, STX France fera appel aux entreprises locales qui avaient l’habitude de travailler sur le Monge, dont le dernier passage en cale sèche, dans le bassin 9 de la base navale, date semble-t-il de 2015.

Remous chez les élus locaux

En somme, rien ne va réellement changer, si ce n’est le nom du titulaire du contrat. Pour autant, cette attribution à Saint-Nazaire n’a pas été sans provoquer des remous au sein de la classe politique locale. Certains élus se sont émus qu’en ne choisissant pas DCNS, l’Etat serait en train de rompre une sorte d’engagement implicite au travers duquel il devait, suite à la fin de la construction neuve à Brest, assurer de la charge au profit des anciens arsenaux dans le domaine de la maintenance. Une position qui fait grincer des dents à Paris, où l’on rappelle que, depuis 2005 et l’ouverture à la concurrence d’une partie du MCO de la flotte de surface française, l’attribution des contrats est soumise au code des marchés publics. En somme, il y a des appels d’offres et l’Etat n’a pas à privilégier ouvertement tel ou tel industriel.  



Une présence brestoise qui n’est pas nouvelle

Les critiques locales quant à un « intérêt soudain » de STX France pour le MCO à Brest sont d’autant plus étonnantes qu’il ne s’agit pas d’une nouveauté. Les chantiers nazairiens, qui n’ont fait aucun mystère de leur volonté de se développer sur ce segment de marché, ont déjà assuré localement des opérations de maintenance au profit de la Marine nationale. On se souvient en effet que le contrat de MCO des bâtiments de commandement et de ravitaillement avait été attribué à l’industriel ligérien en 2009. A l’époque, les BCR étaient tous basés à Toulon mais, suite au redéploiement de la Somme à Brest en 2011, STX France avait assuré le soutien technique de cette unité dans le Finistère. Une activité qui a cessé en 2014 lorsque le nouveau marché quinquennal de MCO des BCR a, cette fois, été remporté par le groupe CNN. STX France a néanmoins maintenu sa présence dans le secteur en remportant, en coopération avec DCNS, les contrats d’entretien des trois bâtiments de projection et de commandement ainsi que des six frégates de surveillance de la flotte française. Des unités que les deux entreprises ont conçues et réalisées ensemble.



DCNS relativise


A l’occasion de l’inauguration vendredi dernier du nouveau site du Froutven, à Guipavas, le patron DCNS, Hervé Guillou, a relativisé l’attribution à STX du MCO du Monge, parlant d’un « impact marginal » et rappelant que c’était « la loi du marché et de la concurrence ».  Cela étant, les remous locaux ont permis de mettre en lumière la question relative à la stratégie globale, industrielle comme économique, de la gestion du MCO de la flotte française. Alors que DCNS conserve l’exclusivité sur les principaux marchés de maintenance de la marine, ceux liés aux sous-marins et bâtiments de surface fortement armés, l’industriel, qui a fortement réduit ses coûts ces dernières années, doit économiquement raisonner plus largement et sur le long terme. Il doit en effet assurer la viabilité comme la pérennité des infrastructures, des compétences et des personnels qualifiés chargés, avec une flotte de premier rang qui se réduit et de nouveaux bâtiments dont les arrêts techniques sont plus espacés et moins longs. 



D’où l’importance de conserver des marchés de MCO sur lesquels il se retrouve en compétition avec d’autres acteurs. « Si DCNS ne gagne que les gros contrats et perd les petits, cela augmentera les frais fixes et donc les coûts de revient, au risque de déséquilibrer les tarifs que nous appliquons dans des domaines plus scientifiques et plus spécifiques », reconnait Hervé Guillou, qui demande donc, selon Le Télégramme, que l'État clarifie sa politique industrielle quant au MCO de la marine.


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....le ver dans le fruit...

Message par corsair le Mar 5 Juil - 8:15

04/07/2016

Fincantieri et China State Shipbuilding Corp. (CSSC), le plus grand conglomérat de construction navale de la Chine, ont signé un accord pour former une joint-venture pour construire des navires de croisière à Shanghai sous licence par le constructeur italien et achetées par Carnival Corp. & plc.

Cela fait suite à un jv signé entre CSSC et Carnival Corp. en Novembre 2014, à concevoir et à construire des navires de croisière pour les marchés de la Chine et l' Asie au CSSC appartenant à Shanghai Waigaoqiao Shipbuilding installation (SWS). Les navires seront construits au SWS sur la base de une plate - forme technologique sous licence à la jv et au chantier naval par Fincantieri, bien qu'il n'y ait pas de détails sur quand la construction va commencer, les numéros concernés ou la taille des navires. le groupe de construction navale italienne fournira également des services de conseil spécialisés et fournissent certains éléments clés des navires au jv et SWS. 
»Ce nouvel accord souligne une nouvelle fois la position de premier plan technique et technologique de Fincantieri et il nous place au centre d'un projet sans égal dans le monde, soutenu directement par le gouvernement chinois sous la forme d'un très ambitieux projet », a commenté le PDG de Fincantieri Giuseppe Bono. 
" Nous sommes équipés pour faire face aux nouveaux scénarios internationaux et nous sommes sélectionnés aujourd'hui comme un partenaire de la construction navale pour le développement du secteur de la croisière d'un pays qui se penche sur cette industrie avec une grande détermination. La présence de notre principal client, Carnival Corporation, qui achètera les navires couverts par l'accord, est également d' une importance fondamentale pour la réussite du projet », a ajouté Bono. Michael Ungerer, coo du Carnival en Asie, a assisté à la signature de cermony de lundi. 
Wu Qiang, président de CSSC, a commenté: « la signature de la croisière construction navale accord de joint - venture avec Fincantieri est un autre événement marquant pour CSSC, pour l'histoire et le développement de l'industrie des croisières de la Chine, ainsi que pour la coopération entre l'industrie de la construction navale de la Chine et de l' Italie. Unir les forces donneront une nouvelle vitalité à la croissance rapide de la Chine et le marché des croisières en Asie-Pacifique. Nous sommes impatients de travailler ensemble avec Fincantieri, Carnival, CIC (China Investment Corp.) et d' autres partenaires stratégiques à œuvrer pour la construction et la livraison première nationale grande croisière de la Chine. La signature a eu lieu à Shanghai entre Bono, le président du CSSC et le président du CSSC Cruise développement technologique et de l'installation SWS, Wang Qi. selon le ministère chinois des Transports, le marché chinois a atteint 1m passagers en 2015 et devrait croître à 4.5m passagers d'ici 2020, projetant la Chine à devenir le monde le deuxième plus grand marché de la croisière après l' Amérique du Nord, et de 8-10m passagers en 2030 avec une croissance à deux chiffres par an.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Mar 12 Juil - 11:17

art US

En présence du Premier ministre norvégien Erna Solberg, Hurtigruten a annoncé un contrat pour deux 530 passagers de classe polaire navires de l'expédition avec le groupe Kleven Ulsteinvik. La commande comprend une option pour deux navires supplémentaires.

La première paire de navires de 140 mètres avec des coques de glace renforcées sont dues pour la livraison en Juillet 2018 et Juillet 2019. L'ordre vaut des milliards de couronnes norvégiennes.


«Les navires qui vont bientôt prendre forme dans les halls de construction à Kleven vont faire tourner les têtes, dit Hurtigruten ceo Daniel Skjeldam. «Ils vont contribuer à un plus grand intérêt dans la construction navale norvégienne et Hurtigruten comme un leader dans l'expédition du tourisme.

Hurtigruten avait travaillé sur l'affaire depuis un certain temps et a regardé une douzaine de yards internationaux avant de choisir Kleven de son pays d'origine.

«Cela signifie beaucoup pour nous que les nouveaux navires seront construits le long de la même route, nous naviguons tous les jours», a ajouté Skjeldam.

La construction fournira des emplois pour 150 à 200 travailleurs des chantiers navals et de deux à trois fois plus de sous-traitants.

«Nous appartenons à une partie de l'industrie norvégienne qui connaît une période difficile de restructuration majeure. Ce projet assure la création et l'emploi valeur pour les années à venir. Nous sommes impatients de commencer », a déclaré Kleven ceo Ståle Rasmussen.

Les navires seront conçus par Rolls-Royce et personnalisés pour Voyage de l'expédition ainsi que pour sillonnent la côte norvégienne.

L'ordre suivi d'un jour la nomination de Spitsbergen de Hurtigruten à Svolvaer, Lofoten Islands, par Cecilie Skog marraine, l'alpiniste et explorateur polaire.

Elle est la seule femme qui a atteint le pôle Nord, pôle Sud et le mont Everest, et «sept sommets», le sommet de la plus haute montagne sur chaque continent. Elle est la première et seule femme à avoir skié du continent au pôle Nord.

Sur la main pour les festivités étaient deux autres navires Hurtigruten, Richard With et Midnatsol.

Hurtigruten acquis Spitsbergen au printemps 2015 et entièrement rénové navire de 7,344gt pendant l'hiver.

Infos+

art italien



Même Hurtigruten a décidé d'investir dans l'expansion de la flotte en raison de la croissance exponentielle du marché de la croisière et la recherche conséquente de nouvelles routes. La première étape a été la mise en service d'un navire acheté de seconde main, mais pratiquement à zéro kilomètres . La nouvelle unité a été baptisé "Spitsbergen" au cours d' une émouvante cérémonie tenue à Svolvær. L'invité d'honneur était l'explorateur norvégien Cecilie Skog, la seule femme à avoir remporté les deux pôles et les sept plus hauts sommets du monde, en plus d' être le seul à avoir skié du continent au pôle Nord.

Hurtigruten est une petite société de transport maritime norvégienne spécialisée dans les croisières touristiques, mais aussi dans le cabotage entre les ports de la Norvège. Pour le pays scandinave était un moment crucial de ce service pour relier les villes de la côte norvégienne avec Hurtigruten "postal". Aujourd'hui , l'entreprise est de plus en plus orientée vers le service de croisière (surtout après l'acquisition de la participation majoritaire dans la société par le fonds d'investissement britannique Tdr Capital); en fait ses navires qui sillonnent les eaux aussi des deux pôles. Au moment de sa flotte se compose de 13 unités, toutes de petite taille (à partir de 2621 TJB des Lofoten à la Midnatsol 16151) routes donc très particulières appropriées avec la caractéristique d'avoir ont presque toujours un petit hangar pour le transport de véhicules. Mais revenons au nouveau navire a une jauge brute de seulement 7344 tonnes, il est de 100 mètres de long et peut transporter jusqu'à 335 passagers. Initialement commandé à partir de la ligne de l' Atlantique pour les passagers réguliers Portugal-Açores aux chantiers navals portugais Estaleiro Navais de Viana do Castelo, il a été rejeté par l'original de l' armateur après avoir échoué le test de vitesse (2009).

Après des hauts et des bas, et même cinq ans de désarmement a été acheté l' an dernier par Hurtigruten qui a envoyé dans le chantier naval de Fosen Rissa (Norvège) pour un profond renouveau qui a rendu apte à servir avec les couleurs du nouveau propriétaire. Mais le plan d'expansion de cette marque ne s'y arrête pas, le 7 Juillet a été la confirmation officielle de l'ordre de deux nouveaux navires après la lettre d'intention annoncée en Avril. le nouveau fleuron de la flotte peut accueillir en double cabine 600 passagers et sera de 140 mètres de long. Leur projet a été géré par Rolls-Royce, en collaboration avec le designer norvégien Espen Oino.

Ils seront livrés à partir de Kleven chantier naval norvégien en 2018 et 2019, et le contrat comprend une option pour deux autres unités: la valeur de cet ordre devrait atteindre environ 435 millions d' euros en fonction de la moyenne d'Oslo, un chiffre très important pour une entreprise de ceux - ci dimensions. Conçu à la fois le service "post" entre les fjords norvégiens que pour les routes polaires, aura évidemment la coque renforcée pour naviguer dans les glaces. Rappelons que Fincantieri a construit un navire Hurtigruten, le Fram livré par le chantier naval à Monfalcone en 2007. Avec son 11.647 GRT avec une capacité totale de 318 passagers a été pensé pour être le prototype d'une grande classe de navires; puis la crise économique 2008 arrêtèrent les plans de développement Hurtigruten laissant le regret à Trieste , car un certain nombre d'unités pour ce propriétaire aurait garanti le travail aux petits chantiers de construction du groupe.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Mar 19 Juil - 11:25



Fincantieri Bay Shipbuilding (FBS), un chantier naval basé dans le Wisconsin qui fait partie du Groupe Marine Fincantieri, a installé Sener ingénierie et la technologie du système Foran de groupe pour concevoir et construire des navires.



En vertu d'une dernière année de contrat signé, Sener a autorisé son système Foran à Marine Group Fincantieri.


L'accord comprend l'installation, la configuration, la formation et le soutien pour les trois principales disciplines Foran, à savoir la structure de la coque, les machines et l'équipement, et la conception électrique.

À l'heure actuelle, il existe trois unités actuellement en cours de développement avec le système Foran, deux remorqueurs pousseurs et un 185.000 baril (BBL) barge, tous du même concept articulé barge remorqueur (ATB).

Les travaux menés dans le système couvre la conception de base tout le chemin à la production, par le biais d'une maquette numérique 3D détaillée, avec tout intégré dans une base de données.

Fincantieri Bay Shipbuilding directeur de l'ingénierie Brennan Smith a déclaré: «Depuis quelques décennies, la plupart des chantiers navals américains ont eu des conceptions fonctionnelles développées en 2D, souvent à un niveau de détail élevé, pour une opération de lofting séparée à utiliser dans le développement de modèles 3D de la structure de la coque et le tuyau avec pourvoirie minimal.

"Cela a donné lieu à deux ou plusieurs ensembles de documents de conception qui a ensuite été utilisé pour développer manuellement les achats et les documents de planification. Ce fut mieux que le vieux plancher loft mais comme le plancher de la mezzanine ce processus est plus la meilleure approche disponible.

"FORAN permet la plupart de tous de la conception à développer ou ajoutée au modèle 3D fournissant en base de données unique de la conception et la production d'informations qui est entièrement accessible par le chantier naval. Cela réduit le temps de contrat à la production et améliore l'efficacité globale des chantiers navals. "

Même si la base de données Foran avec toutes les informations du projet est situé à l'installation de chantier, à Sturgeon Bay, Wisconsin, les sous-traitants peuvent accéder aux données à distance en utilisant une solution d'accès Citrix (solution de serveur de terminal).

Au cours du développement de la conception, le personnel de production du chantier naval peuvent avoir accès au modèle et ont été formés pour ajouter directement des données de production finale, qui comprend listons des plaques, des données d'angle et d'écart, et les pauses tuyau spool.

L'équipe d'ingénierie de production au chantier naval extrait des documents de production directement à partir de Foran pour la fabrication de l'acier, le tuyau spool et installation, pourvoirie, fondations, et l'installation électrique. Cette méthode conduit à une augmentation de la collaboration entre les différents départements au sein du chantier naval, ainsi que les concepteurs et les sous-traitants.

En mai de cette année, Sener avait conclu un accord avec Hin Lee (Zhuhai) Shipyard Chine pour la mise en œuvre du système Foran


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Le groupe naval DCNS......

Message par corsair le Ven 22 Juil - 6:48

Paris, 21 juil 2016 

Le groupe naval DCNS a confirmé jeudi ses perspectives annuelles après un bénéfice net en hausse de 68% au premier semestre, à 44,6 millions d'euros, porté par ses grands programmes et l'amélioration de ses performances opérationnelles.

Le chiffre d'affaires ressort à 1,4 milliard d'euros, a annoncé jeudi DCNS dans un communiqué, "soit sensiblement le même niveau que celui du premier semestre 2015."

Le groupe, qui a été sélectionné au printemps par l'Australie pour le programme de 12 futurs sous-marins de la marine australienne, table cette année sur une "légère croissance du chiffre d'affaires, (et la) poursuite de l'amélioration du résultat et de la rentabilité opérationnels."

Le résultat net de l'exercice devrait être "en progression de l'ordre de 10 à 15% par rapport à 2015", ajoute-t-il.


Cité dans le communiqué, le PDG Hervé Guillou s'est félicité de résultats "en ligne avec les perspectives annoncées en début d'année pour l'ensemble de l'exercice (qui) montrent que nous avançons dans la bonne direction, notamment en ce qui concerne la maîtrise de nos programmes."

Il a également souligné la fierté de DCNS et ses équipes "d'avoir été sélectionnés par l'Australie pour le programme de sous-marins SEA 1000, dont les effets économiques se concrétiseront progressivement à travers les contrats successifs à négocier."

Ce programme pour la prochaine génération de sous-marins australiens, d'un montant total de 34 milliards d'euros sur 50 ans, comprend la conception, la construction, la maintenance, la construction d'infrastructures et la formation des équipages. Les systèmes d'armes et de combat seront américains.

- sous marins australiens -

Au cours du premier semestre, l'activité de DCNS a été portée par les grands programmes nationaux, principalement les frégates FREMM et sous-marins Barracuda, par l'international avec le Brésil, l'Inde et l'Egypte. Elle est également soutenue par les services "avec notamment les programmes d'entretiens SNA, SNLE (sous-marins nucléaire d'attaque et lanceurs d'engins, NDLR) et porte-avions Charles de Gaulle", précise-t-il.

L'Ebita (excédent brut d'exploitation) s'élève à 40,1 millions d'euros et la rentabilité opérationnelle du chiffre d'affaires a progressé, passant de 1,4% au premier semestre 2015 à 2,8% sur la même période de 2016, souligne DCNS, qui est détenu par l'Etat (65%) et Thales (35%).

Au cours du premier semestre, les prises de commandes se sont élevées à 1,26 milliard d'euros, ce qui porte le carnet de commandes fin juin 2016 à 12 milliards. "Ceci représente quatre années en termes de chiffre d'affaires", a déclaré Frank Le Rebeller, le directeur général adjoint du groupe à l'AFP.

"Elles confirment le rétablissement progressif du taux de marge en carnet qui était un des objectifs que nous nous étions assigné", a-t-il ajouté.

"Cette dynamique est le fruit de différentes actions (Plan de progrès et de Accord global de performance engagés par le groupe l'an dernier, ndlr) qui ont été initiées en 2015 et dont nous devons poursuivre le déploiement. C'est en fonction de ce déploiement que nous aurons la capacité d'améliorer notre rentabilité au-delà des objectifs de l'année 2016", a-t-il également souligné.

"Nous souhaitons être plus compétitifs mais ceci ne doit pas se faire au détriment de notre rentabilité", a également précisé Frank Le Rebeller.

Concerant le programme des sous-marins australiens, il a indiqué que "l'entreprise est totalement focalisée, dédiée à contractualiser les phases successives de ce programme qui doit permettre effectivement à DCNS dans un premier temps de réaliser le design de ces sous-marins et ensuite (leur) construction" telle que prévu par l'Australie.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Ven 29 Juil - 20:01

STX : Devant les risques d’une vente



Malgré les multiples signaux d’alerte et une phase favorable qui aurait sans doute pu lui permettre, pendant plusieurs mois, de remettre sous contrôle tricolore son dernier grand chantier naval civil, la France se refuse à prendre l’initiative sur le dossier STX France. L’actionnaire majoritaire du constructeur nazairien, le Coréen STX Offshore & Shipbuilding, est toujours menacé de liquidation. Gravement endetté et à court de trésorerie, il a été placé en dressement judiciaire le mois dernier et a jusqu’au 9 septembre pour présenter un plan de sauvetage à la justice coréenne.



La Corée va-t-elle sacrifier un constructeur pour sauver les trois autres ?

Même si EY Han Young, cabinet d’audit mandaté dans le cadre de la procédure, a récemment estimé que le groupe avait plus de valeur en poursuivant ses activités qu’en étant liquidé, rien ne dit qu’il survivra. L’affaire est notamment politique et le gouvernement de Séoul a déjà fort à faire pour maintenir à flot les trois plus grands constructeurs nationaux, Daewoo, Hyundai et Samsung, eux-aussi durement touchés par l’effondrement des commandes de navires dans le monde.

Dans ces conditions, la revente des chantiers de Saint-Nazaire, dont le carnet de commandes regorge de paquebots, est toujours plausible afin d’injecter un peu de cash dans les caisses de STX O&S, et bien sûr inévitable en cas de liquidation du groupe.

Peu d’évolution depuis un mois

Alerté sur la situation, le gouvernement français indique depuis des mois qu’il suit de près la situation de STX France, dont l’Agence des Participations de l’Etat détient 33.34% du capital, complétant les 66.6% possédés par les Coréens. Au-delà des déclarations, nous nous interrogions le 22 juin ("Reprise de STX France : Mais qu'attendent les Français pour agir ?") sur les actions concrètes entreprises notamment par Bercy, en charge de ce dossier, pour élaborer une éventuelle solution de reprise en cas de cession. Force était alors de constater que rien ne bougeait réellement. Quelques semaines plus tard, et alors que l’échéance fatidique se rapproche à Séoul, on continue de réfléchir à Paris, mais on est guère plus avancé.



Le veto face à un prédateur asiatique

Point important, il semble que les services du ministère de l’Economie ont pris la mesure du problème. Le risque majeur reste, si une cession intervient, l’irruption d’un repreneur, en particulier asiatique, profitant de l’occasion pour se livrer à un pillage technologique. Sur ce point, l’Etat se veut très ferme et met en avant son droit de véto. Il se dit notamment que l’hypothèse d’un repreneur chinois ne serait pas acceptée. Cela étant, si le gouvernement refuse une telle offre, il devra faire une contre-proposition aux Coréens. Dans cette perspective, Bercy travaillerait à l’élaboration d’un éventuel tour de table dont les contours sont toujours aussi flous qu’incertains.

Un plan B à l’étude, au cas où

Alors qu’une nationalisation semble clairement à exclure, DCNS n’est manifestement pas, pour l’heure, prié d’étudier la reprise des parts coréennes. Le groupe naval pourrait en revanche, et sa direction s’y était dite prête, envisager d’acquérir une participation minoritaire dans STX France aux côtés d’autres acteurs. Mais lesquels ? Certains avancent la piste des clients du chantier. Une hypothèse séduisante sur le papier mais qui n’est dans les faits pas à l’ordre du jour, les armateurs - notamment MSC en avril dernier - ayant déjà exprimé leur souhait de garder leur indépendance vis-à-vis des chantiers. Même si cette position pouvait évoluer en cas de situation critique, il ne faut donc pas trop compter dessus. Du côté des collectivités, le Conseil régional des Pays de la Loire a adopté à l’unanimité, au début de l'été, un vœu ouvrant la voie, si besoin, à une entrée au capital de STX France. Mais il s’agirait au mieux de 10%.



DCNS et Piriou redoutent l’hypothèse Damen

Il y a aussi la question d’un intérêt potentiel de Damen, que nous révélions le mois dernier (voir notre article) et qui est toujours évoqué en coulisses. Une hypothèse qui serait très intéressante industriellement pour le groupe néerlandais, qui renforcerait ainsi considérablement son implantation en France, mais qui constituerait clairement une menace pour les autres acteurs tricolores du secteur, à commencer par DCNS ou encore Piriou. De ce fait, la question de l’avenir de STX France n’est pas une simple question ligérienne, elle touche aussi la Bretagne et même la Normandie, pour ne pas dire au-delà, tant les implications économiques et le réseau de fournisseurs est vaste.

Le cabinet du ministre de l'économie muet comme la tombe

Malgré les enjeux et probablement un coup politique intéressant à jouer, à l’heure où l’on peut déplorer le passage sous pavillon étranger de grosses entreprises françaises, le gouvernement reste donc sur la défensive et attend la suite des évènements. Interrogé début juillet et relancé depuis sur les intentions du ministre sur ce dossier et les actions en cours, le cabinet du ministre de l’Economie n’a, à ce jour, pas répondu aux questions. La preuve qu’il n’y a rien de concret à dire ?  

Les risques d’attendre d’être mis devant le fait accompli


Soyons clair, l’anticipation espérée, qui aurait consisté depuis déjà un moment à élaborer une solution de reprise et la présenter aux Coréens restera un vœu pieux. Mais la France, et derrière elle l’Etat actionnaire sensé être un minimum stratège, prend dès lors le risque de se retrouver devant le fait accompli. Et, si cela arrive, de devoir organiser en catastrophe un tour de table plus ou moins pertinent. Sans oublier l’éventualité de devoir renchérir plus ou moins fortement sur des offres de reprise étrangères non désirables et rejetées au motif de la préservation des intérêts stratégiques du pays.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Ven 29 Juil - 20:02

L’annonce début juillet d’une alliance entre le groupe italien Fincantieri et China State Shipbuilding Corporation pour réaliser des bateaux de croisiere en Chine ( jai deja publié plusieurs fois dans le Journal) suscite des craintes en Europe. 



Alors que cette dernière a jusqu’ici le quasi-monopole de la construction de navires de croisière, ce partenariat stratégique entre Rome et Pékin risque pour beaucoup de constituer la clé permettant aux Chinois d’accéder au marché des grands navires à passagerss et, dans quelques années, de tuer la poule aux œufs d’or qui fait aujourd’hui vivre les plus grands chantiers civils européens.
« C’est un peu le baiser de la mort », estime sans détour Patrick Boissier, président du Groupement des Industries de Construction et Activités Navales (GICAN), mais aussi ancien patron des chantiers de Saint-Nazaire, qu’il a dirigés entre 1997 et 2006. Son analyse sur la question du risque pour un constructeur européen d’aider les Chinois à se développer sur ce domaine stratégique est donc particulièrement intéressante : « Cette décision, que Fincantieri a peut-être prise sous la pression de son principal client, le groupe Carnival (qui souhaite se développer en Chine et a précédemment signé un accord avec CSSC pour développer une grande compagnie nationale), est très dangereuse.


Une part importante de la croissance du marché de la croisière se fera dans les prochaines années en Asie. La construction de navires de croisiere est quelque chose de très complexe et nécessite un savoir-faire très particulier comme un réseau de sous-traitants spécifique, ce qui n’existe pas en Asie et rend de tels projets très difficiles, comme on a pu le voir récemment au Japon. 

C’est d’autant plus vrai en Chine. Toutefois, même s’il leur faudra un certain temps pour être au niveau de l’Europe, on sait très bien que les chantiers chinois bénéficient d’un soutien public quasiment infini. Les nouvelles compagnies chinoises et opérateurs locaux se développant sur ce marché seront incités à commander dans les chantiers chinois et, à force, ces derniers apprendront à faire des navires de plus en plus complexes. Ce qui constitue à terme un gros danger pour les chantiers européens ».

L’argument de l’avance technologique à tempérer

Des chantiers allemands, français, finlandais ou italiens qui ne peuvent évidemment, sur les mêmes produits, rivaliser en termes de compétitivité, ne serait-ce qu’au niveau des coûts salariaux et des aides d’Etat. Evidemment, certains espèrent que l’avance technologique de l’Europe permettra à celle-ci de continuer à faire la course en tête. Mais il faut être réaliste, le même argument a déjà été avancé et, au fil du temps, on voit bien que les écarts s’atténuent pour, finalement, ne plus constituer un avantage décisif. Les chantiers nazairiens en savent quelque chose avec les méthaniers, pour lesquels ils avaient transféré leur savoir-faire au début des années 2000 vers des chantiers chinois. Il s’agissait à l’époque d’une technologie assez âgée et il se disait que les royalties serviraient à développer des innovations qui permettraient de poursuivre la construction de tels navires en France. Quinze ans plus tard, le résultat est sans appel.

Une concurrence inévitable malgré toutes les précautions

D’où l’inquiétude aujourd’hui avec les bateaux de croisiere, même si Fincantieri a forcément mis un certain nombre de « garde-fous » et conservera la haute main sur les études et la production d’équipements clés. Ces précautions seront-elles suffisantes ? C’est toute la question, alors qu’un sait Chinois très doués pour la copie et qu’il ne faut surtout pas sous-estimer leurs capacités en ingénierie, qui se développe vite. Sans compter le fait qu’ils ont les moyens de débaucher des spécialistes européens, ou même de racheter des entreprises, dans les domaines qui leur font encore défaut. Si la concurrence à terme des constructeurs asiatiques et plus particulièrement chinois ne faisait aucun doute, les déboires techniques et financiers du Japonais Mitsubishi avec les deux derniers paquebots d’AIDA Cruises avait de quoi refroidir les ardeurs. 
Et prouvait que l’Extrême-Orient, sans assistance, ne devrait pas constituer avant un certain temps une concurrence sérieuse. 

Maintenant que les Chinois vont bénéficier de l’aide du premier croisiériste mondial et de l’un des principaux concepteurs et fabriquant de paquebots, leur montée en puissance n’en sera que plus rapide.


Le prochain cycle bas pourrait être fatal pour certains

Il n’y a bien sûr aucun danger à court terme pour l’industrie européenne. Le carnet de commandes de l’industrie de la croisière n’a jamais été aussi élevé et, avec  de 60 navires à livrer en moins de 10 ans, les chantiers européens sont pleins pour plusieurs années. Toutefois, Patrick Boissier rappelle que ce marché a toujours connu des cycles et que l’émergence de nouveaux acteurs est, à ce titre, problématique : « Aujourd’hui, les carnets de commandes sont pleins, notamment en Europe, dont les chantiers ont pris au premier semestre 2016 les deux tiers du marché mondial en valeur, ce qui ne s’est pas vu depuis les années 30 et découle du fait que les constructeurs européens sont notamment spécialisés dans deux secteurs qui ne connaissent pas la crise actuelle : les bateaux de croisiere et les navires militaires. Mais on sait que la navale est une activité cyclique et qu’il y aura de nouveau des passes difficiles. Or, pour la croisière notamment, si le besoin est aujourd’hui important, la situation peut se retourner rapidement et le développement d’une capacité chinoise est susceptible d’accélérer le phénomène ».


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Mar 16 Aoû - 8:27

Art Italien ....???? 15/08/2016


"STX France sera vendu plus tard cette année"


Séoul - a écrit a la direction de l'entreprise dans un document officiel: le chantier naval de Saint Nazaire

Fincantieri est tenté.




Séoul - STX France sera vendu dans l'année. Il a révélé Stx dans un fichier envoyé à la cour de faillite coréenne qui gère le chantier naval en difficulté. Stx détient 66,7% du site de construction, tandis que le reste de la composante capitaux propres est dans les mains de l'Etat français.

Avec les commandes de navires de croisière, le chantier naval de Saint - Nazaire a plein de commandes et de le mettre sur le marché signifie maintenant arracher un prix beaucoup plus élevé peut donner de l' oxygène au groupe coréen. Je n le passé Fincantieri semblait sur ​​le point d'acquérir la participation de Stx et acheter alors la cour, mais les négociations ont à plusieurs reprises cassé.


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Saint-Nazaire : le BPC Sadate sortira en mer vendredi

Message par corsair le Ven 19 Aoû - 8:40

Saint-Nazaire : le BPC Sadate sortira en mer vendredi



Le porte-hélicoptères Anouar el Sadate embarquera un équipage de marins égyptiens. Objectif pour eux : apprendre le maniement de ce navire, réputé complexe.


Une deuxième session de formation en mer est prévue d’ici la fin du mois d’août. La livraison de ce BPC (bateau de projection et de commandement) à l’Égypte devrait intervenir durant la première quinzaine de septembre.

Le premier des deux BPC construits à Saint-Nazaire, le Gamal-Abdel-Nasser, a été livré en juin dernier.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 22 Aoû - 6:30

cliquer sur le lien


Le navire a quitté le port de Saint-Nazaire, ce soir peu avant 18h30, sous les regards de quelque 300 curieux. Il part pour quelques jours, afin de former un équipage de 180 marins égyptiens à son maniement.

Ce navire est, comme son jumeau le Gamal Abdel Nasser, destiné à l'Egypte. Ces deux porte-hélicoptères avaient été initialement construits pour la Russie, mais ont été rachetés par le Caire après l'annulation du premier contrat sur fond de crise ukrainienne.

Le Anouar El-Sadate devrait rentrer au port vendredi prochain avant d'enchaîner sur une seconde sortie à partir du 31 août. Sa livraison est prévue en septembre.





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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 22 Aoû - 6:31

STX France : le scénario d'une vente revient sur le devant de la scène deja annoncé dans le Journal- art italien, il y a quelques jours



Le groupe coréen STX offshore and shipbuilding, en difficulté financière, a jusqu’au 9 septembre pour présenter un plan de sauvetage à la justice. Ce qui pourrait directement concerner Saint-Nazaire. Car la vente de STX France fait partie des options possibles.


D’après le magazine coréen Business Korean, le groupe devrait nommer d’ici la fin du mois un spécialiste de la fusion-acquisition pour gérer l’opération. Depuis 2008, STX offshore and shipbuilding possède les deux tiers du chantier naval de Saint-Nazaire, l’Etat possédant le tiers restant. Le gouvernement a donc un droit de regard sur tout changement d’actionnaires.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Mer 24 Aoû - 11:42

23/08/2016




STX autorisé à mettre en vente les chantiers de Saint-Nazaire



La justice sud-coréenne a semble-t-il autorisé la direction de STX Offshore & Shipbuilding à relancer le processus de vente des chantiers de Saint-Nazaire, dont le groupe asiatique est l’actionnaire principal (66.66%) aux côtés de l’Etat français (33.34%). Une éventuelle cession permettrait d’apporter du cash à STX, confronté à de très graves difficultés financières. 
Le groupe, placé en redressement, a pour mémoire jusqu’au 9 septembre pour présenter à la justice coréenne un plan de sauvetage crédible. Ce dernier passera inévitablement par une restructuration de l’industriel, acculé par les dettes, et si possible la cession d’actifs.


Le président de la région des Pays de la Loire s’est entretenu ce 19 août, à ce sujet, avec Emmanuel Macron, à l’occasion de la venue du ministre de l’Economie en Vendée. « Compte‐tenu des échéances rapprochées, la justice coréenne ayant autorisé la vente de STX France, nous sommes convenus de rester en contact. La Région est entièrement mobilisée car de l’avenir des chantiers de Saint-Nazaire dépendent de nombreux emplois, la compétitivité de toute une filière mais aussi d’un territoire. STX est un fleuron de notre économie régionale. Nous mettons tout en oeuvre, en lien étroit avec l’Etat, pour qu’une véritable solution industrielle soit trouvée, garantissant le développement de STX au coeur de notre région », affirme Bruno Retailleau.


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Message par corsair le Mer 24 Aoû - 11:47

24/08/2016

Grand Bahama Shipyard annonce des investissements, New EXECs



Grand Bahama Shipyard, qui voit la plupart des affaires de croisière drydock en Amérique du Nord, a annoncé un certain nombre d'investissements et des changements à son équipe de direction.


"Nous avons investi dans nos ateliers en améliorant et l'achat de machines et de l'outillage. Aussi élargi étaient nos capacités de couchette humide pour soulager la pression sur l'utilisation de la cale sèche et de déplacer des navires sur cale sèche et en service plus rapide»
, a déclaré le chantier dans un communiqué. Les deux Carnival Corporation et Royal Caribbean Cruises sont actionnaires minoritaires du chantiers.

Ian Edward Ross a rejoint la cour en Juillet en tant que VP des HSSEQ. Une déclaration a dit qu'il est un professionnel ayant une expérience pratique de plus de 25 ans offrant un soutien stratégique et opérationnel aux grandes organisations dans le pétrole et le gaz, la production d'énergie et les industries de construction et de fabrication lourds HSSEQ largement respecté. Avant de se joindre GBSL, Ian a occupé plusieurs postes supérieurs internationaux HSSEQ exécutifs au Royaume-Uni, en Europe, Afrique du Nord, Moyen-Orient, la Chine, l'Azerbaïdjan et le Kazakhstan.

En outre, le chantier a annoncé un certain nombre de promotions. Don Keirce a été nommé vice-président des opérations; Charles Nugent a été nommé vice-président des projets spéciaux; et Adrian Baboi nommé conseiller technique senior pour la croisière.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Jeu 25 Aoû - 13:01

@corsair a écrit:23/08/2016




STX autorisé à mettre en vente les chantiers de Saint-Nazaire



La justice sud-coréenne a semble-t-il autorisé la direction de STX Offshore & Shipbuilding à relancer le processus de vente des chantiers de Saint-Nazaire, dont le groupe asiatique est l’actionnaire principal (66.66%) aux côtés de l’Etat français (33.34%). Une éventuelle cession permettrait d’apporter du cash à STX, confronté à de très graves difficultés financières. 
Le groupe, placé en redressement, a pour mémoire jusqu’au 9 septembre pour présenter à la justice coréenne un plan de sauvetage crédible. Ce dernier passera inévitablement par une restructuration de l’industriel, acculé par les dettes, et si possible la cession d’actifs.




Le président de la région des Pays de la Loire s’est entretenu ce 19 août, à ce sujet, avec Emmanuel Macron, à l’occasion de la venue du ministre de l’Economie en Vendée. « Compte‐tenu des échéances rapprochées, la justice coréenne ayant autorisé la vente de STX France, nous sommes convenus de rester en contact. La Région est entièrement mobilisée car de l’avenir des chantiers de Saint-Nazaire dépendent de nombreux emplois, la compétitivité de toute une filière mais aussi d’un territoire. STX est un fleuron de notre économie régionale. Nous mettons tout en oeuvre, en lien étroit avec l’Etat, pour qu’une véritable solution industrielle soit trouvée, garantissant le développement de STX au coeur de notre région », affirme Bruno Retailleau.

24/08/2016 art italien



Gênes - Cette fois , C'est pour de vrai. Ou il semble donc. STX France, les chantiers navals français du groupe coréen troublé longtemps dans l' administration, sont en vente. La route est déjà mappé, écrite par le tribunal de Séoul qui gère ce qui était autrefois un géant mondial de l' ingénierie maritime et la expédition, et aujourd'hui est forcé de vendre les bijoux de famille pour rembourser les créanciers. La dernière pièce précieuse pour se retrouver sur le marché est la filiale française, le chantier naval de Saint-Nazaire , qui est brillamment émergé de la crise des ordres, et il est aujourd'hui un carnet de commandes avec un horizon temporel qui atteint 2024.

Profitant de la  flambée du marché des navires de croisière et les infrastructures - parmi les plus importantes dans le monde - qui vous permettent de construire de nouvelles méga unités demandées par les entreprises. Les temps: d' ici la fin du mois seront en mesure de présenter des offres qui doivent être envoyés au conseiller de la transaction. Selon plusieurs médias coréens pour gérer la vente sera Samil PwC, la branche de Séoul de Price Waterhouse Coopers.

Il est peut - être le premier indice que les conditions ont changé par rapport aux rumeurs qui ont envie de temps cycliquement le site sur le marché. Il y a un an, Daewoo, le chantier naval coréen parmi les plus importantes dans le monde, avait envoyé une délégation en France pour conclure l'affaire, mais puis vint la grande crise dans le secteur, avec le budget des trous de monstre qui rendent encore instables les comptes de grands chantiers navals à Séoul. Fincantieri déjà à cette époque était à la fenêtre, et Bono n'a jamais définitivement fermé le dossier de la transaction , mais il est maintenant plus difficile. Aujourd'hui , en fait , les bassins de travail à pleine capacité, grâce à Royal Caribbean - groupe de clients fidèles des chantiers navals français - et aile MSc société italienne qu'il y a la construction de nouvelles unités: Wonder sera le premier méga navire Aponte flotte au début de Septembre laissera le bassin et en 2017 seront pleinement opérationnels. les premières rumeurs d'un accord entre le groupe italien et le chantier naval français sont nés dans un environnement très favorable à Fincantieri: Saint-Nazaire avait moins de travail et il semblait que tout le monde attendait un chevalier être en mesure d'économiser ce morceau de semi-étatique construction navale française.

Mais le paysage actuel de favorevolem va changer le prix d'achat du chantier naval français dans les mains de Stx, mais avec 33% détenue par l'Etat français. L'opération est donc politique et si le passage à Séoul est considéré comme important, il est crucial d'obtenir le feu vert de Paris. Il n'y a pas seulement les navires de croisière dans ces bassins dans le Nord de la France: le groupe construit également des navires de guerre. L'armée est en plein essor, mais les données des croisières pour impressionner: selon Clarkson estime au cours des sept premiers mois de 2016, les commandes de ce type de navires, ce qui représente 49 pour cent du total. Un autre 51 pour cent est tout le reste. Voilà pourquoi Saint-Nazaire est un investissement stratégique.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Ven 26 Aoû - 19:17

Une cérémonie de pose de la quille d'un navire de croisière historique considéré, a eu lieu dans les chantiers Lotos, situé dans la région d' Astrakhan, la mer Caspienne, le 15 août.



suffisamment important pour être diffusés en direct, lors d' une réunion du Conseil d' Etat - présidé par le président Vladimir Poutine - dont l' objectif était le développement des voies navigables en Russie.



Les navires de croisière en construction et prévu sont deux chantiers de construction à laquelle les marchés ont été attribués , ils sont en effet à Lotos et ce qui est  Kransoye Sormovo , comme en témoigne portnews .



Les navires, quatre ponts, ont une valeur comprise entre 2,5 et 3,5 milliards de roubles chacun, et conçus par  Marine Engineering Bureau : 141 mètres de long, 16,5 mètres de large, peut accueillir un 300 et les 500 autres les passagers. La période d'amortissement passera de 15 à 25 ans.

Lors de la connexion en direct, le Président de la Fédération de Russie Vladimir Poutine , a donné tout le soutien pour cette nouvelle classe de navires et a exprimé l'espoir que ce sera la première mais pas la dernière d'une série de ces navires, qui peut être le principe d'une « renaissance du transport de passagers le long des rivières et le développement du tourisme interne et récepteur".

Selon les croquis définitifs







Le bureau des ingénieurs du  Bureau du génie maritime ont mis au point un nouveau navire prototype, appelé  PV300VD , qui devrait être achevé dans les trois ans.

Les dernières unités construites en URSS, deux navires de croisière fluviale, ont été construits aux chantiers Gorky en 1959-60, et plus tard, jusqu'à environ 1989 à 1990, les navires ont été achetés à l'étranger.

les premières esquisses







Ces unités seraient destinées, au moins dans le projet de la MEB , le transport de passagers sur une croisière de Moscou à Saint - Pétersbourg, mais dans le passé , il était connu au moment de la présentation du projet, ces unités peuvent également se rendre à la mer Rouge. Il est en effet, des unités qui peuvent soit naviguer à la fois sur la rivière et en mer, et qui peut traverser les grands lacs Russes. La puissance des navires qui sillonnent les lacs et les rivières russes est beaucoup plus grande que celles utilisées pour les cours d' eau européens.

On estime que, dans un an, à pleine capacité, les navires vont transporter environ 450 à 500.000 passagers par an, dont environ 100 000 aurait des touristes étrangers.



La principale différence de ce navire quatre ponts avec d'autres navires fluviaux européens est dans le fait qu'ils sont une sorte d'hybride rivière / mer. En outre, contrairement au passé, sera la préparation de qualité supérieure, beaucoup plus luxueux et avec des détails typiques des bateaux fluviaux occidentaux, avec balcons et de grandes suites.


Longueur totale 141.00m / La longueur de la ligne de flottaison (estimation), m 141.00
Largeur totale 16.82m /largeur maitree-bau 16,60m
Profondeur, m 05h50
L x B x H 141.00 x 16.82 x 5.50 = 13044
Tirant d'eau à KVL. 3h20 m
capacité de passagers 310 / Nombre total de cabines 155
Appartement de luxe avec un balcon 7 /cabines de luxe avec balcon 3
Cabines avec balcon 133 / cabines standard 8
cabines standard pour les personnes 
handicapées 2
cabines surface m² (hors balcon) - appartement de luxe avec balcon 36-43 (33-35)
cabines de luxe avec balcon 26 (21) - Cabine pour personnes handicapées 33 (27)
balcons de cabine 19-21 (16-18) - cabine standard 16
cabines standard pour les personnes handicapées 21
Restaurant, dans des sièges au total 310
Restaurant avec cuisine ouverte, salon 42
Chambre avec bar musical panoramique, sièges 210-300
Bar avec terrasse, un coin 80
Solarium avec bar-grill 
(bar terrasse / solarium), des sessions 48/100
salle de jeux pour les enfants, m² 27
Les installations sportives Gym,  centre de bien - être avec sauna, jacuzzi et massage; Coiffeur
ascenseurs 2 x 6 personnes.
ascenseurs de service 4
Classe inscrite au Registre fluvial russe M-SP 3,5 A (30 Лед)
Puissance des principaux générateurs diesel, ekVt 4 x 1140
Cercle des hélices de gouvernail, kW 3 x 1000
propulseur d'étrave, kW 1 x 600
générateur diesel de secours, kW 1 x 214
Les équipages et le personnel de service 90
Vitesse, km / h 22.5
canots de sauvetage 2 x 150 
2 x 6 Système d'évacuation avec des radeaux de sauvetage gonflables


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Retour sur les commande HAPAG-LLOYD CRUISES à Vard

Message par corsair le Lun 29 Aoû - 7:55

Retour sur les commande HAPAG-LLOYD CRUISES à Vard : Deux navires d'expédition



Après les quatre nouvelles unités de Ponant, Vard, filiale du groupe italien Fincantieri, a décroché un second contrat sur le segment des croisières d’expédition de luxe. Cette fois, c’est la compagnie de luxe allemande Hapag-Lloyd Cruises qui a choisi de faire construire en Europe du nord ses deux prochains navires d’expédition.

Après la signature d’une lettre d’intention en mai dernier, le contrat a été finalisé, ont annoncé l’armateur et Vard le 26 août. Il porte sur deux unités de 138 mètres de long, 22 mètres de large et environ 16.100 GT de jauge. Dotés de 7 ponts passagers, ces navires, conçus notamment pour évoluer dans les eaux polaires de l’Arctique et de l’Antarctique, comprendront 120 cabines et suites (la plupart avec balcon), soit une capacité de 240 passagers en base double, ainsi que de nombreux équipements, dont une marina à l’arrière et un centre de bien-être.




Livrables au premier et au quatrième trimestre 2019, les deux nouveaux navires d’Hapag-Lloyd Cruises verront leur coque réalisée par le chantier Vard de Tulcea, en Roumanie. Elles seront ensuite remorquées vers la Norvège, où le site Vard de Langsten assurera leur achèvement.


Le Bremen 

Ces nouvelles unités vont permettre à la compagnie allemande de renouveler ses unités d’expédition, composées pour l’heure du Bremen (6752 GT, 164 passagers, 100 membres d’équipage) et  l’Hanseatic (8378 GT, 184 passagers, 125 membres d’équipage). Ces navires, mis respectivement en service en 1990 et 1993, ont été récemment modernisés et malgré leur âge offrent toujours un produit considéré comme l’un des meilleurs au monde. Toutefois, les standards évoluent et la concurrence est de plus en plus forte sur le segment des voyages d’exploration.


L'Hanseatic 

D’où la nécessité, pour Hapag-Lloyd, de renouveler sa flotte avec des bateaux neufs, optimisés, à la pointe de la technologie et offrant des niveaux de confort encore plus élevés. Cela, en conservant l’esprit traditionnel qui a fait le succès de l’armateur et que l’on retrouve d’ailleurs dans le design des nouveaux navires, qui n’est pas sans rappeler, en plus moderne bien sûr, l’allure des bateaux actuels.


L'Europa 2

Pour mémoire, le dernier navire à avoir intégré la flotte d’Hapag-Lloyd Cruises est l’Europa 2  (42.830 GT, 516 passagers, 370 membres d’équipage). Livré en 2013 par le chantier STX France de Saint-Nazaire, il est considéré comme le meilleur navire de croisière du monde par le Berlitz/Ward, avec un classement « 5 étoiles ++ ». 
Toujours en service l’Europa (28.890 GT, 408 passagers, 285 membres d’équipage), construit à Helsinki, en Finlande, et exploité depuis 1999 par Hapag-Lloyd Cruises.  


l'Europa 5*****+


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Lun 29 Aoû - 8:01

29/08/2016

Damen et AEC Maritime unissent leurs forces pour les solutions d'épuration



Damen Shipyards Group a signé un accord de vente avec le producteur de l' épurateur AEC Maritime. Damen sera désormais en mesure d'offrir des armateurs un accès exclusif à l' efficacité, peu d' entretien et de technologies d'épuration des gaz d'échappement OMI certifiés. Avec l'inclusion de l' expertise de l' épurateur à ses connaissances actuelles des systèmes de traitement des eaux de ballast, Damen a ajouté une facette importante de sa stratégie de fournir les propriétaires de navires avec une solution totale en ce qui concerne les dernières exigences de l' OMI.

épurateur flexible

AEC Maritime est une entreprise qui fait appel à une expérience importante et la coopération avec la société sœur AEC Systems dont l'air des produits de nettoyage pour diverses industries terrestres ont été développés en étroite coopération avec la VDL-Groupe. Avec une expérience de plus de 20 ans, AEC Systems a installé plus de 2.600 systèmes d'épuration terrestres. En diversifiant les systèmes d'épuration maritimes il y a quatre ans, AEC Maritime a utilisé les mêmes idées clés qui se sont révélées tellement de succès dans ces produits terrestres. «Nos systèmes d'épuration se concentrent sur trois principes forts," informe AEC Directeur Technique Maritime Marcel Clephas. "Pour faire simple d'installation de lavage, afin d'optimiser le prix du produit avec le coût de l'installation, et, enfin, de fournir des systèmes de maintenance fiables et faibles.» Les épurateurs d'AEC offrent également aux propriétaires de navires d'une grande flexibilité. Ils peuvent être installés sur tous les types de moteur et ils permettent des navires de courir sur les poids lourds traditionnels mazout (HFO) au lieu de l'huile plus cher Gas Marine (MGO). En termes d'efficacité, les épurateurs de l'entreprise éliminent plus de 98% de soufre des gaz d'échappement; dépassant ainsi les exigences de l'OMI. Les systèmes sont également conformes à MARPOL annexe VI (MEPC 58 et 59). À ce jour, de nombreux systèmes d'épuration AEC maritimes ont non seulement été installés, mais sont actuellement en fonctionnement pour divers clients dans le secteur du transport maritime.

Le marché est maintenant

Alors que les épurateurs d'AEC maritimes ont rencontré un succès dans l'industrie du transport maritime, un facteur limitant pour la société était qu'il manquait un fond maritime. «Nous savions que les armateurs auront toujours besoin d'aller à une cour pour un retrofit», poursuit M. Clephas. "Mais nous avons découvert que les clients veulent des solutions clés en main - qui incluent tous les aspects de la modernisation -. À effectuer sous un même toit" La réponse de AEC maritime était de rechercher un partenaire maritime approprié capable d'offrir ce champ d'application. «Nous sommes heureux d'avoir trouvé ce partenaire Damen. Ceci est un moment important pour le secteur de l'épurateur: en fait, le marché est maintenant ".

Une combinaison importante

Parler des avantages de l'accord de vente aux armateurs, commentaires Directeur Damen Green Solutions Marcel Karsijns: "Cela permettra à toutes les activités - à bord visites, 3D-scanning, Ingénierie, Tuyauterie, gestion de projet et d'installation - à exécuter sous un toit. Il va vraiment décharger le client. "L'accord détaille également la participation de l'AEC après des contrats de service de vente et d'entretien. «Les produits AEC maritimes sont fabriqués avec d'excellents matériaux - et ils ont une expérience éprouvée avec de nombreux clients. En outre, leurs épurateurs sont IMO-certifiés. "Combiné avec la richesse de Damen Shiprepair & Conversion d'expérience avec les activités de rénovation - exécuté non seulement à des coûts compétitifs, mais avec des délais courts - ce produit reconnu renforce encore« one-stop-shop 'de Damen philosophie pour les clients recherchant des solutions complètes. "


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Mar 30 Aoû - 7:39

30/08/2016

Meyer Turku chantier a élargi son programme d'investissement avec un nouveau stockage en acier et l'installation de pré-traitement.



Ceci est déjà un troisième investissement important à l'échelle a annoncé cette année de Meyer Turku, les NISO précédentes étant une nouvelle grue à portique et une nouvelle cabine usine modernisée. 

"Ce dernier investissement donne une indication la taille de la nécessité de remplacement des vieilles installations de Turku chantier est. Mais aussi comme une grande chance pour la modernisation de notre production - 



Ces investissements de remplacement peuvent être considérés comme un fardeau. Avec cet investissement , nous travaillons sur l' amélioration de la productivité et l' amélioration de la précision dimensionnelle pour stimuler les étapes suivantes. Puisque ce sont des installations très spéciales et uniques - notre équipe d'investissement travaille sur des solutions créatives et innovantes soutenues par la technologie informatique moderne. 
Pour nous, la famille Meyer est un engagement concret à une construction navale avenir à long terme à Turku ", a déclaré le PDG de Meyer Turku, Jan Meyer.


La production de la nouvelle installation de stockage en acier et pré-traitement débute à l'automne de 2016 et il sera prêt au printemps 2017.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Mer 31 Aoû - 7:27

30/08/2016



Londres -. Mitsubishi Heavy Industries est sur ​​le point d'entrer dans une négociation avec d' autres chantiers navals japonais pour une éventuelle alliance qui permet à toutes les entreprises à surmonter les graves difficultés du moment de la construction navale Les autres candidats à la nouvelle joint - venture sont Imabari Shipbuilding, Oshima Shipbuilding et Namura La construction navale . Les modalités de la nouvelle alliance des trois groupes doivent encore être déterminés, mais en attendant , ils commencent à parler d'accord sur la façon d'obtenir la définition d'une stratégie commune.


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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

Message par corsair le Jeu 1 Sep - 7:43

@corsair a écrit:Le MSC Meraviglia affiche  sa Devise sur les murailles de l'étrave




C'est entre vendredi soir et samedi matin qu'aura lieu la mise à flots de ce navire, commandé au chantier STX par l'armateur suisse MSC.



L'eau commencera à remplir le bassin de construction à 18 h vendredi. Entre 6 h et 6 h 30 le samedi matin, le future bateau de croisiere sortira dans l'estuaire, pour rejoindre immédiatement la forme C, c'est-à-dire celle où se déroulera son aménagement intérieur jusqu'à sa livraison, fin mai 2017.


Confirmation

« MSC Meraviglia » sera mis à flot vendredi soir



À Saint-Nazaire, le premier naviret de la classe Meraviglia de MSC (316 mètres de long, 43 mètres de large, 167 600 GT) touchera l’eau pour la première fois le vendredi 2 septembre.

Il rejoindra son bassin d’armement samedi, à 6 h. L’opération est toujours délicate pour le chantier naval STX France, les pilotes de la Loire, remorqueurs et lamaneurs, puisque le navire est sans système de propulsion.

Plus de quatre-vingts opérations minutées vont se dérouler entre le vendredi 2 septembre et le lundi 5, dans la forme B où se trouve actuellement le bateau, et le bassin C où il sera armé. Après une minutieuse phase de préparation, les équipes du chantier naval commenceront à faire monter l’eau dans la forme à 18 h ce vendredi.



Réunions préparatoires

À 3 h 45, un dernier point sera fait entre le commandant, le responsable de la manœuvre Guillaume Lebaron et les pilotes qui dirigeront le mouvement. Neuf lamaneurs formeront l’équipage et sept remorqueurs Boluda seront à l’œuvre. Tout a été répété et validé lors des réunions préparatoires avec le chantier naval, la capitainerie, le pilotage, le remorquage et le lamanage. « On refait le mouvement ensemble pour bien caler l’opération et s’assurer que chacun connaît parfaitement son rôle », explique Laurent Herpin, pilote qui dirigera le mouvement aux côtés son collègue Bertrand Morio. « Ce n’est pas une manœuvre courante : la dernière remonte à juin 2015 pour l’« Harmony of the Seas », et certains vont la découvrir. »



À 4 h 50, la porte du bassin C commencera à s’ouvrir. Le mouvement du navire est prévu à partir de 5 h 45 samedi, avec un coefficient de marée de 92. La porte du bassin devrait être entièrement refermée à 8 h, et, l’amarrage du MSC Meraviglia achevé à 10 h. Sous le regard ému de l’armateur qui sera présent pour assister au spectacle.


Les bateaux que j'ai appréciés en 50 ans de mer : StGermain,Chantilly,ssFrance ,Cambodge, Renaissance, AquilleLauro, Oceanic, EnricoCosta, CostaRiviera, MscRhapsody, StellaSolaris, SuperStarAries, SkyPrincess, CostaVictoria,Azur, Flamenco, Mistral, ssNorway, MscMelody, EuropeanStars, CarnivalSpirit, NclSpirit, R6, NclStar, NclGem,Ncl Epic, C.Magica, C.Méditerranéa, C.Atlantica, MscSplendida- et j'en oublie...
Je n'ai pas trop aimé: Mermoz,Costa Sérena, CarnivalConquest...
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Re: News sur la navale mondiale (les chantiers de constructions navales-dont chantiers STX stNaz)

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